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#11 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: mai 2008
Localisation: in the aeroplane over the sea
Messages: 3 269
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Ah punaise ça fait du bien de lire ça.
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This was a triumph. I'm making a note here: HUGE SUCCESS. It's hard to overstate my satisfaction. |
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#12 |
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Equipe EcranLarge
![]() Date d'inscription: août 2006
Messages: 5 770
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Hé... mais... c'est bien !
Pas très convaincu pendant les 5 premières minutes. Puis ça vire peu à peu à une étude de moeurs bien crapoteuse sans sacrifier à certaines ambitions esthétiques. Puis Jennifer Lawrence, quoi ! ![]() Je me suis pas ennuyé sitôt passé le premier quart d'heure. La relation entre Jennifer et John Hawkes est suffisamment ambiguë et trouble pour maintenir l'attention. Puis, j'sais pas, il y a une belle forme de compassion qui nait : en passer par tous ces moments durs, non pas pour se sortir d'une existence merdique mais pour la maintenir dans la mesure où le pire n'est jamais bien loin. Vraiment bien. 8/10
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"Donc je disais, Time Out, c'est très bien." S. Riaux, le fourbe d'Ambert. |
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#13 |
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Ecranbarge Coffret Ultimate
Date d'inscription: septembre 2004
Localisation: USS San Pablo
Messages: 4 470
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C'est vachement glauque, en fait.
Le film n'est pas mauvais mais comme le Jean, je trouve que le métrage va parfois trop loin dans le non-dit... Evidemment, c'est le but. Les gens du coin tout comme l'histoire ne se livrent pas si facilement (comme dit Ree à sa petite soeur : "never ask for what ought to be offered"), ils ne sont pas très nets, ils cachent tous des secrets ou sont plus ou moins marginaux. Mais je ne suis plus trop habitué, vu que tout est surligné d'habitude. La reconstitution de l'Amérique des déclassés et des white trashs au fin fond de la cambrousse du Midwest est en tout cas d'un réalisme troublant. On en sentirait presque les vapeurs de meth rien qu'en regardant les images ( ). Sheryl Lee est méconnaissable, John Hawkes fout les jetons... Pour autant, ce n'est étrangement pas repoussant parce que Debra Granik instaure une empathie et un attachement autour de ces gens, tout particulièrement autour du personnage incarné par Jennifer Lawrence qui vampirise l'écran (encore une fois toujours juste, toujours crédible et habitée, sans jamais en faire trop). Granik utilise toujours le détour, le contour, plutôt que l'explicite... jusqu'au paroxysme avec la scène quasi insoutenable, mais subtilement hors champ. In fine je reste un peu sur ma faim, j'aurais aimé justement suivre davantage le devenir de Ree et de sa petite famille. Un format de série télé et un traitement à la FNL aurait été l'idéal. |
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#14 | |
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Ecranbarge Ed. Vers l'infini et au-delà Aknowledged
Date d'inscription: mars 2006
Localisation: dans ma tête, et j'aime bien sortir de temps en temps
Messages: 13 582
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Citation:
Ceci dit, mon souvenir du film est vivace, ce qui a tendance à prouver sa qualité (à mes yeux en tout cas). ![]()
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