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#1 |
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A l'essai
Date d'inscription: juin 2007
Messages: 0
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Vous pouvez discuter ici du film Koi no Tsumi.
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-24348.php |
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#2 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: mai 2008
Localisation: in the aeroplane over the sea
Messages: 3 270
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This was a triumph. I'm making a note here: HUGE SUCCESS. It's hard to overstate my satisfaction. |
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#3 |
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Ecranbarge éd. simple + Bonus
Date d'inscription: août 2008
Messages: 392
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Exceptionnel !
Révolutionnaire dans la mise en scène et dans le traitement du sujet. Les dialogues sont impressionnants de précisions. Le film le plus féministe que j'ai jamais vu alors qu'il n'est question que de sexe, de putes et de dépravation... Rien à voir les films pseudo intellectuels des réalisateurs américains et même français qui se targuent de bousculer les conventions et mais en fin de compte font bien attention de ne pas dépasser la ligne jaune |
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#4 |
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Ecranbarge Ed. Vers l'infini et au-delà Aknowledged
Date d'inscription: mars 2005
Localisation: I got caught in a celluloid jam
Messages: 12 489
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Quand on ne sait pas très bien à quoi s'attendre, ça calme
Mais si le film sort clairement des sentiers battus et ne cherche jamais la facilité, on est parfois dans l'excès de rage, de violence, de désespoir qui laisse un peu sur le carreau. La critique de la condition des femmes japonaises n'en reste pas moins intéressante. 7/10.
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"Chances que ce fût vraiment très intéressant : 100%" ![]() |
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#5 |
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Ecranbarge éd. simple + Bonus
Date d'inscription: juin 2007
Messages: 354
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J'ai vu ça juste après Rebelle sans savoir dans quoi je m'embarquais. Quand j'ai vu Nikkatsu je me suis dit que ce serait un film pour Jean-François Rauger (qui avait programmé plus de 25 romans porno japonais à la cinémathèque pour le centenaire du studio) et je me suis pas planté.
Mais finalement... les vers de terre au lieu des feux follets, la mère tyrannique, le complexe d'électre avec le père, le côté sombre et nocturne, la monstruosité animale et la transformation du personnage... J'ai presque vu deux fois le même film sauf que c'était pour deux publics différents :) |
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#6 |
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Ecranbarge double éd. Digipack
Date d'inscription: janvier 2010
Messages: 579
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Sublime. Je suis en pleine période Sion Sono, j'ai donc enchaîné Strange Circus, Suicide Club, Noriko's dinner table et celui-ci. Toujours pas vu Love Exposure et Cold Fish mais je suis tombé amoureux de son cinéma qui allie intelligemment et sans pédanterie critique sociale et vision personnelle de la société japonaise avec les oripeaux du film de genre mais sans néanmoins aborder le genre avec condescendance.
Poignant, nihiliste, choquant mais aussi parfois hilarant, Guilty of Romance est peut-être "trop" pour ceux qui ne connaissent pas le metteur en scène mais il s'agit sûrement d'un des meilleurs films de 2012 (en attendant "Killer Joe" évidemment). 9/10. En plus y avait Gaspar Noé dans ma salle, ce qui ne m'étonne pas. Deuxième fois que je le vois d'ailleurs le Gaspar.
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Never say no to Panda. |
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#7 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: mai 2008
Localisation: in the aeroplane over the sea
Messages: 3 270
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Veinard : Love Exposure et Cold Fish ce sont ses deux meilleurs films.
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This was a triumph. I'm making a note here: HUGE SUCCESS. It's hard to overstate my satisfaction. |
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#8 |
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Ecranbarge éd. collector coffret bois d'acajou
Date d'inscription: juin 2007
Messages: 1 268
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#9 |
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Equipe EcranLarge
![]() Date d'inscription: août 2006
Messages: 5 771
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Bordel, qu'est ce que c'était bien !
Moins percutant que Cold Fish qui m'avait laissé sur les genoux par son nihilisme sans rémission. Mais putain quelle relecture incroyable de Belle de Jour mâtinée du Château de de Kafka (et pourtant, du Franz, j'en suis habituellement pas fou). J'ai trouvé ça vraiment fort, notamment dans les aspects mutants de la mise en scène de Sono Sion. Puis ce regard féroce sur la société japonaise et la frustration féminine, cette rage qui se transforme en humour noir redoutablement efficace. Je pense à la première rencontre d'Izumi avec la mère de Mitsuko la prof / pute où je pouvais pas m'empêcher de rire. C'était pas au point de Cold Fish où je me mordais la lèvre pour m'empêcher de rire devant une boucherie surréaliste en me disant, honteux, "Putain, je devrais pas rire devant ça !") mais pas loin. Puis, il y a la performance complètement dingue du duo Makoto Togashi / Megumi Kagurazaka qui emporte tout sur son passage. J'envie Mme Shaun qui a pu le voir en version intégrale à Cannes l'année dernière. En tout cas, Guilty of Romance, vient de se trouver une petite place au chaud dans les prétendants au top 2012. 8-9/10
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"Donc je disais, Time Out, c'est très bien." S. Riaux, le fourbe d'Ambert. |
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