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#1 |
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A l'essai
Date d'inscription: juin 2007
Messages: 0
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Vous pouvez discuter ici du film Skyfall.
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-26752.php |
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#3 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: mai 2008
Localisation: in the aeroplane over the sea
Messages: 3 252
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La qualité Mendes, du travail bien fait, sans génie aucun, probablement agréable et vite oublié.
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This was a triumph. I'm making a note here: HUGE SUCCESS. It's hard to overstate my satisfaction. |
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#4 |
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Equipe EcranLarge
![]() Date d'inscription: août 2004
Messages: 604
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Alors que là, on est dans l'inoubliable et même le Historique, puisque c'est la première fois que la Reine apparaît dans une scène de fiction.
Bravo Danny Boyle |
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#5 | |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: mars 2005
Messages: 3 134
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Citation:
Danny Boyle a fait un super boulot ! |
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#6 | ||
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: mai 2008
Localisation: in the aeroplane over the sea
Messages: 3 252
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Citation:
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This was a triumph. I'm making a note here: HUGE SUCCESS. It's hard to overstate my satisfaction. |
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#7 |
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Equipe EcranLarge
![]() Date d'inscription: août 2004
Messages: 604
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J'étais content de lire de bonnes critiques et puis je tombe sur celle de Variety, qui m'a bien calmé même si elle ultra-positive. Dès qu'on cite Nolan, j'ai peur.
In Sam Mendes' hands, the franchise comes full circle, revealing the three-film Daniel Craig cycle to be both prelude and coda to the entire series via a foxy chess move that puts these pics on par with Christopher Nolan's "Dark Knight" trilogy as best-case exemplars of what cinematic brands can achieve, resulting in a recipe for nothing short of world domination. |
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#8 |
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Ecranbarge éd. prestige boussole remasterisée
Date d'inscription: mai 2007
Localisation: Montpellier
Messages: 1 652
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"Le hibou ravi jubile" William Gerard |
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#9 |
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A l'essai
Date d'inscription: juin 2007
Localisation: Bruxelles
Messages: 9
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Bonjour à tous,
Vu hier soir en avant-première! Alors, je dirais un bon 8/10 quand même. Voire peut-ête 8,5. Première chose à dire: tout le monde s'extasie devant Javier Bardem ou Daniel Craig et j'ai déjà entendu parler d'Oscars mais merde, s'il y a un Oscar à filer à quelqu'un, c'est à Roger Deakins une bonne fois pour toutes. La photographie est absolument superbe! Ce n'est certes pas la meilleure de sa carrière (personnellement, je lui aurais filé un Oscar rien que pour le plan d'ouverture de True Grit), mais elle n'en est pas moins superbe. Probablement la plus belle dans la série James Bond. Les scènes à Shanghai, Macao ou les 20 dernière sminutes sont tout simplement splendides. Bon, ça c'est fait. Sinon, je ne suis pas un grand fan de Bond en général, dans la mesure où à part deux-trois Connery et Casino Royale, ça m'en touche un peu l'une sans me bouger l'autre. Du coup, ce qui m'a peut-être le plus plu dans celui-ci, c'est que c'est un Bond atypique: deux gadgets (maximum), le flirt limité au minimum, un méchant extrêmement atypique, James Bond qui accuse le poids des années et des combats, près d'1h30 avant d'entendre le thème de James Bond en entier, le Martini qui est servi, mais on n'entend pas Bond le commander... Et pourtant, malgré tout ça, ça reste un Bond, juste peut-être pas le Bond à la Roger Moore (le fait que je ne sois pas fan ne signifie pas que je ne l'es ai pas vus, hein). Javier Bardem est soit suicidaire, soit très courageux. il joue son rôle d'une manière si inattendue que ça m'a rappelé (dans un genre différent) Johnny Depp dans les Pirates des Caraïbes. Pas qu'il titube, qu'il mâche ses mots ou se la donne Keith Richards, non, juste qu'il joue d'une manière si inattendue que c'en est totalement jouissif. Je n'en dis pa plus (même si on a déjà pu en lire beaucoup à droite et à gauche). Mais rassurez-vous, il reste glaçant quand il doit le rester. Bon, allez, je fais court parce que je ne vais pas prendre trois pages: Daniel Craig égal à lui-même, dans le genre grand costaud au grand coeur (et/ou très patriote), plus de Judi Dench que d'habitude, une James Bond girl qui joue nettement mieux que d'habitude (et puis belle en diables), un très bon score de Thomas Newman. Une grand scène d'ouverture et aussi étonnament peu de scènes d'action. Peut-être le point qui va en refroidir quelques uns. C'est un film très bavard (extrêmement bien joué, donc ça passe) qui passe presque plus de temps dans les bureaux du MI6 que sur le terrain. Quant à la chanson d'Adèle, je trouvais la chanson assez bof à la radio, mais dans la salle, après la scène d'ouverture, avec le volume à fond et le générique hypnotique, je l'ai réévaluée à la hausse... Pour finir, un grand merci au monteur de la bande-annonce, qui ne montre à 95% que des éléments de la première moitié. Le reste, ça fait plaisir de se retrouver dans un film sans trop savoir dans quelle direction ça va... PS: un gros bravo à mon blaireau de voisin qui se déplace pour voir un James Bond en avant-première mais qui pousse des soupris exaspérés (voire un "what the fuck?" en anglais dans le texte) chaque fois qu'il y a un élément "bondien" (Bond qui emballe la belle, une cascade outrancière, Bond qui reste flagmatique, etc.). En plus de faire sauter les popcorns dans son seau (pas d'autre mot) pour faire remonter les meilleurs popcorns vers le haut... Toujours pendant les scènes de dialogue... Blaireau, va! |
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#10 |
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Ecranbarjot Coffret Ultimate P=mg
Date d'inscription: mars 2006
Messages: 5 500
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C'est vraiment bien.
