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Ghost rider - Édition Collector - DVD
Ghost rider, 2007
Test DVD - Ghost rider - Édition Collector
Rédigé le 12 sep 2007 par
Ilan Ferry
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Avis image
Avis son
Avis bonus
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Test technique
Magnifique dans les scènes nocturnes où les teintes bleues foncées se voient très bien retranscrites, l'image de Ghost Rider bénéficie d'un beau piqué (label THX oblige), tout juste remarque t-on quelques minimes défauts de compression dans les scènes de jour .
Si la version longue du film et sa piste DTS se sont perdus
en traversant l'Atlantique, force est de reconnaître que les pistes anglaise et française Dolby Digital 5.1 se révèlent aussi agressives que
redoutables (l'apparition de Blackheart est une belle démo sonore en soi)
offrant par là même une belle présence à la voix caverneuse du Rider et aux
vrombissements de sa moto. Ride on !
Naturellement plus timides leurs homologues 2.0 devraient facilement contenter les non possesseurs de home cinéma.
Test des bonus
Disque 1
Fait étrange, le seul bonus vidéo de ce premier disque se concentre sur la post production (là où la deuxième aborde la production même). Sobrement appelé Secrets de post production (VOST, 22min 53s) ce module, très technique n'intéressera que les fondus d'effets spéciaux, les autres noteront l'attention toute particulière que porte le réalisateur à cette étape importante.
Du réalisateur il en est justement question dans son commentaire audio (VOST) où il partage
la parole avec le superviseur des effets spéciaux Kevin Mack. Les deux
intervenants en profitent pour dispenser beaucoup d'informations techniques,
Marc Steven Johnson remportant la palme de la congratulation inutile. En bon
producteur qu'il est, Gary Foster nous offre un commentaire (VOST) des plus intéressants, vendant comme il se doit
Ghost
Rider, anecdotes et secrets de tournage à l'appui.
Disque 2
Le deuxième disque s'ouvre sur un long making of (VOST, 58min 53s) assez complet et peu avare en images de tournage dont on retiendra avant tout les propos de l'équipe a contrario de ceux du réalisateur qui n'hésite pas à qualifier son film de mélange entre les œuvres de Sergio Leone et de la Hammer ! On y apprendra aussi le rôle prépondérant de Nicolas Cage à qui l'on doit certains parti pris concernant le personnage de Johnny Blaze (l'addiction aux bonbons ou à la musique des Carpenters, c'est lui !).
Avant tout axé sur le comic book, Du comic à l'écran (VOST, 46min 43s) a la très bonne idée de ne pas
faire de véritable parallèle avec le film, préférant se focaliser avant tout
sur le matériau d'origine et son évolution à travers les années. Un supplément
qui devrait ravir les aficionados, on regrettera toutefois que la dernière
partie parle un peu trop d'évolution technique et non scénaristique du
personnage.
Enfin, le story board animé (VO, 3min 42s) demeure plus anecdotique et confirme que les pixels ne réussissent pas à Nicolas Cage !


