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Last Ride (The) - DVD
Last ride (The), 2004
Test DVD - Last Ride (The)
Rédigé le 30 nov 2004 par
Laurent Pécha
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Avis image
Avis son
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Test technique
Attention, affiche trompeuse (un pléonasme pour ce type de produit), puisque The Last Ride tente éperdument de nous faire gober une sorte de filiation visuelle et thématique (sans doute un grand mot pour évoquer le film) avec Fast and furious : entre le « produit par la réalisateur de
», une accroche spectaculaire (« animé par la vengeance, rien ne l'arrêtera ») et deux bolides superbement mis en évidence, tout est mis en uvre pour que les fans du film de Rob Cohen se précipitent vers cette production télévisuelle. Pour les autres, il y a toujours la gueule charismatique de Dennis Hopper, histoire de dire que les années passent mais que le bonhomme aime toujours les virées en grosse cylindrée.
Seulement voilà, si finalement The Last Ride procure un tout petit plaisir, celui-ci vient nettement plus de son histoire de famille alambiquée (un grand-père criminel, un fils flic qui n'a pas pardonné à son père son passé, et un petit-fils qui rejette son paternel et qui semble plus attiré par la carrière de son papy qu'il n'a jamais connu) que des éventuelles poursuites furieuses en voiture. Fans de belles cylindrées, il faudra plutôt se contenter de la très sexy Nadine Velazquez, fiancée du sous-Casper Van Dien servant de héros à l'histoire, puisque les occasions de voir en action les Pontiac GTO s'avèrent bien trop rares. On pourra aussi s'amuser à voir le trio d'acteurs chevronnés, Hopper, Ward et Patton, se tirer le mou avec une certaine jubilation, mais cela ne mérite bien évidemment pas un éventuel achat. Guettez plutôt le rayon des vidéoclubs ; un soir de panne de cerveau, The Last Ride pourra alors peut-être faire l'affaire.

D'ailleurs, au vu de ce que propose le DVD, il serait vraiment indécent de mettre plus de 5 euros dans une édition qui ne propose strictement aucun bonus, et avec une qualité technique honnête mais franchement pas emballante, à l'image des pistes DD 5.1 encodées seulement en 384 Kb/s. Un comble pour un film censé mettre en valeur le rugissement des moteurs, qui se trouvent sérieusement bridés pour l'occasion, surtout en VF.


