Bienvenue stranger!
Les jeux
A dirty shame - DVD
A dirty shame, 2004
Test DVD - A dirty shame
Rédigé le 14 juin 2005 par
Laurent Pécha
|
Avis image
Avis son
Avis bonus
|
|
Test technique
Comme presque toujours chez l'éditeur, on se retrouve face à une image au rendu argentique très séduisant. Ajoutez à cela des couleurs pimpantes, une définition d'une grande précision, une gestion impeccable des contrastes (dont bénéficie toute la dernière partie du film) et une compression invisible et vous obtenez un transfert numérique au dessus de tout soupçon.

Seulement deux pistes anglaises sur cette édition, une en DD 5.1 et l'autre en Dolby Surround. Si les deux mix s'avèrent logiquement axés sur les avants, on s'étonne de remarquer qu'à plusieurs reprises, c'est la piste Dolby Surround qui se montre la plus apte à relayer quelques informations (musicales) sur les arrières. En dehors de ce constat, on optera toutefois pour la piste 5.1 plus dynamique et surtout plus précise dans la restitution de sa voie centrale.

Une édition à réserver aux anglophones puisqu'outre l'absence rare chez l'éditeur de VF, on dénote la présence uniquement de sous-titres anglais.
Test des bonus
Rares sont les éditions New Line qui ne permettent pas au DVDphage de prolonger le plaisir qu'il a eu à découvrir le film en question grâce soit à une multitude de bonus, soit à la pertinence de ceux-ci. Dans le cas présent, l'édition tente de jouer la carte de la qualité à la quantité. Ne misant pas sur ses menus très quelconques, voire assez laids, l'interactivité nous propose de donner la parole à ceux qui ont fait A dirty shame et en premier lieu, John Waters.

Des deux commentaires audio proposés (VO), celui du cinéaste de Baltimore est de loin le plus intéressant. L'autre piste, collégiale, regroupant pour la plupart des fidèles de la première heure du réalisateur (directeur de casting, responsable des décors, des costumes, soit en tout 5 intervenants) alterne le bon (quelques anecdotes vraiment croustillantes et une bonne humeur sympathique) et le nettement moins bon (on a trop souvent l'impression d'être de trop dans leur conversation). Un sentiment que l'on ne partage pas durant l'écoute du monologue enjoué de John Waters. L'homme a des choses à dire et les dit bien. Drôle, précis dans ses remarques, ne maniant évidemment pas la langue de bois, le cinéaste nous embarque dans un excellent commentaire audio en cherchant constamment à nous expliciter les origines artistiques de chaque scène (voir sa tirade sincère sur l'influence de La nuit des morts-vivants de Romero sur le final de son film).

Alléchant par sa durée (82min 09s, VOSTA) et par le nombre de ses participants (une bonne quinzaine d'intervenants), le documentaire Al the dirt on A dirty shame déçoit. Alors qu'on attendait un vrai et bon making of, histoire de découvrir comment ce délire filmique a été conçu, on se retrouve face à des longues interviews. Certes, tout ceci est loin d'être dénué d'intérêt (à leur écoute, on progresse indéniablement au niveau de notre vocabulaire et imaginaire sexuels, ah les fameuses « red wings ») mais on attendait autre chose et sur la longueur, il faut faire le tri tant certaines interventions laissent de marbre. Reste que ce document vidéo permet de mieux cerner le provocateur qu'est John Waters, qui a la particularité (ici du moins) de parler mieux de lui et de son oeuvre que les autres le font.

Les autres bonus de l'édition se résument à une scène coupée (21s) qui n'en est pas vraiment une (c'est une séquence bêtisier permettant à Johnny Knoxville de faire une fois encore le pitre) et à une série de bandes-annonces dont celle, très efficace, du film.
Liens sponsorisés
|
Films attendus The Dark Knight L'incroyable Hulk Speed racer JCVD Wall-E Sex and the city le film Phénomènes |
Séries télé du moment Heroes Lost, les disparus Desperate housewives Prison break Grey's Anatomy Ugly Betty 24 |
Stars du moment Jennifer Lopez Paris Hilton Jessica Alba Britney Spears Eva Longoria Lindsay Lohan Carmen Electra |

