24 juil. 2009 | Gregmond
:
|
|
Woody peine à retrouver sa métropole New Yorkaise. Pourtant, au vu de cet opus Barcelonais, on lui paierait bien le billet retour.
Gagné par le soleil Catalan, endormi par la ville de Gaudi, Woody Allen met en scène son œuvre la plus insipide depuis, au moins, Le sortilège du scorpion de jade. Parce que ce Vicky [...]LIRE LA SUITE
|
|
|
|
Woody gâteux ? On le craignait depuis longtemps, mais c’est un peu l’impression qui ressort de ce plantage bien soporifique.
LIRE LA SUITE
|
|
13 juin. 2009 | Kerouac
:
|
|
Après ses escapades Britanniques quelque peu décevantes (Scoop, Match Point), Woody Allen a décidé de poser sa caméra à Barcelone. Autant le dire tout de suite, avec VICKY CRISTINA BARCELONA, il nous présente un quatuor amoureux au scénario des plus banals : deux jeunes américaines passent l’été dans la cité catalane et vont tomber sous [...]LIRE LA SUITE
|
|
|
|
A plus de 70 ans, le cinéaste New-Yorkais par excellence ne quitte plus ses habits de globe-trotter: après Londres pour ses trois derniers films, le voilà qui adopte et magnifie une autre grande ville européenne, Barcelone. L’homme paraît y avoir trouvé une seconde jeunesse. Il met en scène l’amour et la séduction comme jamais auparavant.
Son [...]LIRE LA SUITE
|
|
24 jan. 2009 | 2501
:
|
|
Woody Allen poursuit sa tournée européenne et pose cette fois ses valises à Barcelone. En compagnie de very beautiful people : sa dernière muse en date Scarlett Johansson, une petite nouvelle, Rebecca Hall, et des locaux mucho calor : Penelope Cruz et Javier Bardem. La photo aussi est chaude, mais terne, cache-misère d’une Espagne pas [...]LIRE LA SUITE
|
|
11 jan. 2009 | bEUDinet
:
|
|
Woody Allen a une vie de rêve: son boulot consiste à se payer un road-trip à travers l’Europe tout en côtoyant au quotidien quelques unes des plus belles femmes du monde. Après une trilogie britannique contrastée, le cinéaste new yorkais franchit les quelques centaines de kilomètres qui le sépare d’une ville qu’il admire: Barcelone.
« Vicky [...]LIRE LA SUITE
|
|
03 nov. 2008 | ahkcrew
:
|
|
Pour son troisième film avec Scarlett Johanson, Woody Allen de change pas de recette. (Alors si vous avez toujours détesté le réalisateur new-yorkais, vous pouvez passer votre chemin !) Par contre il change de lieu, découvre une nouvelle ville, un nouveau pays… Après avoir fait une longue escale en Angleterre avec 3 films, le voici [...]LIRE LA SUITE
|
|
|
|
Après le sous-estimé Rêve de Cassandre, Woody Allen retrouve Scarlett Johansson et la comédie de mÅ“urs. On craint légèrement de voir le résultat après un Scoop quelque peu laborieux, mais l’on est pas déçu.
Tout d’abord, le new-yorkais a su s’entourer d’un brochette d’acteurs formidable : Bardem s’impose décidément, de film en film, comme un des [...]LIRE LA SUITE
|
|
19 oct. 2008 | Fha
:
|
|
La troisième collaboration entre Woody Allen et Scarlett Johansson s’annonçait comme une retranscription ultime de la libido de l’artiste new yorkais aux multiples palettes. Bienvenue donc à Barcelone, ville fantasme physiquement et intellectuellement pour nos deux jeunes héroïnes Vicky et Cristina. Ca promettait d’être tendancieux, immoral et assez chaud, notamment pour la scène de baisé [...]LIRE LA SUITE
|
|
19 oct. 2008 | patrickc
:
|
|
Ce film de Woody Allen est trop bavard :la voix off est envahissante, pour une histoire digne d’un mauvais feuilleton.
Ce nouvel opus nous narre les amours contrariées de riches américaines en villégiature à Barcelone.
On a droit à des intrigues adolescentes appliquées à de jeunes adultes, vaguement artistes.
On s’ennuie ferme, on ne rit pas et [...]LIRE LA SUITE
|
|
|
|
Le nouveau Woody Allen est espagnol. Il est profondément espagnol, parcequ’il est porté par Javier Bardem et parcequ’il est filmé à Barcelone et à Oviedo.
La musique joue une partition légère et douce, brûlante et aigre, comme cette langue enflammée et passionnée.
Le film est bavard, comme doit l’être un film de woody allen, mais bizarrement, il [...]LIRE LA SUITE
|
|
|
|
Woody Allen, comme une étrange particularité du cinéma. Loin des univers de grand-angle de Londres ou de New-York, M. Allen décide ici de jouer avec les couleurs chaude de la Méditerranée. Terriblement chaude, même. Toujours sous le même couvert artistique (ici Gaudi, là où Le Titien polissait Everibody said I love you), il nous offre [...]LIRE LA SUITE
|
|