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Critique
L'avis artistique d'Écran Large
Par
Vincent Julé
Les membres de la rédaction
14 notes 0 avis
Les membres
37 notes 8 avis
La pornographie est très inhabituelle dans le cinéma dit "normal", certainement plus par respect d’un principe premier du cinéma ("donner l’illusion de") que par pruderie, mais il est vrai que même si elle n’est pas choquante dans "Shorbus", on peut se demander quel est son intérêt et son utilité dans ce film qui aborde encore [...]
Lire la suite (291 mots)A la manière de David Cronenberg dans Crash, John Cameron Mitchell impose sa "patte" dès la scène d’ouverture aux multiples scènes de sexe. Celles-ci seront non simulées, mises en scène bien entendue mais sans volonté de faire quelque chose d’érotique mais plutôt une sorte de prolongement naturel des personnages. Un peu comme dans la vie [...]
Lire la suite (192 mots)De l’amour à l’état pur Shortbus semble être un film à part. Se rapprochant de prime abord à 9 Songs, ou Romance, on se rend rapidement compte que, passé l’introduction, on s’en éloigne très rapidement, délaissant le traitement visuel pour un traitement plus émotionnel. Ainsi, malgré un nombre un poil trop grand de personnages, certains étant du [...]
Lire la suite (255 mots)Voilà donc le film qui a fait le plus sensation au dernier festival de Cannes. Et on comprend vite pourquoi. Shortbus, par le réalisateur John Cameron Mitchell, déjà auteur du très remarqué Hedwig and the Angry Inch, raconte les tranches de vie de plusieurs new-yorkais sous l’angle de la sexualité. Le cinéaste concentre adroitement les [...]
Lire la suite (440 mots)Shortbus, c’est quoi ? Aux Etats-Unis le terme désigne les bus où les jeunes enfants marginaux sont expédiés. Car ne pas être dans la norme c’est souvent bien vilain. Dans le film de John Cameron Mitchell, Shortbus c’est un club new yorkais où l’on peut se rendre pour laisser place à ses envies sexuelles tout [...]
Lire la suite (616 mots)Depuis toujours, le cinéma s’est placé aux travers d’uvres fortes et existentielles comme témoin de son temps. Un révélateur qui met au pilori notre société sur ses heurts et malheurs et qui s’achève en venant coiffer cette morosité par un insolent optimisme. Shortbus participe magnifiquement à ce genre cinématographique. C’est une jouissive chronique désespérée de deux [...]
Lire la suite (319 mots)Voici donc le second film de Johm Cameron Mitchell cinq ans aprés son premier long métrage, l’éxalté "Hedwig and the angry inch", film-catharsis où le jeune auteur nous emportait dans le monde très rock n’roll d’un chanteur travesti. Un film riche, à la fois haut en couleurs et très émouvant, qui avait marqué la mémoire [...]
Lire la suite (390 mots)Critique rédigée le 20 octobre 2006, le lendemain de l’avant-première a Paris. 5 ans après la leçon d’amour qu’était Hedwig and the Angry Inch, le génialissime John Cameron Mitchell revient démontrer au monde qu’il n’est pas l’homme d’un seul film. Arrivé au cinéma par le biais de sa pièce off-Broadway dont son premier film est une adaptation [...]
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