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| L’ultime épisode de la saga “Revenge of the Nerds” revisité par Fincher aboutit sur une épopée digne des grands monuments hollywoodiens érigés à la gloire du génie américain et à l’exploration de ses démons. Renversant !
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| Une fable à la fois caustique et terrifiante sur les rapports de force à l’ère du 2.0
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| Bien sûr, The Social Network aura des ennemis mais c’est rien en comparaison de ses millions d’amis. Le grand film sur le fonctionnement de notre société actuelle et ses dérives est arrivé !
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| Dix ans après Fight Club, David Fincher nous assène un nouvel uppercut social avec cette success story, prétexte pour Aaron Sorkin à une dissection tous azimuts de notre société à l’ère du 2.0.
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| Un film d’Aaron Sorkin plus que de David Fincher. Et si le style du premier respire moins qu’à la télévision (The West Wing, Studio 60), il est toujours aussi virtuose, à la fois cryptique et empathique. La second se fait alors plus discret mais non moins doué, surtout dans la direction d’acteurs, tous parfaits.
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| Moralité : On aurait du se faire larguer par une meuf avant de monter Écran Large. Qui sait ? On serait peut-être nous aussi Milliardaire aujourd’hui !? Non ? Bon ben on va se consoler avec nos nombreux amis qui aiment le site. Non plus ? Film de m*** !
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| Je préfère Cartoon Network.
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20 fév. 2011 | Guimarc
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Bonne nouvelle : après un Benjamin Button très bancal, David Fincher renoue avec la rigueur qui avait tant impressionné sur Zodiac. Sauf qu’ici, point de reconstitution des années 70 puisque The Social Network traite d’un phénomène extrêmement contemporain : le cas Facebook .Néanmoins, il [...]LIRE LA SUITE
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23 nov. 2010 | limubai
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Un Terrien sur douze possède aujourd’hui un compte Facebook, réseau social générant donc logiquement des enjeux publicitaires éléphantesques. Dans The social network, David Fincher retrace la genèse du site, créé par le jeune Mark Zuckerberg, alors petit étudiant de Harvard marginal et mal fagoté mais au génie insolent, qui deviendra quelque mois plus tard le [...]LIRE LA SUITE
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01 nov. 2010 | Oruk
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Après la déception engendrée par le sur-friqué “Benjamin Button”, Fincher revient en catimini avec un projet peut-être plus personnel, surement plus abouti et réfléchi.
Dès les premières minutes, la comparaison la plus directe qui saute aux yeux est “Zodiac”, Fincher en reprend la photographie, les cadrages, l’épure stylistique en fin de compte.
En fait, Fincher va totalement [...]LIRE LA SUITE
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29 oct. 2010 | jawssm
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Comment fasciner le spectateur avec un sujet à priori peu intéressant comme la création de “Facebook” fameux réseau social devenu depuis quelques années incontournable sur la toile ? Et bien en explorant les facettes d’un être humain soit Mark Zuckerberg, petit génie de Harvard mégalo et en le décrivant dans une réalité humaine bien tangible [...]LIRE LA SUITE
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22 oct. 2010 | Torrente
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ON A PERDU DAVID FINCHER !
Il est certain que des critiques très bien intentionnés et très intelligents ne manqueront pas d’analyser le nouveau David Fincher avec force détails jusque dans ses moindres plans ou plus petits recoins, pour expliquer à quel point ce film est une merveille technique totalement dévoué à son sujet, l’illustrant parfaitement [...]LIRE LA SUITE
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17 oct. 2010 | Dr. GERO
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Un réalisateur qu’on ne présente plus, un sujet “plus-tendance-tu-meurs”, une personnalité controversée et un drame shakespearien : en cette année de disette cinématographique, on a vu venir The Social Network comme un “film de l’année” en puissance.
Et c’est un très bon film. Son meilleur atout est son casting en tête duquel la triplette Eisenberg-Garfield-Timberlake crève [...]LIRE LA SUITE
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14 oct. 2010 | patrickc
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Beaucoup de paroles, peu de cinéma.
Le film nous plonge dans un flot de paroles pour initiés la plupart du temps, mais en plus on ne s’y intéresse pas.
Certes, les personnages sont loin d’être stéréotypés et le film n’est pas manichéen mais on a du mal à comprendre le pourquoi de ce procès, les fautes reprochées [...]LIRE LA SUITE
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Fincher, plus discret, livre ici une fable aussi passionnante que tétanisante portée par des dialogues à double tranchant et transcendée par un casting au diapason. D’une finesse et d’une rigueur exemplaires: splendide!
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