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Critique
L'avis artistique d'Écran Large
En troquant son costume d'enfant terriblement tourmenté de Hollywood pour celui du conteur serein avec Big Fish, Tim Burton divisait. Soit on encensait ce virage vers la maturité, soit on hurlait au reniement du fond baptismal anticonformiste des débuts. C'est la deuxième faction qui va être aux anges (l'auteur de ces lignes inclus) puisque Sweeney Todd marque le retour du [...] Lire la suite (308 mots, 0 images)
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The barber : l’égorgeur aux bras d’argent. Si dès les premières images le style Burton se reconnaît entre mille, il déconcerte par son incursion dans l’univers musical. En effet pour cette sixième collaboration harmonieuse avec son ami (dont “Ed Wood”, “Sleepy Hollow” ou “Charlie et la chocolaterie”), Johnny Depp pousse la chansonnette dans un rôle [...]
Lire la suite (260 mots)Avec “Sweeney Todd”, le grand Tim Burton revient nous livrer un conte sombre et sanglant adapté d’une musical de Broadway. Le désir était immense, les égarements du maître (pas mauvais du tout) nous avaient laissé espérer un retour fracassant dans son genre de prédilection, le résultat s’avère excellent malgré quelques défauts. Le Démoniaque Barbier de Fleet [...]
Lire la suite (349 mots)Le magasin de Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street, est une petite boutique des horreurs. C’est là, qu’ivre de vengeance, Benjamin Barker égorge ses clients, un Mal rampant qui éclabousse une société, après quinze années de bagne en Australie. Un emprisonnement auquel l’a condamné le corrompu juge Turpin, pour lui ravir femme et [...]
Lire la suite (255 mots)C’est en ce début d’année 2008 que s’annonce le grand retour d’un génie trop souvent critiqué parce qu’il a délaissé son univers merveilleux aux exigences Hollywoodiennes. Vous l’aurez compris, je parle de Tim Burton… Bien sûr, le metteur en scène garde certaines de ses habitudes, et l’on retrouve donc un Johnny Depp, qui fait une [...]
Lire la suite (305 mots)Et voilà LE grand retour de Tim Burton, après des années d’errance artistique qui ont donné un très mauvais film indigne du maitre (la planète des singes) et 2 beaux films (Big Fish et Charlie…) à la fois poétiques et fantaisistes mais complètement expurgés de toute forme de noirceur, élément qui constitue l’essence de l’univers [...]
Lire la suite (351 mots)RASOIR GLISSANT, VENGEANCE REMISE ! On pourrait tergiverser pendant des heures, ergoter indéfiniment sur les qualités et les défauts inhérents à l’oeuvre prosaïque et pléthorique de Tim Burton, la vérité est pourtant évidente, l’artiste n’a pas grand chose à dire. Il a du goût, certes, un certain talent pour dépeindre des univers gothiques et sombres, il est [...]
Lire la suite (242 mots)A la vue du résultat, cela paraît évident, et pourtant Burton aura du divaguer pendant plus de 10 ans avant de revenir à ce qui fait l’acmé de ses chefs d’oeuvres, et livrer ici une des ses réussites majeures. Burton est mort, vive Burton ! Opéra dantesque, véritable tourbillon d’émotions, de gore et chansons à la [...]
Lire la suite (247 mots)Un film sur la vengeance, plat qui se mange froid, dit-on… Ici pourtant elle se mange en sortant du four. Car la vengeance de Mister T. est aveugle, totalement injuste et disproportionnée. On comprend assez mal d’ailleurs pourquoi en plus d’éliminer un témoin de son ancienne identité et le juge qui l’a jeté en prison, [...]
Lire la suite (310 mots)Une nuit, un bateau qu’on dirait pirate glisse lentement sur l’eau. Il s’avance vers un Londres noir, sombre, poisseux et désenchanté. La perfide Albion est telle que l’on pouvait l’imaginer entre les mains du maestro Tim Burton : glauque, dangereuse et désespérément gothique. En descend Sweeney Todd (exceptionnel Johnny Depp), autrefois Benjamin Barker, barbier injustement condamné [...]
Lire la suite (409 mots)Sweeney Todd ou le retour au source de Tim burton . Pour sa sixième coopération avec Jonhy Depp Tim burton replonge donc, pour notre plus grand plaisir, dans un univers noir et sanglant, le tout sous forme de comédie musical. Des le début on remarque les décors sombre de Londres. La première chanson du film [...]
Lire la suite (216 mots)Notre très “chair” Tim revient à ses premiers amours. Et cette fois, il ne le fait pas à moitié. Le film est sombre, très sombre, noir, très noir. Il convoque le “saigneur” des ténèbres à la table d’un Londres en perdition et famélique, dont le peuple semble être littéralement tranché en deux. D’un côté les très [...]
Lire la suite (304 mots)Une adaptation, oui, mais celle d’une comédie musicale ! Aucune avec la facilité puisque Tim Burton est aux commandes. Qui mieux que lui pour incarner un univers aussi glauque, pour rendre la mort souriante et le morbide rigolo, pour nous placer du côté du méchant et ne pas donner un soupçon de gentillesse gratuite ? [...]
Lire la suite (426 mots)Burton revient vers ses noirs desseins. “Sweeney Todd” marque son retour en forme : parias, inventivité gothique et pessimisme désenchanté prennent ici une ampleur et une dimension nouvelles. Le récit sanglant du barbier de Fleet Street était un matériau idéal pour Tim Burton. Il y fusionne le lyrisme de ses films animés et son univers profondément [...]
Lire la suite (459 mots)Sweeney Todd peut il faire oublier les errances cinématographiques du plus grand thuriféraire de l’esprit goth et du cinéma macabre ? Certes ce long-métrage possède des défauts: les répliques chantés sont parfois répétitives et du fait d’un côté ridicule inhérent aux comédie musicale (si gores soient elles), la tension et la jubilation vengeresse du spectateur [...]
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