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Porte des secrets (La) - HD DVD
Porte des secrets (La), 2005
Test HD DVD - Porte des secrets (La)
Rédigé le 06 mar 2008 par
Julien Foussereau
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Avis image
Avis son
Avis bonus
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Test technique
Rendons à César ce qui lui appartient : La Porte des secrets connaît une amélioration notable en HD grâce au couple 1080p / VC1. L'effet tridimensionnel apporté par la HD est bien présent dans la profondeur de champ en extérieur. L'ambiance poisseuse de Louisiane se fait plus précise et jouit d'un excellent piqué. La robustesse des contrastes va de pair avec la profondeur des noirs. La photographie de Dan Mindel était un sacré challenge avec ses séquences intérieurs nuit en très basse lumière. Les artéfacts de compression sont quasi inexistants et le master est immaculé.
Même chose côté son. VO et VF encodées en Dolby Digital Plus 5.1. Le sound design enveloppant gagne en précision et en clarté. Ce n'est pas nécessairement du matériel de démo dans la constance mais il sait placer une poignée d'effets redoutables, tant dans leur localisation que dans leur amplitude.
Test des bonus
Universal reporte l'intégralité des suppléments présents sur le DVD...que nous n'avions pas testé à l'époque. Alors, puisque cette interactivité est aussi superficielle que la panouille de Ian Softley, on va faire fissa :
Commentaire audio : on savait Iain Softley incapable de susciter l'effroi, on le découvre mauvais défenseur de son film. Truffé de blanc et de paraphrases, l'exercice aura raison du plus indécrottables des insomniaques...
Scènes inédites avec commentaires optionnels de Iain Softley :
La
Porte des secrets, film maudit car massacré au montage ? Même
pas ! Ces 16 scènes n'apportent rien et laissent envisager le vertige
neurasthénique qu'aurait été le film s'il avait excédé les 2 heures.
Making of Derrière la porte
vérouillée ou l'EPK dans toute son
horreur : tout le monde s'aime et personne ne parle du film (mention
spéciale pour la minute blonde Kate Hudson : « La spiritualité et
l'ésotérisme, ça me parle trop, quoi ! » Au secours !)
Exploration Voodoo / Hoodoo : tenter d'expliquer des phénomènes
aussi complexes en quatre minutes chrono, ça c'est du travail éditorial !
-Recette et rituel : comment faire un parfait Gumbo. Promouvoir la
cuisine cajun, c'est bien. Expédier une recette incroyablement compliquée en 3
minutes (21 ingrédients, huit heures de préparation !), c'est se foutre du
monde ! Et ça a l'air dégueulasse en plus !
Blues dans le
bayou : assurément la featurette la moins naze. Ce n'est pas la
panacée mais écouter de la bonne musique change des âneries précédentes et
suivantes.
L'histoire de fantôme de Kate Hudson. Alors que Goldie Hawn, sa môman,
tournait un film en Angleterre, la petite Kate aurait vécu dans une maison
hantée par le poltergeist d'un petit garçon. C'était vraiment très intéressant.
La vie dans la plantation. Où
il est question pendant à peine 4 minutes d'esclaves africains, de dur labeur,
de semaine de 130 heures. Heureusement que l'on précise à la toute fin que
l'esclavage, ce n'était pas ce qu'on a fait de mieux parce que la tonalité
générale frôle (involontairement certes) le « Ah ! Quand même ! C'était le bon temps ! »
Le casting du film. Et re-« machine
était une révélation, untel était le comédien idéal et bidule est vraiment un
réalisateur trop cool ! »
-L'histoire de John Hurt...qui lit en gros les mémoires d'un esclave
affranchi. Pas de quoi fouetter un chat. Notons tout de même que dans le
registre du supplément crétin, Hurt s'en sort plus dignement que Hudson et
Rowlands.
Une maison nommée Felicity. Module pas trop
mal reposant sur le décor principal du film : une maison gothique bien
réelle. Le marécage, important dans le récit, a été recréé artificiellement.
Le sortilège d'amour de Gena
Rowlands. L'immense actrice dissimule mal sa gêne à la lecture de cette potion
d'amour. D'autant plus qu'elle a passé l'âge pour ces conneries.


