09 mar. 2009 | Niko666
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Martyrs c’est un peu le film qu’on attendait tous depuis longtemps. Le film qui ne cite personne, qui possède sa propre identité, avec un scénario en béton mais surtout le film qui ose aller au bout de ce que certains n’ont fait qu’effleurer. Loin devant tout ce qui a été fait en France auparavant, Pascal [...]LIRE LA SUITE
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26 nov. 2008 | Mr.Movie
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Qu’on se le dise tout de suite, Martyrs n’est pas un film d’horreur. Du moins, les thèmes qu’aborde le film de Pascal Laugier en font tout autre chose. Quelque chose de plus sombre, violent et déstabilisant qu’un simple film d’horreur.
Pourtant, le film commence avec une première partie qui accumule les clichés de ce genre adoré, [...]LIRE LA SUITE
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27 sep. 2008 | tenia
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Sous couvert de se vouloir la ‘révolution du genre’, Martyrs est un film extrêmement prétentieux, alors qu’il est surtout très creux. Tournant incroyablement à vide la majorité du temps, même si les transitions des trois parties composant le film le relancent l’espace de seulement 30 secondes à chaque fois, tout est appuyé, vu et revu, [...]LIRE LA SUITE
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25 sep. 2008 | Mr Brown
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En dehors de toute la polémique qu’il a pu engendrer, Martyrs est un film délicat à analyser. On en ressort le cœur aux bords des lèvres, bouleversé par ce spectacle dégueulasse auquel on vient d’assister. On a envie de ne pas aller plus loin que ça, pour preuve les critiques unanimement désastreuses.
Mais le film mérite [...]LIRE LA SUITE
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Après un premier long métrage honnête et bien ficelé, Pascal Laugier récidive dans le “film de genre” mais avec, cette fois ci, beaucoup moins de bonheur. Partant d’un sujet prometteur sur le papier (les voies de la souffrance et leurs conséquences métaphysiques), ce Martyrs peine malheureusement à convaincre.
S’il se révèle intéressant dans sa première partie, [...]LIRE LA SUITE
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04 sep. 2008 | Reznik
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On l’attendait méfiant, ce fameux coup de pied dans la fourmilière. Les réputations flatteuses alimentées à coup de polémique et de censure, on commence à connaître…
Ça démarre assez fort. La banalité de la mise en scène est rattrapé par l’énergie déployée. Laugier nous offre d’emblée un carnage d’une frontalité surprenante, bien nerveux, bien sanglant, bien tout [...]LIRE LA SUITE
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