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#21 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + tête coupée du réal
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#22 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: mars 2005
Messages: 3 269
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#23 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: septembre 2006
Localisation: dans le nord
Messages: 3 159
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moi j'aime bien le deuxième car il va à fond dans le coté"rien est sérieux". un coté petit branleur, juste pour rire.
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"allah n'est pas obligé d'être juste dans toutes ses choses d'ici-bas. faforo, gnamokodé." Ahmadou Kourouma |
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#24 |
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Ecranbarge éd. prestige boussole remasterisée
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A Fleur de Peau : 7/10
Autant le dire de suite la première partie de carrière de Steven Soderbergh est très intéressante. Premier film première Palme, puis Soderbergh s’essaie dans tous les genres avec en autre dans le registre du polar « A Fleur de Peau » nouvelle adaptation du roman de Don Tracy « Criss Cross » qui avait donné lieu au superbe polar de Robert Siodmak avec Burt Lancaster. Il est donc amusant de pouvoir constater les nombreux changements opérés, allant jusqu’à bouleverser totalement la chronologie de l’histoire, il n’y a plus un flash back, mais trois périodes en parallèle. Soderbergh est en 1994 un metteur en scène jeune et indépendant et cela se voit. Sa mise en scène est une merveille d’inventivité, plan subjectif, filtre,… Non conventionnel à souhait il réalise un film profondément lent où le spectateur pour adhérer totalement au récit doit faire l’effort de prendre son temps et d’être aux abois, de regarder avec précision chaque faits et gestes, d’intégré pleinement l’histoire. L’épure de la réalisation est passionnante, peu de musique, des scènes joliment froide filmés sans mauvais jeu de mot « A Fleur de Peau ». Inventif et bien noir, « A Fleur de Peau » est un polar qui ne révolutionne aucunement le genre mais qui est atypique au vu des productions récentes. A l’image de sa distribution donc, du disparu Peter Gallagher (parfait dans un rôle proche de Lancaster en beau gosse mélancolique) à l’excellent William Fichtner en passant par Elisabeth Shue et Shelley Duvall.
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#25 |
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Ecranbarge éd. prestige boussole remasterisée
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Full Frontal [2002] :
Un condensé du pire de Soderbergh, vantard et se croyant original mais oubliant son spectateur. Eros [2004] : Une nouvelle fois Soderbergh réalise un film qui apparement l'amuse, tant mieux pour lui, mais alors qui pour le coup n'a strictement rien à voir avec le cahier des charges et le thème de l'érotisme. Visuellement c'est sympa, longue parti en noir et blanc, les acteurs (Alan Arkin et Robert Downey Jr.) s'en donnent à coeur joie mais pour rien, c'est assez affligeant. The Good German [2006] : C'est en effet assez mauvais, The Good German se repose sur son idée visuelle (totalement inaboutie d'ailleurs) et se perd dans un délire incompréhensible scénaristiquement parlant. Quand aux allusions aux classiques des années 40 elles viennent gentiment plomber un récit qui n'en avait pas besoin.
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#26 | |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: septembre 2006
Localisation: dans le nord
Messages: 3 159
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Citation:
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"allah n'est pas obligé d'être juste dans toutes ses choses d'ici-bas. faforo, gnamokodé." Ahmadou Kourouma |
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#27 |
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Equipe EcranLarge
![]() Date d'inscription: août 2004
Messages: 606
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Est-ce que ce sera vraiment votre dernier film? (à propos de Behind the Candelabra)
J'ai pris ma décision en 2008, pendant le tournage de Che. Je reste très fier du nombre et de la diversité des films que j'ai pu faire, à mon rythme, un tous les neuf mois environ depuis mes débuts en 1989 avec Sexe, mensonges et vidéo. Même si en ce moment je vis un succès avec Magic Mike, je ne me sens pas très synchrone… Les goûts du public changent. Il se contrefiche de toute tentative un tant soit peu originale. Je le constate lors des projections tests: il rejette tout personnage ambigu, toute situation dérangeante. Quant aux grands studios - les indépendants aussi, dans une certaine mesure -, le nombre de sujets qui les intéressent s'est beaucoup réduit depuis cinq ans. Que ferez-vous loin du cinéma? J'aimerais écrire un livre sur la mise en scène qui résumerait tout ce que j'ai appris. J'ai découvert récemment les Souvenirs d'un montreur d'ombres, de Josef von Sternberg. Bluffant. Je regrette de ne pas les avoir lus il y a vingt-cinq ans! Fascinant dans ses descriptions du métier, ses anecdotes sur les acteurs et son analyse du rôle du metteur en scène, qu'il décrit comme parfois son pire ennemi… Depuis quelques mois, je me suis mis à la photo en noir et blanc avec un Hasselblad panoramique. Il y a aussi les collages et la peinture. Je n'ai pas encore assez de matière pour une exposition, mais j'aime la solitude que cela me procure, de n'avoir de comptes à rendre à personne, d'être seul face à la toile… Sinon, d'ici deux ans, je compte monter Cleo à Broadway, sur la vie de Cléopâtre. (Le Figaro) |
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