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#31 |
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Ecranbarge Coffret Ultimate C+02-->CO2
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En même temps, j'avais prévenu.
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Mes tests Blu Rays (\__/) (='.'=) (")_(") Voici Lapin. Copiez Lapin dans votre signature pour l'aider à concrétiser sa domination du monde. "To be is to do"-Socrate; "To do is to be"-Sartre; "Do Be Do Be Do"-Sinatra; "Scooby Dooby Doo"-Scooby Doo; "Yaba Daba Doo!"-Fred Flintstone |
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#32 |
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Ecranbarge Ed. Anniv. + dent de lait du réal
Date d'inscription: mai 2008
Localisation: in the aeroplane over the sea
Messages: 3 253
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Ah tiens, je l'ai vu, grâce à Criterion, il y a deux soir de ça.
Rhooo, qu'est-ce que c'est bien. ![]() Mais alors l'utilisation du thème musical. C'est du jamais entendu. Il doit être répété quasiment, je ne sais pas... cinquante fois... minimum... dans tout le film. Zimmer c'est un ptit joueur à côté. Mais quelque part le réal est pas dupe, il en rigole lui-même. Le passage où il fait "chanter" le chat m'a fait hurler de rire. J'ai eu du mal à m'en remettre. J'en rigolais comme un con pendant au moins 5 bonnes minutes après. L'essentiel c'est que le film est très très drôle. Avant tout. Car ça ne fait jamais peur, c'est juste totalement fou, comme un animé live. Et vraiment vraiment marrant. ![]() ![]() ![]()
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This was a triumph. I'm making a note here: HUGE SUCCESS. It's hard to overstate my satisfaction. |
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#33 |
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Ecranbarjot Coffret Ultimate P=mg
Date d'inscription: mars 2006
Messages: 5 504
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Pour les parigots, le film passe à la Maison de la Culture du Japon ce mois-ci, dans une programmation surnaturelle ma foi fort alléchante.
Je viens d'apprendre au passage que le film a été un énorme carton à sa sortie. Ils sont fous ces nippons. ![]() |
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#34 |
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Modérateur
![]() Date d'inscription: novembre 2005
Localisation: Lille
Messages: 3 166
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Parmi ces films démontrant que les codes cinématographiques sont plus que tout voués à être cassés, House fait rôle de figure de proue.
Inventif en tous points, de son montage aux peintures volontairement outrées servant de décors au film lorsqu'il ne s'agit pas de cette « House », ce premier film de Nobuhiko Obayashi ne cesse de questionner son médium durant ses une heure et vingt-huits minutes de métrage. N'y cherchez pas une réelle intrigue (tout au plus un prétexte servant le propos final) ou un début de logique, l'entièreté de ce qu'il conviendrait d'appeler un « OFNI » n'est destiné qu'à remettre en question ce que le cinéma contient de plus académique. L'écriture des personnages, décalée, n'est réduite qu'à sa forme la plus sommaire, les héros de cette fable psychotrophique se retrouvant ainsi nommés « Georgous », « Fantasy », « Teacher », « Melody » ou encore « Kung-Fu » relatif à leur caractérisation. Quant aux velléités de mise en scène, outre une parfaite appropriation de l'espace, Obayashi fait ici preuve d'un vrai savoir-faire et surtout d'un réel bagage culturel, au regard des multiples utilisations de jump-cuts et de sur-impréssion, mêlant habilement cinéma et photographie. Un mélange qui nous prend alors, tout au long du visionnage, à guetter les prochaines idées tel un enfant émerveillé. 10/10
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"Je peux parfaitement être masculin et faire la vaisselle" [Un schtroumpf grincheux] |
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