|
| Brassant des thèmes toujours d’actualité près de 2000 ans plus tard, Amenábar nous livre une Å“uvre dense et maîtrisée de bout en bout qui témoigne de la naissance de la civilisation moderne.
|
|
|
|
|
| Un démarrage un peu long mais un sujet intéressant, bien traité et des recherches formelles qui ne laissent pas indifférents.
|
|
|
| Amenabar s’attaque courageusement à une histoire encore méconnue et réussit à rendre son récit universel, sans tomber dans l’excès. Plus proche d’”Intolerance” de Griffith que de “Gladiator”, il démontre, malheureusement, que l’histoire n’est qu’un éternel recommencement …
|
|
|
| Un grand film féministe. Sans doute arrivé un poil trop tôt dans la (jeune) carrière d’Amenabar pour être le chef d’oeuvre possible.
|
|
|
| La raison contre la religion : une épopée grandiose et ambitieuse. Pas toujours très fin mais puissant.
|
|
|
| Ni un péplum, ni une épopée. Agora se veut par contre le témoin de l’intolérance des hommes sous couvert de la religion. Et en cela Amenábar réussit l’exploit, à la différence de Mel Gibson, d’être juste et universel.
|
|
|
|
|
| Sujet passionnant mal traité : personnages peu attachants, un casting qui laisse parfois dubitatif, une séparation incongrue en deux parties, une musique souvent trop lourde… et il manque surtout un souffle épique. Dommage car Amenábar nous avait habitué à beaucoup mieux.
|
|
08 mar. 2010 | Fincher
:
|
|
Amenabar touche à tout revient avec un film qui dépasse son statut de Péplum pour narrer la vie d’une ville au sein de son Agora ou se dispute une guerre de religion annonçant la fin du règne de l’empire romain associé à une liberté de pensée scientifique.
Agora recentre la multitude des enjeux en un trio [...]LIRE LA SUITE
|
|
|
|
Le religion divise, la guerre c’est mal, la vie c’est dur, Max Minghella se prend pour Colin Farrell… Et à part ça ? Rien. Juste un ennui poli devant une fresque dépourvu de vie.
LIRE LA SUITE
|
|
|
|
Voici la nouvelle perle de 2010. Amenabar nous a déjà servi en peu de films nombres de chef-d’oeuvre (Les Autres, Mar Adentro, Ouvre les yeux) et réitère ici avec un incroyable talent de metteur en scène.
Le film, fondé sur la fin de la Bibliothèque d’Alexandrie, expose avec justesse les tensions religieuses et philosophiques qui animaient [...]LIRE LA SUITE
|
|
14 jan. 2010 | bEUDinet
:
|
|
Cinéaste passionnant et rare, Alejandro Amenábar s’interroge depuis “Mar Adentro” sur des problèmes éthiques fondamentaux et contemporains en retraçant le parcours d’individu d’exception. Après le combat de Ramón Sampedro pour obtenir le droit à l’euthanasie, il retrace grâce à “Agora” la trajectoire d’Hypatie, mathématicienne et philosophe grec du Véme siècle après Mel Gibson.
Eloge de la [...]LIRE LA SUITE
|
|
|
|
Avec ce nouveau métrage, Amenabar ne signe ni vraiment un péplum, ni vraiment une grande fresque historique. Porté par un confortable budget de 73 millions de dollars, soutenu par un sujet fort et ambitieux, Agora s’avère être au final un objet fragile aux confluents de plusieurs tons et genres. Il y a tout d’abord la [...]LIRE LA SUITE
|
|