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| Ne serait-ce la catastrophique Cotillard, ce Nolan Rises frôle la perfection. Et faire de Bane un Stéphane Hessel sous stéroïdes, il fallait oser.
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| Trop d’intrigues et de personnages et pas assez de temps pour ce chapitre final qui ne nous apporte pas toutes les satisfactions que l’on était en droit d’attendre.
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| Après la peur et le chaos, The Dark Knight Rises est moins sur la révolution que sur l’après, sur l’espoir, sous toutes ses formes. Christopher Nolan ne jongle plus avec des idées mais des corps, ne filme plus avec la tête mais le coeur. Romanesque et romantique. Legend ends, life begins.
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| Une fin de trilogie attendue (la fin du 2nd opus nous laissait perplexe [le mensonge organisé]), Nolan est allé loin mais a limité la prise de risque. Peu de belles scènes d’action, une Catwoman catastrophique (comme prévu), reste un Bane hallucinant et un univers toujours aussi sombre.
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| Christopher Nolan abandonne pour son ultime épisode artifices et gadgets au profit du corps à corps. Une belle idée qui manque d’ampleur à l’écran faute à une mise en scène sans réelle âme. Nolan tourne en rond (et un peu à vide) malgré quelques fulgurances.
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| Eu égard au niveau du 2 et à l’attente suscitée, TDKR est une grosse déception. Bien sûr, le film a un sacré gueule mais que de défauts narratifs (personnages mal traités) et la sensation récurrente d’un gros vide thématique.
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| Nolan persiste et signe avec son style sentencieux qui donne de l’ampleur mais perturbe le dynamisme de certains séquences, mais sa réflexion sur la création d’une mythologie et son accomplissement dans un monde troublé se révèle passionnante. Reste qu’il n’évite pas les redondances avec le précédent volet et quelques persos auraient mérité d’être mieux traités.
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| Nolan s’adjuge un troisième volet formellement impressionnant (et une convaincante Catwoman) mais qui sonne paradoxalement creux. Le souffle épique aux abonnés absent, un rythme déficient et les enjeux trop vite démasqués y sont certainement pour quelque chose. Quant au méchant…
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Troisième volet hautement attendu de la trilogie du Chevalier Noir de Christopher Nolan, «The Dark Knight Rises» (TDKR) ne pouvait pas décevoir tant les espoirs de voir arriver LE blockbuster ultime étaient (trop) hauts. Toujours fidèle à son approche dépressive du super-héros, Nolan se fend d’un saut temporel de huit ans pour mettre en exergue [...]LIRE LA SUITE
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27 aoû. 2012 | borat8
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The Dark Knight Rises appartient à ces films qui marquent une décennie à eux tous seuls, à l’image d’Avatar qui finissait brillamment la décennie 2000-2009. Christopher Nolan avait déjà réussi à recréer un véritable univers urbain et paranoïaque typique de l’après 11/09 dans les deux premiers Batman, il en apporte ici l’apothéose. Clairement, l’apocalypse par [...]LIRE LA SUITE
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08 aoû. 2012 | limubai
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Batman, suite et fin. Christopher Nolan persévère pour ce dernier opus dans la direction empruntée depuis le début de sa trilogie, fortement marquée par la tragédie du 11/09. A savoir la crédibilité à tout prix, selon le réalisme presque géopolitique d’un monde qui tend vers l’apocalypse, décor ténébreux que complète assez logiquement le caprice d’une [...]LIRE LA SUITE
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Ultime volet de la saga Batman made in Nolan, commencée voilà huit ans, The Dark Knight Rises semble largement diviser les spectateurs. C’est pourtant avec une honnêteté sans faille et une rigueur qui a fait le succès des deux précédents que Nolan offre un moment de cinéma jouissif et puissant, plus proche du comics, dans [...]LIRE LA SUITE
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25 juil. 2012 | jawssm
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Contrairement à ce que l’on pourrait penser, “the Dark knight rises” n’est pas un film sur un héros costumé dérouillant du vilain mais sur Bruce Wayne, en gros un film d’hommes. Christian Bale est saisissant de faiblesse et de négligence, alors qu’il a fait disparaître son alter-égo avec la chute d’Harvey Dent dans l’épisode précédent. [...]LIRE LA SUITE
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25 juil. 2012 | Mr Brown
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Refusant d’abord complètement l’épique et le spectaculaire dans une première partie douloureuse, profondément déprimante, emplie d’une féroce noirceur et culminant à un climax d’une audace inouïe pour un blockbuster estival par sa violence, son réalisme, et les nombreuses thématiques bien actuelles qu’il brasse (les exécutifs de la Warner ont dû avoir de sacrées sueurs froides), [...]LIRE LA SUITE
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