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#1 |
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A l'essai
Date d'inscription: juin 2007
Messages: 0
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Vous pouvez discuter ici du film Deuxième souffle (Le).
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-5868.php |
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#2 |
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Ecranbarge éd. prestige boussole remasterisée
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Avec Le Deuxième Souffle, Alain Corneau signe un ovni inégal dans le cinéma français. On le sait Giovanni dont est tiré le roman s’est senti trahi par Melville. On le sait Melville est un cinéaste unique qui su offrir de très grand polar mais dont il ne faut surtout pas s’inspirer tant son sens de l’épure lui est propre. Corneau en mémoire à Giovanni et en hommage à un certains cinéma a réalisé un film hors norme qui s’avère malheureusement majoritairement mauvais.
Sa relecture commence déjà très mal avec des directions artistiques d‘un goût pour le moins discutable, tourné en HD avec des filtres n’arrivant qu’a créé une ambiance téléfilm de luxe, filtres pétaradants faisant ressortir des couleurs rouges et vertes flashant, nombreuses scènes gores, cadrages dignes d’un amateur se prenant pour Orson Welles dans son jardin, et surtout un casting avouons le raté. Car si Daniel Auteuil arrive presque à nous faire oublier Lino Ventura il est entouré de comédien mal à l’aise (Michel Blanc ne fait clairement pas le poids face à Paul Meurisse) ou tout simplement médiocre (on a beau défendre Monica Bellucci sa performance est ici une vraie catastrophe). Néanmoins quelques rôles s’avèrent être des surprises, Cantona remplaçant Constantin n’est pas si mauvais, Philippe Nahon est excellent et Nicolas Duvauchelle en tête brûlée trouve un premier grand rôle. Dès les premières images Corneau nous déstabilise, son ambiance carton patte et sa mise en scène nous effraie au plus haut point. En fait avouons le clairement la première heure et demie (et se n’est pas rien) du film mérite d’être brûlée, rien n’est bon. Corneau dans son désir de se démarquer de Melville peine à trouver un style et se perd complètement créant un décalage maladroit entre scènes fortes et scènes de dialogues. Il arrive même à plomber le génialissime monologue de l’inspecteur Blot ne réalisant même pas un plan séquence, et perdant d’un coup tout l’intérêt de la séquence. Si nous ne pouvons que souligner les innombrables défauts du film, notons tout de même qu’à partir de la scène du braquage (différente du film de Melville), Le Deuxième Souffle version Corneau trouve inespérément un nouveau départ. Certes le récit, qui lui est toujours aussi bon, s’accélère mais Corneau comme si il avait regardé ses rushs, restructure sa mise en scène et réalise alors deux films en un. L’un, la deuxième partie donc, étant d’un coup plus sobre, plus classe, plus puissante, … À tel point qu’on en vient à ce dire que le film aurait put être une très belle réussite. Il suffit de voir la ridicule scène au coin du feu où Daniel Auteuil et Monica Bellucci se caressent les mains amoureusement et celle bien plus réfléchit de l’adieu discret de ces deux personnages pour comprendre à sa juste valeur le fossé qu’a créé Corneau avec son film qui peut plaire à ceux n’ayant pas vu l’original et qui finalement en bout de course n’est pas si minable seulement profondément inutile et à dire vrai étrange.
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#3 |
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Finnegans Wake
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Détail amusant ou non, la scène au coin du feu entre Gu et Manouche le soir de Noël est exactement la même dans le Corneau et dans le Melville. Sauf que dans le Melville, c'est en noir et blanc, et c'est Lino Ventura. Rien que sur ces deux points, une scène ridicule l'évite justement (le ridicule). Alors que chez Corneau, c'est monumentalement kitsch. Comme l'ensemble du film.
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"Ladies and Gentlemen, this is the way the world ends. Not with a whimper, but with a bang." |
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#4 | |
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Ecranbarge éd. prestige boussole remasterisée
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Citation:
De toute façon ici la plupart des scènes entre Bellucci et Auteuil dans la maison de Marseille ne ressemblent franchement à rien sauf peut être à un film érotique, mais bon. Dans ma critique je n'ai pas voulu être trop méchant mais en effet les termes de kitsch ou encore grandguignolesque correspondent parfaitement à la première moitié du film à mon avis. Un tel amas de mauvais goût, un manque de souffle (c’est le cas de le dire), de rythme, de la part de Corneau qui a tout de même réalisé de super polar c’est bluffant. edit : critique déjà acceptée, monsieur est trop bon ![]()
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Dernière modification par Fha 28/10/2007 à 00h00. |
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#5 |
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Ecranbarge gravé raté
Date d'inscription: octobre 2007
Messages: 10
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je suis aller voir le DEUXIEME SOUFFLE d ALAIN CORNEAU.pas mal du tout. il a eu la bonne idee de raconter l histoire de maniere totalement differente de la version de JP MELLEVILLE de 1966.
l histoire d amour entre MANOUCHE et GU est plus detaillee et prend plus de place dans celui de 2007.la realisation est impeccable ,le rythme soutenu,la musique de BRUNO COULAIS colle bien aux images. par contre cote interpretation ,le meilleur cotoie le pire.si DANIEL AUTEUIL fourni une interpretation tout en nuance d un homme autour duquel l etau se ressere? MONICA BELLUCCI a beaucoup de mal a faire oublier CHRISTINE FABREGA.quant a ERIC CANTONA .je reste dubitatif quant a sa presence dans ce film.les autres seconds roles sont dans la moyenne(DUTRONC succede parfaitement a PIERRE ZIMMER dans le role d ORLOFF.bref:je lui donne 7.5/10 .felicitations MR CORNEAU .peut etre le seul realisateur capable de faire des polars a l ancienne. |
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#6 |
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Ecranbarge Ed. 2,21 Gigowatts Tested
Date d'inscription: mars 2005
Messages: 9 541
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C'est pas méchant comme truc.
Mais franchement, Corneau, il espérait vraiment remplir les salles avec sa grosse moumoute de 2h40 ? J'ai entendu un critique à la radio s'étonner des chiffres décevants. Qui veut voir ça aujourd'hui ? Y a des belles choses (la scène d'ouverture notamment, sur le mur de la prison, c'est du lourd), mais bon, ca assumerait presque trop ses ambitions. Ca cause titi pendant trois plombes, et à côté, ca voudrait mettre en scène comme Johnnie To. C'est l'inverse de Melville. On avait l'épure, maintenant, on a la meringue.
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http://lecinedegreg.wordpress.com/ Pain or damage don't end the world, or despair or fucking beatin's. The world ends when you're dead. Until then, you've got more punishment in store. Stand it like a man, and give some back. Al Swaerengen |
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