20 mar. 2009 | Niko666
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En 2003 déboulait sur les écrans une véritable bombe, la cité de Dieu, réalisé par un brésilien inconnu et qui nous a mis une immense claque. Immersion dans les favelas de Rio, film nerveux, cru et violent dans son propos. Il a remis le couvert ensuite avec la série la cité des hommes, tout aussi [...]LIRE LA SUITE
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05 aoû. 2006 | tomsias
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Diplomate britannique installé en Afrique, Justin Quayle apprend le meurtre de sa femme Tessa, brillante activiste anti-SIDA. Une mort étrange sans doute liée à un affreux scandale pharmaceutique. Le tout écrit par John Le Carré, spécialiste de l’action sans action (déjà dans La maison Russie, il réussissait un brillant film d’espionnage sans faire bouger quiconque [...]LIRE LA SUITE
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Le synopsis laisse penser qu’on a affaire à un thriller classique. Ce n’est pas du tout le cas et on le comprend bien assez tôt lors de la scène de sexe très stylisée évoquant la première rencontre entre Justin et Tessa. The Constant Gardener c’est d’abord la nostalgie d’une passion, d’une histoire d’amour tendre qui [...]LIRE LA SUITE
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26 juil. 2006 | tenia
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Entre thriller "politique" et histoire d’amour, le film balance, pendant 2h. Puis nous répond.
Ce film est une grande histoire d’amour. Celle de Tessa et Justin, celle de Tessa pour les etres humains, et celle de Meirelles pour l’Afrique. Alors, oui parfois c’est un peu humanitaire. Oui parfois, on se dit que quand meme c’est un [...]LIRE LA SUITE
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Il ne faut jamais courrier deux lièvres à la foisÂ… Fernando Meirelles aurait dû s’inspirer de cet adage. Car entre triller politique ou passionnel il n’a su choisir. Ce choix d’un scénario hybride noie le film dans un profond ennui. Le complot pharmaceutique est au cœur du sujet mais la démonstration reste très conventionnelle, manque [...]LIRE LA SUITE
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13 avr. 2006 | pulpy
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Avec The constant gardener on assiste enfin au retour de Fernando Mereilles ( qui nous avait subjugué avec La cité de Dieu ), et qui signe ici un film dont la qualité est croissante au fur et à mesure que l’histoire avance.
En effet le début du film est relativement commun avec ce montage alterné que [...]LIRE LA SUITE
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29 jan. 2006 | Gregmond
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On l’a lu un peu partout, cela ne surprend qu’à moitié, Mereilles a très bien négocié le virage suivant sa Cité de Dieu.
D’abord parce qu’il a choisi un excellent sujet, ensuite parce qu’il s’est entouré d’excellents comédiens. Et si le film s’avère admirable dans le traitement du sujet, il ne serait qu’un thriller politique de [...]LIRE LA SUITE
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Tout d’abord, ce film qui dénonce des pratiques inommables est avant tout une des plus belles histoires d’amour jamais filmée au cinéma. Les acteurs nous donnent la sensation de s’aimer tellement fort au détour d’un regard, d’une attention que le fait de voir ce couple brisé nous blesse déjà au plus profond de nous.
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11 jan. 2006 | Coxwell
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Après un brûlot à tendance sociale qui a frappé les spectateurs en 2002 (La Cité de Dieu), Fernando Meirelles renouvelle son engagement en adaptant la fiction éponyme de John Le Carré. Film engagé, The Constant gardener est un morceau qui laisse un goût très désagréable dans la bouche, à l’image peut-être de cette fausse pillule [...]LIRE LA SUITE
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Aprés un premier film coup de poing, c’est peu de dire que Fernando Meirelles était attendu au tournant pour ce deuxième opus. On peut dire que le résultat sans être un mauvais film, n’est pas à la hauteur du coup d’essai du réalisateur brésilien. Meirelles aura quand même réussi en partie à appliquer sa patte [...]LIRE LA SUITE
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09 jan. 2006 | DarkAur
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Le passage d’un réalisateur étranger reconnu à Hollywood est toujours attendu avec une certaine anxiété : son talent va-t-il se diluer au contact des producteurs et de leurs contraintes, ou va-t-il pouvoir s’en jouer ?
A la vision de The Constant Gardener, la réponse est claire: Fernando Meirelles réussit haut la main son pari [...]LIRE LA SUITE
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03 jan. 2006 | sheila
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"The Constant Gardener" reste un film décevant, parce que tiraillé entre deux oppositions contradictoires.
Reposant sur un scenario sans surprises, voire enfonçant des portes grandes ouvertes (l’exploitation - par les groupes pharmaceutiques - de la misère et de la maladie dans les pays Africains), The Constant Gardener aurait pu [...]LIRE LA SUITE
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02 jan. 2006 | bullut
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On pourra reprocher à juste titre son orientalisme à F.Meirellès. Le brésilien filme curieusement l’Afrique avec ce vieil a priori colonialiste d’une terre d’aventures et de fantasmes, flatte l’exotisme, et l’image à foison. Est ce totalement injustifié ? Pas vraiment, si l’on considère pleinement le regard et le statut des deux héros, européens. Ce qui [...]LIRE LA SUITE
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