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| Une oeuvre naïve et visuellement splendide dotée d’une mise en scène excellente. Le meilleur film de Peter Jackson depuis Forgotten Silver.
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| Il y a quelques fautes de goût, certes… Car Peter Jackson prend beaucoup de risques et flirte avec la naïveté, ce qui est aux antipodes des tendances actuelles. Une Å“uvre fragile, donc, mais cela ne la rend que plus attachante. Quel talent !
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| Sans en atteindre la même perfection, Peter Jackson se rappelle au bon souvenir de son Heavenly creatures. En résulte une œuvre sur le fil du rasoir mais diablement émouvante.
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| Déroutant lors de ses séquences oniriques d’une incroyable beauté plastique, le film n’en dégage pas moins une grande force dramaturgique autour de son cocon familial.
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| Trop déconstruit, Lovely Bones touche quand il se concentre sur la cellule familiale, mais s’égare rapidement dans des séquences oniriques oscillant entre pure poésie et kitsch absolu.
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| Avec un tel sujet, on espérait le retour du Jackson que l’on a aimé tendre et intimiste. Las ! Ecrasé par son visuel Panzer et écoeurant, The Lovely Bones embarrasse d’abord avant de définitivement ennuyer.
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| Spielberg mauvais génie de Peter Jackson ? En tout cas tout cela est bien lourd, visuellement tarte et ne dégage mais alors aucune émotion. Premier ratage de notre hobbit préféré.
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| Il y a de l’idée dans cette manière de faire avancer la narration par les émotions et les images… mais malheureusement pas de film, et encore moins l’héritier de Créatures célestes.
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| Boursouflé, une esthétique parfois limite (on se croirait dans un remake de Au-delà de nos rêve), une fin interminable (qui a dit encore ?)… Bref Peter Jackson ne fait pas dans le light alors que le sujet déjà difficile aurait du s’y prêter. On appelle cela un acte manqué !
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26 mar. 2010 | DJ Fest
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Après les réussites éblouissantes que furent son adaptation du Seigneur des Anneaux et sa relecture de King Kong, Peter Jackson décide de prendre des risques avec cette nouvelle adaptation, au sujet particulièrement casse-gueule, et accouche d’un incroyable numéro d’équilibriste. Quel autre réalisateur est effet capable d’allier, dans un même mouvement, les visions monumentales d’un au-delà [...]LIRE LA SUITE
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18 mar. 2010 | bEUDinet
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Adapté d’un roman d’Anne Sebold, “Lovely bones” constitue une étape importante dans la carrière encore jeune de Peter Jackson.
A la croisée des chemins de Shyamalan, Burton et Aronovsky, le cinéaste renoue en effet avec son cinéma période “Créatures célestes”. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que “Lovely bones”, Å“uvre riche mais inégale, est [...]LIRE LA SUITE
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26 fév. 2010 | Maciste
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On entend que Peter Jackson revient à un projet plus humain et plus personnel et qu’il touchera au fantastique tout en évoquant l’adolescence d’une jeune fille à l’histoire visiblement particulière. Suite à ces informations on pense directement au “Créatures Célestes” (1996), qui dans l’indifférence générale avait marqué les quelques fans de Peter Jackson et autres [...]LIRE LA SUITE
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22 fév. 2010 | 2501
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Après des productions on ne peut plus gigantesques, Peter Jackson est de retour sur les terres intimistes fantastiques de son Créatures célestes. On aurait tort pour autant de considérer ce Lovely Bones comme un film mineur et encore plus comme une œuvre facile, car elle est sans doute la plus audacieuse et la plus risquée [...]LIRE LA SUITE
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31 jan. 2010 | Fha
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Dès les premières minutes un paradoxe se fait sentir à la vision de “Lovely Bones” : comment traiter d’un thème aussi fin que la mort tout en offrant un film à l’univers esthétique riche et osé ? Peter Jackson répond à cette question de manière définitive à travers une mise en scène en forme de [...]LIRE LA SUITE
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Pas de miracle : d’un mauvais roman, Peter Jackson tire un mauvais film, qui se casse la gueule à force de tenter le grand écart permanent entre mélo fantastique et drame glauque. À oublier.
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Fragile, bizarre, kitsch, touchante, une oeuvre 100% Peter Jackson et accessoirement le mélo hollywoodien le plus original et réussi depuis The Fountain.
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