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Critique
(Attention aux spoilers)
Symptomatique de la production cinématographique américaine des années 70, "A la recherche de Mr. Goodbar" nous présente une vision très noire de ce pays.
Diane Keaton venait juste d'achever Annie Hall lorsqu'elle se glissa dans la peau de Theresa Dunn, jeune fille de bonne famille et enseignante attentionnée à une classe de sourds-muets le jour, mais devenant pilier de bars mal famés une fois la nuit tombée.
A travers le parcours de ce personnage aux multiples facettes, le réalisateur nous dévoile le portrait d'une Amérique cruelle et sans âme : famille étouffante et vivant dans le passé, bars où pullulent les alcooliques, les drogués et prostituées, pauvreté des minorités...
Theresa, femme terriblement naïve au début du film, s'échappe peu à peu de son carcan familial, mais fini par tomber dans l'excès inverse, jusqu'à ce qu'une "justice divine" ne la punisse pour ses écarts, ceci à travers une scène finale assez éprouvante, même face aux standards modernes.
On peut alors se demander si cette fin n'a pas un côté moral et conservateur, Theresa semblant être la nuit à la recherche de sa propre autodestruction. On préfère laisser le bénéfice du doute au réalisateur…
A noter que ce film est basé sur l'histoire vraie d'une femme assassiné par un homme qu’elle venait de rencontrer au bar "Mr. Goodbar", lors de la soirée du nouvel an 1973. Le meurtrier s'est ensuite pendu dans sa cellule six mois plus tard, avant que ne débute son procès.
Symptomatique de la production cinématographique américaine des années 70, "A la recherche de Mr. Goodbar" nous présente une vision très noire de ce pays.
Diane Keaton venait juste d'achever Annie Hall lorsqu'elle se glissa dans la peau de Theresa Dunn, jeune fille de bonne famille et enseignante attentionnée à une classe de sourds-muets le jour, mais devenant pilier de bars mal famés une fois la nuit tombée.
A travers le parcours de ce personnage aux multiples facettes, le réalisateur nous dévoile le portrait d'une Amérique cruelle et sans âme : famille étouffante et vivant dans le passé, bars où pullulent les alcooliques, les drogués et prostituées, pauvreté des minorités...
Theresa, femme terriblement naïve au début du film, s'échappe peu à peu de son carcan familial, mais fini par tomber dans l'excès inverse, jusqu'à ce qu'une "justice divine" ne la punisse pour ses écarts, ceci à travers une scène finale assez éprouvante, même face aux standards modernes.
On peut alors se demander si cette fin n'a pas un côté moral et conservateur, Theresa semblant être la nuit à la recherche de sa propre autodestruction. On préfère laisser le bénéfice du doute au réalisateur…
A noter que ce film est basé sur l'histoire vraie d'une femme assassiné par un homme qu’elle venait de rencontrer au bar "Mr. Goodbar", lors de la soirée du nouvel an 1973. Le meurtrier s'est ensuite pendu dans sa cellule six mois plus tard, avant que ne débute son procès.


