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Å’uvre à la fois accessible et déjantée, le Paprika de Satoshi Kon semble avoir été fait dans le but de nous faire perdre tout repère, tout sens de mesure devant un tel déluge visuel. L’opposition rêve/réalité est ici mise à mal, tant les deux se mélangent et se rejoignent jusqu’à former une unique entité. De [...]LIRE LA SUITE
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24 déc. 2006 | feilong
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Retour plus que gagnant d’un grand maître de la japanimation qui n’a sans doute pas la reconnaissance qu’il mérite. Satoshi Kon reprend le sillon tracé par le très lynchien Perfect Blue avec Paprika, nouvelle variation sur la dichotomie rêve/réalité et sur la construction de l’identité à travers différents niveaux de réalité où se croisent fantasmes, [...]LIRE LA SUITE
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Oeuvre sensorielle et protéiforme, Paprika a pour but assumé, étant donnés son montage, son scénario et sa structure narrative, de perdre le spectateur dans un dédale de couleurs, de sensations, de visions fantasmatiques et de personnages à rôles multiples. Si l’exercice a indéniablement quelque chose de fascinant, il peut toutefois rebuter et de façon évidente [...]LIRE LA SUITE
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13 déc. 2006 | diez
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Quelques distinctions essentielles, pour commencer, afin de cerner le cinéma de Satoshi Kon dans le foisonnement de l’animation japonaise actuelle. L’imaginaire du réalisateur de Paprika, s’il entretient quelques points communs avec celui du mètre étalon Miyazaki (têtes de poupées frémissantes, titans moribonds, élasticité létaleÂ…), s’en distingue clairement par les images qu’il convoque. A l’intellectualisme hiératique [...]LIRE LA SUITE
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Les obsessions de Satoshi Kon à leurs paroxysmes ou comment, via une narration des plus brillantes, l’artiste arrive à condenser sur cette œuvre le contenu des 13 épisodes de Paranoïa Agent, tout en y ajoutant de nouvelles choses (un peu de S.F, une ambiance encore plus "Polar") et, surtout, y ramener ("auto-recycler") un peu plus [...]LIRE LA SUITE
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13 oct. 2006 | 2501
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Paprika a tout du film concept et pourtant il est avant tout un divertissement expansif et généreux. On sent un enthousiasme fou dans cette œuvre à la limite d’une euphorie perpétuelle. Totalement communicative. Si bien que le film paraît accessible à tout public n’ayant pas peur d’un grand huit cinématographique.
Si l’on voulait vraiment chercher [...]LIRE LA SUITE
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