On est loin d'un Quantum of Solace assez raté dans son traitement de l'action et d'un scénario dans la continuité de l'étude de personnage initiée dans cette ére Craig. En fait Forster foirait l'introspection à trop vouloir envoyer la Bourne attitude. Dommage. olga et le petit coeur brisé de James méritaient mieux que ça. J'ai jamais été un grand admirateur de Sam Mendes. Je trouvais tout au plus ses films agréables, jamais géniaux. Parfois ampoulés et chichiteux (les Sentiers de la perdition et les Noces rebelles, ça sent plus la prétention que le talent pour moi). Pour Skyfall il a su s'entourer, respecter les codes, en livrant un film plus intimiste qu'à l'accoutumée dans la saga. Centré sur les personnages avant même les enjeux (d'où une impression de flottement parfois dommageable sur 2h20). Malgré tout les scènes d'action sont présentes, suffisamment pour ne pas se sentir lésé. Le jeu sur les codes de la série est toujours aussi plaisant, dans la continuité de la redéfinition du personnage, version 21ème siècle. Moins désuète, moins gadget, plus directe, plus humaine aussi (oui, Bond est un bulldozer avec un petit coeur qui bat). Bardem compose un méchant avec jubilation, c'est communicatif même si l'évolution de Silva laisse à désirer après une intro fracassante (sa folie est proche du joker mais son plan s'avère finalement décevant). L'intrigue tourne avant tout autour du MI6, et de M, qui supplante largement les 2 discrètes Bond Girls du film. La frenchie (pas si mal en oiseau en cage) fait un passage éclair, tandis que Naomie Harris, dans un rôle plus musclé, a un peu de mal sur le versant sexy. Bon c'est le film de la vieille, soit. C'est un peu décevant en soi tellement ce personnage ne m'a jamais paru essentiel ni même suffisamment intéressant dans la saga pour justifier autre chose que des apparitions façon autorité maternelle rigolote, qui n'a jamais vraiment marqué. D'où le gros point faible par rapport à un Casino Royale réellement émouvant qui allait au bout de son histoire d'amour/trahison fondatrice du personnage. Ici le fil rouge avec M est moins accrocheur, et finalement ne fait ni chaud ni froid, on suit cette intrigue d'une manière un peu détachée. Avantage donc au film de Martin Campbell. Malgré une intrigue très mince pour un film de 2h20, ce qui emporte véritablement le morceau dans Skyfall, c'est la forme. Et plus que la mise en scène de Mendes (appliquée, mais pas bouleversante) c'est la photo de Roger Deakins qui fascine. Apportant une classe esthétique vraiment nouvelle dans un James Bond. De l'inédit! Un bonheur pour les yeux dans on retiendra longtemps les néons de la scène à Shanghai, et les lueurs infernales du final écossais. Sans ça, et quelques décors bien trouvés (l'île abandonée, repère du génial hacker), on aurait pu s'ennuyer un poil devant un film moins spectaculaire et plus introspectif que d'habitude. L'équilibre parfait était dans Casino Royale, mais ce Skyfall contient de bien belles choses, qui lui permettent de surpasser avec aisance tous les blockbusters de l'année. D'une année pourrie ok, mais quand même c'est bien la preuve que Bond est loin d'être devenu une antiquité. Et que ses codes très établis sont toujours amusants à explorer. Puis Craig est impec comme d'hab. 8/10 Dernière modification par 2501 27/10/2012 à 22h24. |
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