16 juin. 2010 | DJ Fest
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2012 est donc bien la preuve que Roland Emmerich n’a pas progressé d’un iota depuis Independance Day, contrairement aux départements en charge des SFX qui dans ce film sont, il faut bien l’avouer, monstrueux. On a effectivement bien droit à des “scènes” de destructions massives super impressionnantes. “Scènes” entre guillemets parce qu’Emmerich est une grosse [...]LIRE LA SUITE
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Plus taquin que l’almanach maya, y a pas. Depuis la nuit des temps, celui-ci a prévu la fin du monde en 2012, juste après les jeux olympiques d’été confiés aux buveurs de thé anglais, ceux-là mêmes sur lesquels lorgnaient le maire Delanoë. Plus prophétique, y a pas non plus : les Sud-Américains avaient également vu [...]LIRE LA SUITE
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31 mar. 2010 | LaLouTre
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Oyez oyez amateurs de tous poils de destructions massives en tous genres, le millésime 2010 de tonton Roland est arrivé. Et comme le Beaujolais nouveau, il se déguste frais, accompagné et sans arrière pensée.
Ce qui est sûr avec Emmerich c’est qu’à chaque fois on a droit à notre quota d’images fortes et qu’on va [...]LIRE LA SUITE
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22 fév. 2010 | Mr.Movie
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Dans 2012, il y a : des parents divorcés, des enfants à problèmes, un gentil petit chien, un type taré mais qui est sympa quand même, un type pas sympa mais qui est sympa quand même en fait, des gens courageux, des pauvres innocents, puis il y a aussi des publicités partout, des messages politiques [...]LIRE LA SUITE
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25 minutes rigolotes pour deux heures de blah-blah et d’héroïsme débile. Interminable et même pas amusant. Une punition.
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23 déc. 2009 | gamer122
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Roland Emmerich est un peu l’un des maîtres du blockbuster épique type des années 90. Après son 10 000 de sinistre mémoire, il revient au film catastrophe avec l’envie de nous faire assister, ni plus ni moins, qu’à la fin du monde tel qu’il la voit. Autrement dit : destruction massive.
Et de ce [...]LIRE LA SUITE
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La véritable grosse machine hollywoodienne par excellence où chaque détail est tellement sur-évalué qu’on est souvent perdu entre le grandiose et le complètement burlesque.
Que dire de l’apothéose des effets spéciaux, de cette destruction en masse et sous toute ses formes de notre bonne vieille planète ? C’est tout bonnement saisissant et nos petits mirettes ne [...]LIRE LA SUITE
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26 nov. 2009 | limubai
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Selon le calendrier maya, la fin du monde aura lieu en 2012. La prophétie est motif pour Roland Emmerich, le champion poids lourd des superproductions, à fissurer la terre, rompre les ponts, effondrer les gratte-ciels et répandre l’océan, dans des séquences d’apocalypse comme seul le cinéma à gros budget américain en a les moyens. Bravo [...]LIRE LA SUITE
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Après Independance Day et Le Jours D’après qui sont deux films evoquant la fin du monde et la disparition de l’éspèce humaine,Roland Emmerich reviens une nouvelle fois à la charge du box office avec un film catastrophe 2012.
Ce film possède des effets spéciaux digne des plus grands film de ce genre, c’est ce type de [...]LIRE LA SUITE
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20 nov. 2009 | Dr Mckay
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Le dernier Roland Emmerich est là !
Après Stargate (film à l’origine de toute la franchise, 1994), Independance Day, ainsi que du Jour d’Après, il revient pour dépenser ses 200 millions de dollars.
Il faut tout d’abord commencer par dire que ce film est à voir au second degré, car bien [...]LIRE LA SUITE
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Un film catastrophe visuellement impressionnant mais bourré de clichés en tous genres. Si 2012 donne une impression de déjà vu, il aurait toutefois fait un bon pilote de série TV.
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Roland Emmerich s’y connaît en apocalypses (Independence Day, Le Jour d’Après…) et pour celà son film ressemble à un hommage à ses plus grand succès ainsi qu’aux classiques du genre. Tremblements de terre, tsunamis, éruptions volcaniques, crashs d’avions…Tout y est, jusqu’aux clichés les plus éculés: de la famille recomposée où le père naturel va faire [...]LIRE LA SUITE
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Saint Berlusconi, priez votre premier adorateur Roland Emmerich. Mais faites attention, malgré ses torrents de guimauve judéo-chrétienne, une conversion au communisme à la chinoise n’est pas à exclure dans un avenir proche. Sinon 2012, ça balance (un peu) mais c’est souvent très chiant.
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« Les critiques me prendront pour un naïf »! Non. Juste pour un mauvais.
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Ça aurait pu être bien pire mais le dernier Emmerich ne possède pas l’ambiance “fin du monde” tant promise. Reste un film catastrophe souvent très drôle (plus ou moins malgré lui), agrémenté de (quelques) scènes bien fichues à défaut d’ête crédibles.
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