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Iris - DVD
Iris, 2001
Test DVD - Iris
Rédigé le 04 déc 2007 par
Julien Foussereau
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Avis image
Avis son
Avis bonus
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Test technique
Ce transfert DVD souffle le chaud et le froid. Mauvais point : un passage par la case dépoussiérage n'aurait pas été du luxe, vu le nombre incalculable de pétouilles disséminées tout au long du film. Bon point : le reste, serait-on tenté de dire. Certes, le manque de piqué sur certains gros plans est flagrant mais l'on est agréablement surpris par le rendu argentique et la profondeur crépusculaire des noirs de la photographie signée Roger Pratt. Si, en plus, la colorimétrie s'en sort admirablement (le rouge de la robe de Kate Winslet ne bave pas), on ne peut que minimiser les défauts relevés plus haut.
Aïe ! Quelle idée saugrenue de faire de la VO Dolby Surround 2.0 le parent pauvre de la section sonore ! Surtout si l'on raffole de cette foultitude d'accents colorés de la perfide Albion ! Pas de souffle à déplorer, ni de drop. Il faut toutefois admettre que la dynamique de cette DS 2.0 se voit sensiblement amoindrie lorsqu'on la compare avec la DD 5.1 française. Ne pas forcément s'attendre à une spatialisation, ni à une localisation délirante. Cependant, cette VF (pas trop mal) affiche un indéniable surplus de puissance dans les ambiances et la musique de fosse.
Test des bonus
Ce n'est pas avec l'interactivité proposée ici que notre mémoire sera stimulée afin de nous préserver de la maladie d'Alzheimer. On a même l'impression de revenir au moins cinq années en arrière (soit à la parution en DVD du film sur les territoires américain et anglais) tant les 40 minutes de bonus sont affligeantes de banalité. Réglons vite la question d'Iris, une histoire d'amour (12min), EPK impersonnel où il est davantage question de cirer les pompes les uns des autres que de la personnalité d'Iris Murdoch. Viennent ensuite les interviews séparés (14min) de l'équipe artistique (Judi Dench, Kate Winslet, Jim Broadbent, Hugh Bonneville) et technique (le producteur Robert Fox et le réalisateur Richard Eyre) dont les propos les moins communs -la moitié- auront été recyclés dans l'EPK. Cette section se conclue avec les images du tournage (12min), instantané brut de quelques scènes clés non sous-titré, et l'affreuse bande-annonce (2min) passant sous silence le véritable enjeu du film pour le vendre comme un énième mélo de l'après-midi.
En lieu et place de ce remplissage manifeste, un bonus, classique mais rigoureux, consacré à la romancière Iris Murdoch et sa relation avec John Bailey aurait sensiblement fait grimper la note suppléments. Dommage.


