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Boarding gate
Critique
L'avis artistique d'Écran Large
Entendons-nous bien, ce ne sera pas avec ce dernier opus qu'Assayas élargira sa base d'aficionados. Boarding gate apparaîtra davantage comme la synthèse de Demonlover (aïe) et Clean (oui !), ses deux derniers films. Assayas reprend de Demonlover une trame bordélique au possible placée sous le signe de l'espionnage industriel et d'une déshumanisation allant de pair avec [...] Lire la suite (368 mots, 0 images)
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16 notes 4 avis
Assayas est de ces cinéastes que l’on aimerait aimer. Parce qu’il prend des risques tout d’abord. Le film de genre est moribond en France, à part quelques polars tirés de best-sellers, donc sans grands risques, mais pourtant Assayas s’y colle depuis quelques films. Parce qu’il est un excellent critique aussi. Quelques papiers écrits pour les [...]
Lire la suite (270 mots)Après une petite parenthèse lors de laquelle Olivier Assayas aborde les dessous du monde des affaires, BOARDING GATE s’enlise dans d’interminables scènes de parlottes entre un businessman plus ou moins maquereau et sa maîtresse, une jeune femme rebelle intérieurement torturée. Entre confidences et coups de gueule, les dialogues demeurent stériles. Ca aurait dû être une [...]
Lire la suite (310 mots)Trois ans après le bel accueil de Clean, Assayas revient avec un film qui se place dans la continuité de celui-ci, où son héroïne et son parcours compte plus que la narration ou un scénario quelque peu nébuleux. Assayas nous embarque ainsi dans une intrigue qui ne démarre réellement qu’après une petite heure de film et [...]
Lire la suite (294 mots)Indéniablement, Assayas possède une véritable patte de cinéaste. Sa mise en scène, sans cesse dans l’urgence, filme ses héros, toujours déshumanisés comme autant de symboles d’une société aseptisée, froide et dirigée par de grands groupes en quête de profit. Terriblement influencé par la culture pop asiatique (mangas, etc.), le réalisateur signe des longs métrages où [...]
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