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#21 |
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Ecranbarge double édition
Date d'inscription: octobre 2009
Messages: 485
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Bon alors, il a été rappelé Crocro?
Dès fois que les membres du jury auraient fait picoler leur président (une Polanski, mais en moide inversé).... J'suis comme Mulder : Je veux croire! |
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#22 |
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Ecranbarge Ed. 2,21 Gigowatts Tested
Date d'inscription: mars 2005
Messages: 9 541
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Je confirme les avis négatifs pour ma part.
C'est affreusement bavard, et bizarrement très peu cinématographique. Cronenberg tombe dans des pièges que l'on imaginerait impossibles pour un vieux cinéaste. Je me souviens d'une vieille leçon de cinéma dans les années 90 où il célébrait la supériorité infinie de la littérature. Voilà, on y est. Il le concède même dans ses films. C'est un vaste aveu d'impuissance face au bouquin de De Lillo.
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http://lecinedegreg.wordpress.com/ Pain or damage don't end the world, or despair or fucking beatin's. The world ends when you're dead. Until then, you've got more punishment in store. Stand it like a man, and give some back. Al Swaerengen |
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#23 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: mai 2008
Localisation: in the aeroplane over the sea
Messages: 3 268
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J'ai beaucoup, beaucoup aimé.
Absurdité du monde, absurdité des mots, dans une déferlante autodestructrice. Avec le style et le rythme du Cronenberg de la grande époque. Videodrome 2012, donc. 8.5/10
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This was a triumph. I'm making a note here: HUGE SUCCESS. It's hard to overstate my satisfaction. |
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#24 |
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Ecranbarge éd. simple + Bonus
Date d'inscription: décembre 2009
Messages: 365
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Je rejoins les avis plus que mitigés.
Il y a probablement un niveau de réflexion qui doit m'échapper, mais je n'ai vu qu'un golden boy bavarder pendant près de deux heures, quasiment sans surprise aucune. Alors oui, c'est poétique, c'est bien écrit, et ça fait de belles images dans la limousine. Mais il manque du rythme, du corps, de la chair, du mystère pour pouvoir accrocher à l’ambiguïté et à l’esthétisme général. Décidemment, Cronenberg, depuis le sommet A history of violence, la pente est douce, mais elle est vraiment continue... Critique |
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#25 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: mars 2005
Messages: 3 269
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A peu près pareil mais avec quelques longueurs hélas.
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#26 | |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: mai 2008
Localisation: in the aeroplane over the sea
Messages: 3 268
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Citation:
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This was a triumph. I'm making a note here: HUGE SUCCESS. It's hard to overstate my satisfaction. |
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#27 |
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Ecranbarge double édition
Date d'inscription: mai 2008
Messages: 416
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Prometheus vendredi soir. Cosmopolis cet après-midi. Quel week-end de merde.
![]() Quant' à évoquer le rythme des Cronenberg d'antan comme gage de qualité ou d'authenticité au sein de son œuvre, je suis plus que sceptique. Sa filmo est l'une de celles que je revois le plus régulièrement, et je ne m'étais jamais réellement fait chier avant ses deux derniers opus. Videodrome est trépidant en comparaison. Je vous laisse, je vais pleurer sur mon mois de mai (Anderson, Audiard, Cronenberg, Scott : 0 satisfaction). |
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#28 |
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Ecranbarge gravé raté
Date d'inscription: avril 2006
Messages: 28
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Le problème du film, c'est son matériau de départ, le très mauvais DeLillo (l'un des plus gros surestimés américains, avec Vollmann).
Sinon, c'est quand pas mal, il y a une bonne ambiance, et Robert Pattinson est très bon. |
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#29 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: mai 2008
Localisation: in the aeroplane over the sea
Messages: 3 268
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Je suis bien d'accord sur le fait que DeLillo est très surestimé, et pour le coup l'image qu'en sort Cronenberg lui redonne un certain intérêt. En transformant sa logorrhée prétentieuse en farce.
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#30 |
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Ecranbarge gravé raté
Date d'inscription: juillet 2012
Messages: 12
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Je pense la même chose de Delillo. Le film est trop bavard et snob. Cronenberg fait le minimum.
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