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Critique
L'avis artistique d'Écran Large
Par
Laurent Pécha
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43 notes 12 avis
Mr Smith n’aime pas grand chose. Il n’aime ni qu’on omette volontairement son clignotant, ni qu’on jette sa rognure sur la voie publique et encore moins qu’on pique la place de parking réservée aux handicapés. Mais il aime les carottes. C’est bon les carottes. A vue de nez, il a donc tout du bon gars. [...]
Lire la suite (264 mots)Avec à son actif des films tels que “100 Girls”, “Monster Man” et “Shoot’em up!”, Michael Davis est en train de se forger une filmographie de gros geek complètement débile, mais tellement fun et décomplexé qu’on lui pardonne aisément les quelques dérives de son cinéma (tout ça est un brin poseur, les personnages féminins sont [...]
Lire la suite (180 mots)Avec son titre, Shoot ‘Em Up annonce de suite la couleur: le film ressemblera plus à un jeu vidéo en mode facile qu’à un véritable film avec scénario à la clé. Qu’importe ! Car il faut bien avouer que ce film plaira surtout aux amateurs de films burnés, et aux nostalgiques des films du type ‘Commando’. [...]
Lire la suite (231 mots)“Shoot’em up” demeure un total OFNI tant les expériences cinématographiques précédentes de Michael Davis dénote (”Monster Man”, monster movie déjanté et réussi et deux teenage movie) et tant son casting impressionne par son culot: Clive Owen qui vient d’acquérir ses lettres de noblesse avec Cuaron et Spike Lee, Paul Giamatti dans un contre-emploi totalement hystérique, [...]
Lire la suite (366 mots)Complètement débile, outrancier, amoral, ridicule, Shoot’Em Up apparaît comme un croisement bâtard entre une boucherie décomplexée, un film second degré à l’humour fin comme du gros sel et un cartoon ou C Owen incarnerait une sorte de Bugs Bunny cocaïné à mort et armé jusqu’aux dents. Du scénario proprement halluciné où un sénateur entreprend de créer [...]
Lire la suite (272 mots)Shoot’Em Up, c’est un peu comme Crank. Un film bordélique, con et assumé comme tel. Sauf que contrairement au film susnommé, ici on a droit à un casting 5 étoiles : de l’excellent Clive Owen au non-moins brillant Paul Giamatti en bad guy disjoncté qui cabotine comme jamais (on omettra volontairement la pulpeuse mais désespérément [...]
Lire la suite (362 mots)SHOOT ! SHOOT ! DON’T TALK ! Creusant un peu plus le sillon d’Hypertension (déjà bien barré), Shoot’em Up est un petit miracle pour tous les geeks de la planète… Michael Davis à qui l’on devait déjà l’excellent Monster Man, a décidé de nous en donner pour notre argent. Jamais l’expression (pourtant trop souvent négative) « [...]
Lire la suite (259 mots)“Shoot’em up” voudrait jouer sur tous les tableaux du film fun : action non stop, référencé HK et jeux vidéos. Mais en ratissant trop large il se plante sur toute la ligne, offrant un spectacle déchaîné mais fatiguant et sans saveur. Le nonchalant Clive Owen est bien le seul à sortir presque miraculeusement intact de ce [...]
Lire la suite (353 mots)Film de gun décérébré et amputé de toute psychologie, Shoot’em up ne s’encombre d’aucun schéma habituel et de situation attendue. Seule l’action compte, le nombre de morts entassés et les multiples fusillades. Absolument vain, le film est une véritable daube décomplexée et inutile aux dialogues ridicules et au scénario inexistant. La femme incarnée par une [...]
Lire la suite (193 mots)Avec un titre pareil, Shoot’em up avait forcèment créé une grosse attente chez les fans de défourailage décomplexé, et par miracle l’inconnu et éclectique Michael Davis signe une série B violente et énergique, véritable défouloir jubilatoire. Si Shoot’em up atteint son objectif, c’est avant tout grâce à un traitement comic-book des plus réussi: entre son héros [...]
Lire la suite (316 mots)Juste quelques mois après la sortie française de “Hyper Tension”, un OFNI bourré d’hémoglobine s’apparentant mieux à un jeu vidéo qu’à l’histoire du cinéma, voila que débarque aujourd’hui un film du même acabit - en légèrement plus sérieux et moins sâoulant- j’ai nommé “Shoot’ em up - Que la partie commence” ! Le film suit le [...]
Lire la suite (296 mots)L’un des plus grands plaisirs du cinéphile déviant réside dans ces soirées nanars où chacun apporte son plat principal, souvent composé de chefs d’oeuvres avec Steven Seagal ou Chuck Norris. Passé la tendresse et la nostalgie s’en dégageant de prime abord, ces perles recèlent souvent de situations jouissives, de punchlines hilarantes pour un ensemble estampillé [...]
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