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Palais des Phantasmes (Le) - DVD
Palais des Phantasmes (Le), 2003
Test DVD - Palais des Phantasmes (Le)
Rédigé le 06 avr 2005 par
La Rédaction
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Test technique
Alain Payet traverse toutes les époques et tous les genres, du gonzo de ses débuts d'un paillard assumé, à ses productions pour Marc Dorcel, du temps où Laure Sinclair illuminait les froides soirées hivernales dans Bourgeoise le jour, Pute la Nuit. La doctoresse a des gros seins c'était déjà lui mais sous le nom de John Love, Cargo, film très décrié ou L'ascenseur à nouveau. Les titres poétiques ne manquent pas dans cette carrière où le meilleur côtoie le moins bon voire le mauvais. Dans le Palais des phantasmes, il fait à nouveau preuve d'une certaine grivoiserie, où rire et sexe font bon ménage, mais pour une fois sans véritable originalité. Le côté labyrinthe et boîte de Pandore est certes bien exploité mais les scènes manquent de la perversité dont il a su faire preuve maintes fois auparavant. Les exploits sexuels sont filmés avec sagesse, comme si l'homme au cigare se connaissait trop et n'avançait donc plus. Son côté voyeur ravira sans doute les amateurs d'étrangeté, mais les autres seront déçus par la qualité moyenne de la vidéo et son aspect répétitif malgré un hilarant et toujours aussi impeccable Tony Carrera qui se tape une poupée gonflable par désespoir de cause avant d‘être remis aux soins des mains expertes de Mesdemoiselles Hopkins et Katsumi. Et puis, ne serait-ce que pour la présence de la plantureuse Krystal de Boor, il faut tout de même voir ce très inégal Le Palais des Fantasmes.

Une fois n'est pas coutume, le DVD déçoit. Peu de suppléments de taille par rapport à d'autres éditions. Le making of et Les secrets de tournage sont toujours là , en fait l'intérêt réside dans la section Le palais des fantasmes extrêmes qui comme son nom l'indique illustre des fantasmes aussi variés que l'infirmière très penchée sur les soins particuliers de son patient, ou encore le très impressionnant fantasme de l'homme sodomisé, où Nomi s'affaire à réaliser un fist-fucking à un homme très disposé à le recevoir. Réservé à un public averti, mais valant le coup d'œil.



