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Exilé
Critique
L'avis artistique d'Écran Large
Loin de la froideur expérimentale des Election et de P.T.U., Johnnie To signe avec Exilé un grand polar chaleureux conçu comme un hommage aux plus belles heures du western crépusculaire. Dès la première séquence du film, où des tueurs attendent longuement l’homme qu’ils doivent éliminer, le réalisateur fait révérence à Leone. Les citations sont nombreuses au fil du métrage, mais elles [...] Lire la suite (288 mots, 0 images)
Les membres de la rédaction
9 notes 0 avis
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Les membres
25 notes 10 avis
S’il emprunte nombre de ses motifs au Western, “Exilé” est avant tout une déclaration d’amour de Johnnie To aux maestros du cinéma d’action Hong-Kongais des années 90. Pensé et articulé autour de cinq scènes d’action anthologiques inscrivant immédiatement le film au panthéon des films d’action les plus monumentaux jamais tournés, “Exilé” est une oeuvre-somme, truffée [...]
Lire la suite (260 mots)Après les prolifiques années 70, 80 et 90, le cinéma de Hong-Kong marque clairement le pas depuis quelques années. Pour beaucoup, Johnny To est le chef de file du renouveau, fils spiriutel de John Woo et ses polars esthétisés, véritables objets de culte. Au-delà de ce statut un peu réducteur et forcément sujet à discussion, [...]
Lire la suite (258 mots)Troisième film de Johnnie To à sortir en France cette année, Exilé a la forme d’une récréation pour le réalisateur après son sombre dyptique mafieux. Mais récréation ne rime pas avec nonchalance ou relâchement, To signant là l’un des joyaux de sa carrière, qui connait actuellement son sommet. Exilé renoue avec la tradition des polars chevaleresques [...]
Lire la suite (278 mots)Il y a d’abord la scène d’ouverture du film, véritable calque léonien. Des gros plans sur deux paires de tueurs, monolithiques et patibulaires, ils attendent leur victime sous des accords de guitare lancinants. La tension monte. Et la victime arrive et après un jeu de regards pleins de sous entendus, ça dégaine et ça tire [...]
Lire la suite (285 mots)Johnnie To est l’un des rares à Hong-Kong à avoir réussi à bien négocier le tournant de la rétrocession. Au point de désormais résumer à lui seul, à tort, ce cinéma pour les occidentaux, le maître Tsui Hark restant désespérément ignoré. “The Mission” (1999) est estimé comme le sommet de cette période charnière qui a [...]
Lire la suite (509 mots)Johnnie To est un très bon réalisateur. Pas de doute possible face aux séquences incroyablement bien filmées qui parsèment Exilé. Dès la scène d’ouverture, le décor est posé. Des tueurs, des flingues, une ambiance de western urbain et une grosse musique en fond sonore. Les mouvements de caméra sont amples, la mise en scène est [...]
Lire la suite (164 mots)Il y a à peine dix ans Johnny To était un parfait inconnu, mais depuis « The Mission » le réalisateur Hong-Kongais est de loin devenue l’un des cinéastes les plus inspiré et les plus prolifiques qu’on est vu depuis des années, à peu près vingt films en 8 ans. Sa dernière bombe se nomme « [...]
Lire la suite (225 mots)Johnnie To est sans conteste le plus prolifique des réalisateurs chinois, mais aussi celui qui se met le plus souvent “en danger”, faisant tout et son contraire, de la comédie bas du front au Catégorie 3 le plus craspec’ et défiant toute analyse critique de son oeuvre. Après The mission (film aux plans ultra-composés), PTU (film [...]
Lire la suite (300 mots)Retour aux “affaires” pour Johnny To qui, après “Election 1″ et “Election 2″, délaisse hautes et glaciales sphères yakuza et arcanes du pouvoir afin de suivre deux groupes de tueurs bien décidés a expédier un certain Wo vers l’au-delà / protéger le même Wo coûte que coûte. Le changement de style entre le diptyque anxiogène et [...]
Lire la suite (200 mots)Après un diptyque “Election” sorti dans une indifférence totale et honteuse, car c’est une révolution discrète du polar mafieux, voici donc le dernier film du nouveau nabab du cinéma HK, Johnnie To. Exilé peut être vu comme une suite indirecte du monument “the mission” dans le sens où on retrouve le même casting 3 étoiles mais [...]
Lire la suite (335 mots)

