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#11 |
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Ecranbarge Ed. 2,21 Gigowatts Tested
Date d'inscription: mars 2005
Messages: 9 541
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A l'image du film en quelque sorte.
C'est tellement aberrant cette sacralisation d'un imbécile irresponsable. Je ne vois pas ce qui a pu inspirer Sean Penn là dedans. Sur ses trois premiers films, c'est quand même du lourd Sean Penn. Quelque part abstrait, et joliment populaire. Entre Springsteen et Cassavetes. Pour en arriver à ça. Mais très sérieusement, je ne dis pas que tout est à jeter dans le film. Il y a de belles rencontres. Mais le personnage de Mc Candless, c'est une aberration. S'il avait pu se faire bouffer par un grizzli dans les dix premières minutes, ca aurait été salutaire.
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http://lecinedegreg.wordpress.com/ Pain or damage don't end the world, or despair or fucking beatin's. The world ends when you're dead. Until then, you've got more punishment in store. Stand it like a man, and give some back. Al Swaerengen |
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#12 | |
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Equipe EcranLarge
![]() Date d'inscription: août 2006
Messages: 5 768
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"Donc je disais, Time Out, c'est très bien." S. Riaux, le fourbe d'Ambert. |
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#13 | ||
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Ecranbarge Ed. Vers l'infini et au-delà Aknowledged
Date d'inscription: mars 2006
Localisation: dans ma tête, et j'aime bien sortir de temps en temps
Messages: 13 575
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film touchant mais, on y croit pas une seconde... quoique "inspired by a true story" Spoiler :
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#14 |
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Ecranbarge éd. collector montre à quartz
Date d'inscription: janvier 2007
Messages: 1 331
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Sean Penn s'attaquait là, selon moi, à forte partie : transmettre sans manichéisme ni passéisme sa passion, la passion de Christopher McCandless, jeune aventurier américain (1968-1992) "Supertramp", ayant réellement vécu cette aventure d'un retour à la vie sauvage..sorte de Walden moderne (les références y sont nombreuses créé au 19è siècle par l'essayiste, philosophe, poète américain H.D. Thoreau, qui prônait déjà la fuite hors de la civilisation destructrice, abrutissante..)
Cette quête de l'essence, de l'existence au plus près de la nature, sans aucun artifice, sans privilège moderne, Sean Penn nous la fait vivre en suivant le jeune homme (magnifiquement incarné par Emile Hirsch) au fil de son périple vers l'Alaska...vaste territoire vierge, immaculé, symbolique, qu'il n'atteindra jamais après avoir fait quelques rencontres attachantes, douces, de bonnes personnes prêtes à l'aider.. Film pour moi à la fois profondément optimiste et complètement pessimiste. La solitude au début tellement voulue par Supertramp, le héros, ravi d'être "alone" finit par se transformer en pesanteur "lonely". Ne dit-il pas pour conclure : le bonheur ne vaut que s'il est partagé . Superbe film, superbe parabole sur le défi, le dépassement de soi censé aboutir à une sorte d'extase mystique, une communion quasi charnelle avec la Nature toute puissante et qui finit par tourner court, tragiquement.. Sean Penn, respectant jusqu'au bout le destin de Supertramp va au bout de cette quête/fuite de quoi au fait ? De sa famille conventionnelle, surprotectrice, de la vie dans les villes abrutissante, stressée, de la brûlure de l'argent sale à ses yeux. Tout n'est que joies , efforts librement consentis pour vivre, "s'éclater" in the open .. Mais..la nature implacable qu'il a cru si bien apprivoiser (même l'énorme ours menaçant ne s'attaque pas à lui) va reprendre ses droits .. Pour une infime erreur de choix de plante comestible ou non, Supertramp va arriver au bout de son voyage, au bout de sa vie.. Y trouvera-t-il autre chose dans ce passage obligé ? La question reste ouverte.. Pour moi, Sean Penn a traité avec infiniment de talent (voir les superbes prises de vue) et de respect le sujet qu'il abordait.. La caméra se fait élégiaque autour d'une fleur, de glaçons suspendus, de torrents impétueux. Elle nous fascine et nous effraie quand la nature se fait hostile, menaçante.. Hormis ce tête à tête, ce coeur à coeur avec l'univers, avec lui-même en fait, le jeune aventurier, en quête de son identité ira jusqu'au bout de son rêve. Superbe film, superbe parabole. Beaucoup aimé.
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Il ne faut pas de tout pour faire un monde il faut Du bonheur et rien d'autre ... Paul ELUARD |
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#15 |
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Ecranbarge Coffret Ultimate Turbo injection
Date d'inscription: octobre 2006
Localisation: complètement à l'ouest
Messages: 5 022
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Il faut conclure : "le bonheur est dans le pré."
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#16 |
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Ecranbarge Ed. Vers l'infini et au-delà Aknowledged
Date d'inscription: mars 2006
Localisation: dans ma tête, et j'aime bien sortir de temps en temps
Messages: 13 575
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"Le bonheur est dans le prêt" dit mon banquier, qui a beaucoup plus raison que moi.
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#17 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: septembre 2006
Localisation: dans le nord
Messages: 3 159
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Ce qui est appréciable dans ce film c'est le jeu d'Emile. Ce n'est pas une performance, pas un moment je me suis dit "quelle interprétation". Non son jeu était assez fin pour ne pas nous faire ressortir du film. Comparer au jeu de marion cotillar dans la mome ou philip seymour hoffman dans la plupard de ses films, je trouve que faire oublier sa prestation est une chose difficile.
Je ne dis pas qu'Emile est le plus grand acteur de tous les temps, mais j'apprécie juste sa prestation sur ce film.
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"allah n'est pas obligé d'être juste dans toutes ses choses d'ici-bas. faforo, gnamokodé." Ahmadou Kourouma |
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#18 |
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Ecranbarge à 3 euros chez La Fourmi
Date d'inscription: juin 2006
Localisation: Sud-Ouest nord
Messages: 150
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Vu dans des conditions merdiques, pourtant... Parcours digne d'intérêt, parsemé de jolies rencontres... Emouvant... Merci m'sieur Penn.
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#19 | |
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Ecranbarge édition collector
Date d'inscription: juin 2007
Localisation: allongé entre Dita et Jelena, sous Gabriella…
Messages: 973
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Citation:
), un peu donneur de leçon, et le tout emballé dans une forme de clipeux / pubeux avec beaucoup d'effets à la con… De très loin, le film le moins réussi de Sean Penn.On ose à peine imaginer ce qu'aurait pu tirer un Malick ou un Herzog d'un tel sujet… ![]() Spoiler : Dernière modification par Chinaski 22/02/2009 à 09h56. |
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#20 | |
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Ecranbarge éd. anniv. + rôgnure d'ongle du réal
Date d'inscription: janvier 2008
Messages: 2 017
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Citation:
Je revois Into the wild demain soir normalement ... je verrai si la seconde vision est aussi bonne que la première. Je l'ai déjà dit mais pour moi ce film est une grande réussite : Les paysages américains sont sublimes (Hollywood chewing gum ? Et alors ?), les acteurs très convainquants et le thème central (Le voyage, la concrétisation du rêve, du "si j'avais le courage je" .... mais aussi de la confrontation rêve/réalité parfois brutale ou décevante). Et ne parlons pas de la merveilleuse BO....
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