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Un tour de force de mise en scène, un acteur phénoménal, mais le film tire trop sur le mélodrame le plus pesant. On s’ennuie, on se lasse. Grande déception.
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30 oct. 2008 | bEUDinet
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Jean-Dominique Bauby fait partie des quelques hommes plus connus pour leur agonie que pour leur vie. Victime d’un accident vasculaire cérébral du tronc cérébral (également appelé « locked-in syndrome ») à l’âge de 44 ans, il se retrouve dans un état neurologique particulièrement atypique, paralysé de la tête aux pieds mais gardant toutes ses capacités [...]LIRE LA SUITE
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11 juin. 2007 | Mr.Movie
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Pari réussi pour le réalisateur américain Julian Schnabel qui, en adaptant le livre biographique du journaliste “Jean-Do” Bauby, parvient a enfermer le spectateur dans le corps paraplégique de l’auteur, et en se faisant, enferme également le spectateur dans ses sentiments… pour mieux lui donner conscience.
De plus du système narratif original, l’integration du spectateur dans le [...]LIRE LA SUITE
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06 juin. 2007 | Youn
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Le scaphandre posait, de par son postulat, un problème de taille. Comment raconter la vie d’un Homme qui se retrouvait cloué à un fauteuil, incapable de communiquer ou de bouger (si ce n’est son oeil) sans tomber dans un misérabilisme afligeant.
Julian Schnabel s’en tire cependant avec les honneurs puisque son film, même s’il n’évite pas [...]LIRE LA SUITE
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02 juin. 2007 | pulpy
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Troisième film de l’artiste multi-cartes Julian Schnabel, Le scaphandre… s’apparente sur le papier au mélo tire larme avec son cachet histoire vraie. Pourtant, le film nous touche grâce à la justesse du ton et de l’émotion et fait preuve d’audace formelle qui lui a valu un mérité Prix de la mise en scène.
Le premier tiers [...]LIRE LA SUITE
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31 mai. 2007 | 3DFX
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Il y a des films qui vous prennent à la gorge pour ne plus vous lâcher. Le scaphandre et le papillon est de ceux là . En évitant toute émotion facile Julian Schnabel signe un film poignant et réussi. Ses choix cinématographiques sont particulièrement judicieux : sa mise en scène audacieuse épouse parfaitement les ressentis de [...]LIRE LA SUITE
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30 mai. 2007 | 2501
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Caméra subjective, voix off (ou plutôt “voix-je”), regards caméra… Julian Schnabel n’y va pas de main morte pour cette adaptation du livre “Le Scaphandre et le papillon”. Il ne manque plus que d’horribles zooms, bannis de la grammaire cinématographique respectable c’est bien connu, pour parachever le blasphème.
Pourtant le procédé de la vue subjective est ici [...]LIRE LA SUITE
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