Tarantula - DVD

Tarantula, 1955

Alertes
Tarantula
2,3
Image Star Rating 6
Son Star Rating 4
Interactivité Star Rating 4
note 2 country_flag dvd

Test DVD - Tarantula

Rédigé le 11 juin 2007 par Francis MouryFrancis Moury

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Star Rating 6
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Star Rating 4
Avis bonus
Star Rating 4
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Test technique

Format 1.33 N.&B. compatible 4/3. Copie chimique globalement en bon état. Numérisation correcte même si un peu fourmillante sur d’assez nombreux plans. Direction de la photographie signée George Robinson (A.S.C.), l’un des plus robustes directeurs de la photographie de l’âge d’or du cinéma fantastique américain de 1939 à 1945 et le seul technicien dont la filmographie Universal fut constamment placée sous le signe du fantastique de 1935 à 1955. Remarquables effets spéciaux de Clifford Stine (A.S.C.), aussi impressionnants durant les scènes diurnes que nocturnes.

 

Une VO Dolby Mono d’origine 2.0 mais… pas de VF d’époque alors qu’elle existe ! La piste technique originale est en bon état et bien sous-titrée. Musique supervisée par le bon Joseph Gershenson. L’absence de VF nous interdit de mettre une note supérieure à la moyenne.

Test des bonus

Menu principal esthétiquement simple et fonctionnel. Outre un chapitrage en 4 sections, on trouve, en guise d’unique supplément, une intéressante présentation de Jean-François Rauger, le programmateur de la Cinémathèque Française, consacrée à la carrière de Jack Arnold et à la place de Tarantula dans sa filmographie.

On y trouve quelque remarques un peu trop entendues sur le contexte historique de la science-fiction des années 1950 mais, heureusement, une analyse esthétique plus excitante  – qui ne s’applique d’ailleurs pas qu’à Arnold – de l’essence potentiellement fantastique du procédé photographique de la transparence, et de la division-superposition de l’espace, et on y trouve aussi une excellente remarque (complémentaire de celle que nous formulons infra) sur la séquence du documentaire animalier consacré aux tarentules.

Rauger rappelle d’ailleurs qu’Arnold fut assistant du grand documentariste Robert J. Flaherty. Cependant, concernant cette séquence, il convient de ne pas oublier que Gordon Douglas avait eu une idée strictement semblable l’année précédente dans son génial Them ! (Des Monstres attaquent la ville).

 
Attention : le verso de la jaquette fourmille de bonnes informations mais un titre de la filmographie est erroné : le beau film de S.F. Les Survivants de l’infini (1956) est de Joseph Newman et non pas d’Arnold.

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