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#121 |
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Ecranbarge éd. simple + Bonus
Date d'inscription: janvier 2008
Messages: 322
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L'avis de Thierry Jobin, journaliste au Temps (Suisse), qui a aussi vu le dernier Carpenter et qui en parle dans son journal du Festival de Toronto.
C'est terrible de voir l'un de ses cinéastes fétiches mal vieillir. Surtout quand il n'y a vraiment plus moyen de lui trouver des excuses. C'est le cas avec John Carpenter, désormais ancien maître du cinéma fantastique et horrifique. Le père d'Halloween et de New York 1997 présentait lundi, dans les Midnight Screenings joyeusement agités du Festival de Toronto, son premier film de cinéma depuis Ghost of Mars qui fut projeté à la Mostra de Venise il y a dix ans. Le cinéaste s'était rangé des voitures, usé par les pressions d'un industrie hollywoodienne qu'il n'avait cessé de pourfendre. De retour avec The Ward, on se disait qu'il allait passer un savon à tous les petits faiseurs qui dénaturent le cinéma fantastique américain et, au passage, régler enfin certains comptes personnels, en particulier celui qu'il n'avait cessé d'évoquer avec ambiguité au cours de sa carrière et qui avait déterminé son goût pour l'horreur: enfant, avait-il dit quelque fois, il avait vu le Mal tout proche de lui. Fut-il victime d'un pédophile (la thèse la plus répandue parmi ses fans) ou témoin d'un drame? Personne ne l'a jamais vraiment su. |
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#122 |
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Ecranbarge édition simple
Date d'inscription: avril 2008
Messages: 232
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Critique intéressante... en espérant qu'elle soit sévère et que le film soit tout de même pas mal...
Apparemment, Carpenter va peut-être enchaîner très vite avec d'autres projets, donc on aura l'occasion d'espérer encore... |
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