19 oct. 2009 | LaLouTre
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Le Monsieur « catastrophes naturelles se déchainant sur nous autres, pauvres petits humains sans cervelles », signe probablement avec Le Jour d’Après, son meilleur film à ce jour (en attendant 2012).
Pourtant, il est rempli jusqu’à l’os de choses qui énervent avec en vrac : un nationalisme toujours très présent, le black avec son chien [...]LIRE LA SUITE
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Quelle bonne surprise que ce Jour d’après!Alors qu’on pouvait s’attendre à un film totalement bourrin emprunt d’une absence de surprise totale, on a le droit à un film totalement bourrin emprunt d’une absence de surprise totale, mais en même temps très divertissant et pas trop cheap. Contrairement à un Independence Day trop flagrant dans son [...]LIRE LA SUITE
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27 oct. 2007 | limubai
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Roland Emmerich, coupable de plusieurs daubes à gros budget, a saisi avec opportunisme le bouillonnant sujet des préoccupations écologiques et en a tiré un scénario catastrophe. Dopé à la science fiction, son bébé reprend grosso modo la recette qui a déjà attiré les foules en salles à plusieurs reprises : un savant marginal qui découvre [...]LIRE LA SUITE
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06 fév. 2007 | patrickc
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Un film catastrophe et politique. En quelques jours, une ére glaciaire s’installe sur l’hémisphère nord. Le film montre bien le décalage entre les préoccupations quotidiennes et ce qui est en jeu pour la planète. La première partie est d’ailleurs très réussie à ce sujet en montrant comment la violence de la nature s’introduit sans crier [...]LIRE LA SUITE
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17 juil. 2006 | pulpy
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Le jour d’après
Avec Le jour d’après, Roland Emmerich confirme une nouvelle fois qu’il est un technicien efficace, mais que question scénario et personnages il est toujours à la ramasse.
Il a beau avoir quitter son compère Dean Devlin, ses films sont toujours aussi simplistes et invraisemblables. Simpliste et invraisemblable, pas tant d’un point de vue scientifique, [...]LIRE LA SUITE
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28 jan. 2006 | Otesdama
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Roland Emmerich est un habitué des films "grand public" au budget collossal. Après des navets nauséabonds de patriotisme et d’égocentrisme nationnal que furent Independance Day ou Godzilla, on pouvait douter sincèrement de la qualité de ce Jour d’après qui part pourtant d’une très bonne intention.
Force est de constater que pour une fois, Emmerich dépasse [...]LIRE LA SUITE
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