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After the wedding - DVD
After the wedding, 2006
Test DVD - After the wedding
Rédigé le 12 mar 2008 par
Julien Foussereau
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Avis image
Avis son
Avis bonus
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Test technique
Le transfert de After the wedding est incontestablement une réussite. Qu'il s'agisse de l'Inde chatoyante et solaire ou du Danemark dominé par une froideur bleue, le DVD édité par Swift tient parfaitement la route. Les contrastes ne sont pas en reste puisque la profondeur des noirs est rarement prise à défaut. Le fait que le cadre soit très souvent resserré sur les visages des protagonistes participe également à saisir joliment imperfections et autres visages burinés. C'est tout juste si l'on fera la fine bouche dans les scènes d'intérieur faiblement éclairées. Là, la précision des contours tend à s'effriter légèrement et les plans larges manquent cruellement de piqué.
Dolby Stéréo VO et VF. Pas de quoi pousser des cris d'orfraie puisqu'il s'agit du format sonore d'origine. Ces mix s'en sortent bien : Untitled de Sigur Rós est diffusé via les canaux avant avec une puissance non négligeable. Côté dialogues, ils sont cristallins et intégrés sans l'once d'un problème. Aucune distorsion ou étouffement n'est à déplorer. On privilégiera naturellement la VO pour la prise de son directe même si le doublage français est d'une qualité certaine.
Test des bonus
Passé les menus particulièrement moches, on découvre une interactivité succincte pour le mélodrame de Susanne Bier : la bande-annonce du film, les filmographies sélectives du lead cast et de la réalisatrice ainsi qu'un entretien de cette dernière avec Phil Morten, un critique danois.
Bien que les conditions pour capter cette rencontre soient un brin austères, elles ne nous empêchent pas dévoiler une personnalité forte, sûre dans ses choix de mise en scène ; choix qui sont consciencieusement abordés tout du long de cette interview. C'est aussi l'occasion pour Morten d'interroger Susanne Bier sur son travail d'écriture, dans la construction de ses personnages complexes. Certes, ce supplément n'affiche que 22 minutes au compteur mais il en dit bien plus que certains making of d'une heure ultra-formatés.


