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#51 |
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Ecranbarge éd. simple + BA
Date d'inscription: novembre 2007
Messages: 281
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Utiliser Im Abendrot qui renvoie irrémédiablement à Wild at Heart, est précisément une chose à proscrire lorsqu'on s'attelle à l'adaptation cinématographique d'un ouvrage de Jim Thompson.
C'est un peu couillon de la part de Winterbottom, qui semble s'être donné un mal de chien pour réussir son film.
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"My Friend by Babacar Ndele. My friend is a fish. He live in my room. His fin is a cloud. He see me when I sleep" - The Bad Lieutenant: Port of Call - New Orleans
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#52 | |
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Ecranbarge éd. simple + Bonus
Date d'inscription: août 2008
Messages: 393
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A part l'interprétation de Casey Affleck et les scènes avec Jessica Alba (sauf la scène de tabassage), je trouve le film un peu longuet avec des passages inutiles.
On peut parler effectivement d'une mise en scène linéaire où tout est sur le même plan: les scènes de meurtres, les scènes où le héros prend son repas au comptoir d'un pub, les scènes d'amour etc..... Quant à la scène de tabassage dont nous rebat les oreilles, j'ai lu qu'il fallait interdire même au delà de 12 ans (16 ans ? 18 ans ?): On a vu cinéma tellement de scènes tabous, de violence, de meurtres, de viol etc.., que là il n'y a vraiement pas de quoi fouetter un chat (sans jeu de mot) L'intrigue est bancal et n'apporte rien au film et on peut dire que, pour une fois, l'intrigue est secondaire: il aurait tué dans d'autres circonstantes que cela n'aurait rien changé au thème principal du film.. Citation:
C'est comme si on disait qu'un requin ou un loup est méchant juste parce que ça leur arrive de tuer des êtres humains. Pour eux, comme pour le héros du film, ils le font parce que c'est nécessaire pour se nourrir ou pour se protéger. C'est vrai et c'est l'un des rares mérites du film.. Dernière modification par conn2 05/09/2010 à 10h54. |
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#53 |
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Ecranbarjot Coffret Ultimate P=mg
Date d'inscription: mars 2006
Messages: 5 526
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Tout ce dont on se rappellera de ce Killer inside me, si tant est qu’on s’en rappelle un jour, c’est les quelques scènes de sexe de Jessica Alba. Mais surtout son passage à tabac plein cadre, insistant, à la limite de la complaisance (mais ça va c’est pas du Gibson non plus). C’est dire si le nouveau film de Michael Winterbottom est raté si l’on peut le résumer à cela, ce que les journaleux se sont empressés de colporter à la sortie des salles, donnant à l’oeuvre une réputation sulfureuse, au final complètement usurpée. Deux scènes, deux femmes battues, rudement, filmé frontalement. Rien qu’on n’ait déjà vu en plus « impactant » chez un Gaspar Noé par exemple. Et pas de quoi faire du film, qui suit un shérif tueur sans vraiment qu’on sache si on colle à son point de vue ou non, un chantre de la misogynie. Non, Killer inside me est bien pire que tout ça. Juste, une fois de plus serait-on tenté de dire, un réalisateur qui passe à côté de son sujet. Dommage, le titre était beau et plein de promesses noires et désespérées.
Le film avait bien besoin de la publicité sur ses scènes chocs tellement le reste demeure inexorablement insipide. Imaginez un Dexter shérif chez les ploucs, lui-même pas bien malin car plouc de famille plouc du coin (Casey Affleck qui tient bien son numéro de frêle inquiétant depuis Gone baby gone, à croire qu’il ne compose pas, flippant). Ce shérif donc, pas bien dans sa tête depuis qu’il a fessé maman, nous conte en voix off ses états d’âme. Shérif respecté côté pile, tueur et tabasseur de bonnes femmes côté face. Et les deux se mêlant jusqu’à devenir inextricables dans une sombre affaire de chantage et de prostituée (le grand classique). Sur le principe une possibilité de Seul contre tous matinée de film noir. A l’écran un film policier pépère, avec comme trop souvent chez Winterbottom, cette sensation éminemment frustrante de simplement frôler les personnages, l’intrigue et les enjeux. The Killer inside me est tellement flou dans sa narration, dans son rythme nonchalant - trop calqué sur la fausse tranquillité redneck de ces petites villes paumées - qu’il en devient soporifique entre deux scènes de baise ou de coups dans la gueule (ou les deux). Et même ces dernières, malgré leur frontalité assumée, ne sont pas bien mémorables. Enfin surtout les scènes de cul, pas bien bandantes malgré Jessica, un gâchis (pour les p’tits cochons, Michael a pensé à vous, tout est dans la première demi-heure, vous pouvez zapper le reste). Killer inside me est tellement mal raconté qu’au bout de 15 minutes on se fout totalement du récit. On suit le jeu opaque de Casey Affleck, au-dessus de tout ça. On a le temps de mater la reconstitution fifties, costumes et voitures trop propres, les chapeaux ridicules, les sous-tifs… ah tiens Bill Pullman qui vient faire coucou en hurlant, howdy ! long time no see pal ! Les impôts ? Les impôts. Et Kate Hudson qui a enfin retrouvé un rôle potable (aaaaah !), dans un film qui ne l’est pas (ooooooh…). Dans le genre contre-programmation estivale, on a donc vu beaucoup mieux… Alors que les blockbusters 2010 sont les plus fades depuis des années (à l’exception d’Inception et d’une Agence tous risques qui tenait la route), difficile de trouver de quoi alimenter sa cinéphilie en berne. Oui, c’est peut-être le moment ou jamais de terminer les filmos d’Ozu et de Bergman. |
