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Voir la version complète : Le Serpent Blanc.


Harry Hausen
10/09/2004, 23h01
Toujours chez Wild Side.

http://monsite.wanadoo.fr/harryhausen/images/6-picture1.jpg

L'HISTOIREhttp://www.wildsideproject.com/video/images/spacer.gif « Pour moi, la vision du Serpent Blanc a été une expérience très intense. »
Hayao Miyazaki

Dans la Chine ancienne, le jour du grand marché, un jeune enfant nommé Syusyen achète un petit serpent blanc.
Mais ses parents ne souhaitent pas accueillir un tel animal dans leur foyer. Syusyen doit donc se résigner, la mort dans l’âme, à relâcher le reptile… Quelques années plus tard, devenu un bel homme, Syusyen croise de nouveau le serpent blanc, qui cette fois ci revêt les traits d’une charmante princesse : Painyan. Les deux jeunes gens ne tardent pas à tomber amoureux. Cependant, leur passion se heurte à de nombreux obstacles, parmi lesquels Hokaï, un puissant bonze chasseur d’esprits. Heureusement, Syusyen pourra compter sur l’aide de tous ses amis dont un adorable petit panda à la force colossale, un mignon chaton intrépide et une bande de petits animaux patibulaires convertis à sa cause…

Adapté d’un célèbre conte chinois, LE SERPENT BLANC est le 1er long-métrage en couleurs et première grosse production de l’histoire de l’animation japonaise (1958), ayant réuni 10.000 personnes, 42 dessinateurs et 50.000 dessins.
Produit par le studio TOEI (connu en France pour les séries TV Dragon Ball, Digimon…), véritable « Disney de L’Orient », il est réalisé par Taiji Yabushita (Ken, l’enfant loup-1963 ; Les aventures de Sinbad-1962) et dessiné en partie par Rintaro, le génial animateur des séries Astro Boy, Albator et réalisateur de Metropolis.





CARACTERISTIQUES TECHNIQUEShttp://www.wildsideproject.com/video/images/spacer.gif Durée : 76 min.




- Format Image : 1.66, 16/9e comp. 4/3
- Format son : Français Dolby Digital 5.1 ; Japonais Mono
- Sous-Titres : Français

LES BONUS DVDhttp://www.wildsideproject.com/video/images/spacer.gif
Entretien avec Yôichi Kotabe et Isao Takahata
Aux sources du Serpent Blanc (documentaire)
Les Affiches japonaise, anglaise et française
Filmographie du réalisateur
La Bande Annonce
Galerie photo
Partie DVD-Rom : fonds d’écran, écran de veille
l’affiche Française imprimable
liens Internet

Ainsi que quelques captures d'écran !!!
http://www.wildsideproject.com/video/films/LE_SERPENT_BLANC/1g.jpg

http://www.wildsideproject.com/video/films/LE_SERPENT_BLANC/2g.jpg

http://www.wildsideproject.com/video/films/LE_SERPENT_BLANC/4g.jpg

Rockatansky
10/09/2004, 23h07
Je ne connais pas du tout

Blame
11/09/2004, 02h06
Je ne connais pas du tout


Je t'aide...C'est un dessin animé. :D :D :D :D

Rockatansky
11/09/2004, 02h21
Merci je ne sais pas ce que j'aurais fait sans toi :D

Harry Hausen
12/09/2004, 10h18
Blame ... :tu_sors: de mon bô topic !!! :D

Blame
12/09/2004, 17h23
Ceci dit cela ressemble énormément au scenari de Green snake :-)

BaNDiNi
29/01/2005, 23h58
Toujours chez Wild Side.

http://monsite.wanadoo.fr/harryhausen/images/6-picture1.jpg


Adapté d’un célèbre conte chinois, LE SERPENT BLANC est le 1er long-métrage en couleurs et première grosse production de l’histoire de l’animation japonaise (1958), ayant réuni 10.000 personnes, 42 dessinateurs et 50.000 dessins.
Comment ça 10 000 personnes ??? Pour un DA de 58 ??? :o

Soundjata
30/01/2005, 01h28
Ben oui justement on était en 58, la Toei s'est lancé à grands frais dans l'animation long métrage, avec beaucoup de moyens humains et financiers.
Ces chiffres n'ont rien d'exagérer ou d'érronner, il y avait à l'époque des dizaines de studios japonais qui employaient plusieurs milliers de personnes pour l'animation. Chose qu'ignorait alors les animateurs occidentaux condamnés à travailler à quelques centaines grands maximum, mais très souvent seuls, avec une poignée de permanents et quelques dizaines d'aident externes.
Quand René Borg (pillier de l'animation française) aura appris ceci de la part de la femme japonaise d'un ami, il ne l'a bien entendu pas cru.
Mais quand il fut le premier animateur occidental à s'être jamais rendu sur place pour constater de lui-même, je te dis pas le choc.