24 nov. 2008 | limubai
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Un beau gosse d’origine modeste veut réussir. A tout prix. Il y parvient, en intégrant le gratin londonien. Bien vite, le voilà aimé d’une petite amie smart et flanqué d’un beau papa plein aux as. Quelle chance ! Mais, ne se sentant pas très à son aise dans cet univers snobinard, il se console dans [...]LIRE LA SUITE
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06 nov. 2006 | patrickc
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Un Woody Allen pas drôle mais pourtant très réussi.
Une vraie tragédie, un vrai drame romantique loin de tout simplisme. Et profondément ambigü. Un film sur le rôle déterminant du hasard dans la vie des hommes , ces êtres complexes et incertains. Un film sur l’impossibilité du bonheur total, sur l’insatisfaction perpétuelle de l’homme qui constitue [...]LIRE LA SUITE
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27 juil. 2006 | tomsias
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On était prévenus depuis un bout de temps : Woody a mis un grand coup de pied dans sa propre montagne et revient avec un film de deux heures (gasp!), à l’ambiance plus noire qu’à l’accoutumée (re-gasp!), et qui ne se déroule pas à Manhattan, mais à Londres (le coup de grâce).
Et du coup, ouh [...]LIRE LA SUITE
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26 juil. 2006 | tenia
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Un chef d’oeuvre
70 ans, et toujours aussi surprenant. Voilà ce que l’on peut dire de Woody Allen, qui nous sort ici une de ses meilleures oeuvres depuis…. depuis quoi?
Si ici, il ne nous fait pas rire, mais alors pas du tout, il faut bien avouer qu’il écrit bien plus justement sur cette "génération dents longues" [...]LIRE LA SUITE
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26 juil. 2006 | feilong
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Ce film de Woody Allen est en quelque sorte une balle de match ratée :
Un début d’échange réussi avec présentation des protagonistes ( 4 personnages pour deux couples ), du milieu social ( du frère et de la soeur) que les deux autres aimeraient bien intégrés, malgré leur attirance, jusqu’ à cette magnifique séquence du [...]LIRE LA SUITE
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S’il s’était trouvé en compétition à Cannes cette année, il y a fort à parier que ce film aurait obtenu la Palme d’Or. D’abord parce que c’est un film parfait, ensuite, contrairement aux œuvres de Jarmusch,Dardenne et HanekeÂ…, il nous surprend, nous émeut, bref il touche le spectateur. Woody Allen nous entraîne dans un jeu [...]LIRE LA SUITE
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02 déc. 2005 | Gregmond
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A près de 70 ans, Woody Allen s’extirpe d’un relatif conformisme cinématographique pour accoucher d’une œuvre immense.
Depuis une dizaine d’années, soit depuis les largement encensés Everybody says I love you, et Deconstructing Harry, Allen servait des œuvres intéressantes, admirablement bien écrites, savoureuses, mais peinait à délivrer un chef d’œuvre.
C’est chose faite, et le [...]LIRE LA SUITE
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