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#54 | |
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Ecranbarge édition collector
Date d'inscription: juin 2007
Localisation: allongé entre Dita et Jelena, sous Gabriella…
Messages: 973
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Citation:
![]() 100 % d'accord. C'est d'un chiant ! ![]() Il y a juste une question qui me taraude (et à laquelle pourra sans doute répondre le spécialiste ès po-potin, Julio) et qui concerne le seul élément réellement mémorable du film : Spoiler : |
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#55 |
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Ecranbarge double édition
Date d'inscription: mai 2008
Messages: 416
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Vu hier soir.
Quitte à visionner le film après le bon gros spoiler émis par le site (inutile de revenir sur cet épisode, la rédaction ayant visiblement décidé de ne jamais admettre, fût-ce sous la torture, qu'il s'agissait d'une bourde de leur part), je me suis attelé à la lecture du roman de Thompson la semaine dernière. 200 et quelques pages, l'affaire d'une poignée d'heures. L'œuvre est pour le moins marquante. Et j'en viendrai presque à remercier EL de m'avoir (accidentellement) incité à cette démarche, tant il aurait été couillon de déflorer la teneur de l'histoire par le biais de la fade adaptation de Winterbottom. Car si l'on sent le réalisateur bien appliqué, c'est davantage du côté du visuel de la reconstitution et dans le souci de créer une patine rétro, que dans celui de retranscrire toute l'essence du roman. Tout est pourtant là, la trame narrative étant respectée de A à Z, mais ça ne fonctionne pas, à l'image d'une exposition expédiée en 3 minutes. Le sujet est survolé, la psychologie des personnages amoindrie, et les joutes verbales pleines de perversité souffrent d'un timing trop serré qui ne permet pas de les rendre assez pesantes... Alors la parabole sur le mal supposée se dégager de l'histoire du shérif, pensez bien qu'elle passe à la trappe. Reste que la radicalité du sujet transparaît à quelques endroits, que les scènes clés sont traitées avec la sécheresse nécessaires, et que le cast est majoritairement très bon. Mais pour le grand malaise, on repassera. Dernière modification par El Duderino 12/09/2010 à 19h03. |
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#56 | |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + tête coupée du réal
Date d'inscription: mars 2005
Messages: 3 643
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Citation:
![]() J'en doute.
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#57 | |
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Equipe EcranLarge
![]() Date d'inscription: septembre 2004
Messages: 1 363
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Citation:
Grâce à Francis Moury qui m'a envoyé une VHS j'ai pu le visionner. Pour info il existe un DVD US mais qui est bien trop onéreux car édité en 1998 par un éditeur depuis "décédé" et qui est certainement une VHS numérisé. Ex sur Amazon Tiens cadeau la jaquette de la VHS avec une VF (mais pourtant jamais sortie en salle. Francis y voit la méticulosité de Christophe Gans qui était le responsable de la collection...) scan0001.jpg |
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#58 | ||
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Ecranbarge double édition
Date d'inscription: mai 2008
Messages: 416
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#59 | |
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Ecranbarge édition collector
Date d'inscription: juin 2007
Localisation: allongé entre Dita et Jelena, sous Gabriella…
Messages: 973
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Citation:
Bizarre que personne n'ait pensé à profiter de la sortie de la bouze de Winterbottom pour rééditer convenablement la version de Burt Kennedy. Dommage. Enfin, on la trouve un peu moins cher sur ebay. Seulement 50 $ pour ce qui semble un dvd tout pourri tiré d'une VHS en Pan & Scan. |
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#60 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + tête coupée du réal
Date d'inscription: mai 2006
Localisation: pariiiiiiiiiissssssssss
Messages: 3 650
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pour une fois, je suis d'accord à 99,99% avec 2501....
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