Superman - DVD

Superman

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LE FILMStar Rating 8
IMAGEStar Rating 8
SONStar Rating 8
BONUSStar Rating 9
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TEST TECHNIQUE

12 oct 2004 Par Laurent Pécha

Le DVD de Superman est une réussite technique indéniable permettant de (re)découvrir le film dans des conditions optimales. Attention toutefois, tout n'est pas parfait, loin de là. Le film accuse son âge et certains problèmes de compression n'ont pu être réglés. Ainsi, tous les plans à effets spéciaux (l'utilisation du blue screen) ont un grain bien visible et normal, mais qui par moments semble trop marqué. On pense surtout à la balade nocturne entre Superman et Loïs Lane. Outre la présence d'un grain trop visible, cette séquence ne bénéficie pas d'un étalonnage des couleurs optimal. Elles sont bien moins belles que durant le reste du film.


Justement, la grande force de cette édition est de proposer des couleurs d'une incroyable splendeur. Le costume de Superman possède ainsi des teintes resplendissantes. La qualité de la copie est également un argument de poids dans la réussite finale. Mis à part quelques poussières bien compréhensibles et pardonnables, la propreté du master utilisé ne peut que ravir. On est aussi sous le charme d'une définition d'une grande précision qui permet une multiplication de détails surprenants (et tant pis si certains trucages en prennent pour leur grade). La netteté de l'image constitue un tour de force vraiment épatant.


Avec cette édition zone 2, les amateurs de VF ont de quoi déchanter. Il s'agit du gros point noir de cette édition. Car, si la piste française propose un attrayant remixage DD 5.1 (tout aussi performante que son homologue anglaise, à l'exception de dialogues trop mis en avant par la voie centrale), le doublage d'époque est passé à la trappe. Sans doute en raison de la version longue inédite, l'éditeur a dû le refaire. Ceux qui, pendant des années, s'étaient habitués à la VF d'origine (c'est-à-dire tous ceux, et ils sont beaucoup, qui ont découvert Superman à la télévision) vont avoir un mal fou à s'y faire.

Du côté de la VO, c'est en revanche le bonheur absolu. La piste anglaise remixée en DD 5.1 possède des qualités sonores souvent ahurissantes d'efficacité. Il suffit de quelques secondes d'écoute du générique pour comprendre que le remixage de Superman constitue un événement sans précédent.
Dès les premières notes de la musique de John Williams, le ton est effectivement donné. Le DD 5.1 utilise tous les canaux mis à sa disposition et en particulier les enceintes arrière, histoire d'envelopper le spectateur dans un déluge sonore enthousiasmant. Quand les lettres du générique apparaissent sur l'écran, elles sont précédées d'effets arrière saisissant. Quant au thème musical de Superman, il envahit la pièce de toute sa puissance majestueuse.

Les puristes regretteront l'absence de la piste stéréo d'origine, d'autres râleront que ce remixage a entraîné l'apport de nouveaux sons qui ne figuraient pas dans le mixage d'origine. N'empêche, le résultat est bien là : la bande-son de Superman rivalise sans aucune difficulté avec celles que l'on peut écouter aujourd'hui. Bien sûr, la dynamique n'y est pas aussi poussée, mais on peut s'en féliciter tant le son semble à tout moment naturel. Le danger d'un tel remixage aurait été justement d'en faire trop au risque de rendre les effets artificiels. Jamais, au grand jamais, cette pensée ne nous traverse l'esprit durant plus des deux heures de projection.
L'incroyable répartition des canaux offre donc des effets Surround étonnants, mais cela n'empiète à aucun moment sur la clarté des dialogues, la voie centrale étant mise en avant à bon escient. Ce qui ressort de l'écoute de Superman, c'est un sentiment d'homogénéité fascinant. Un peu comme si le film avait toujours existé avec une telle bande-son d'exception.

Dans les remixage de légende, il y avait La Mort aux trousses, et à un degré moindre Les Dents de la mer. Il faudra désormais garder une place plus que privilégiée à Superman.

TEST DES BONUS

12 oct 2004 Par Laurent Pécha

La note maximale n'est pas atteinte faute de sous-titres français sur le commentaire audio. En dehors de cela, l'édition DVD de Superman continue à être l'un des titres de référence pour ce qui est de la qualité des bonus proposés, alors même que le DVD est sorti à une époque où l'obsession des suppléments n'avait pas gangrené le marché. Il est aussi fort dommageable que l'éditeur n'ait pas su mettre en avant sa formidable édition avec un packaging digne de ce nom (comme il sait le faire depuis quelques années avec ses DVD Collector, comme récemment Les Aventures de Robin des Bois). À noter que Superman est proposé sur un DVD-18 avec la plupart des suppléments sur la face B.

FACE A

On y trouve quelques bonus dignes d'intérêt, à commencer par le commentaire audio (donc uniquement en VO) de Richard Donner et de Tom Mankiewicz, crédité de « consultant artistique », mais qui a en fait énormément réécrit le scénario des deux premiers films (sa connaissance de l'histoire parlant pour lui). Les allergiques aux commentaires audio seront ravis d'apprendre que les infos les plus importantes que nous donnent les deux hommes se retrouvent sur les documentaires de la face B.


Ce qui frappe d'emblée, c'est la mémoire dont fait preuve Richard Donner sur son film. Son commentaire est à l'opposé de celui qu'il a fait pour La Malédiction. Si, sur ce dernier, il ne se rappelait de rien, confondant les scènes et oubliant les noms de ses proches collaborateurs, il n'en est rien ici. Ses souvenirs sont précis, et malgré qu'il se soit fait virer à la sortie du premier film, ne pouvant pas finir le tournage du deuxième épisode, il semble garder un souvenir des plus agréables du tournage de Superman. Effectivement, il nous apprend que les deux premiers films furent tournés simultanément dans un souci d'économie, et qu'il fallait sans cesse jongler avec les différents plateaux et les différentes équipes. Parmi les innombrables anecdotes que les deux comparses nous offrent, on apprend que la musique du film a été à l'origine proposée par Donner à Jerry Goldsmith (ce dernier composera plus tard celle du pendant féminin du héros à la cape rouge, Supergirl), puisque les deux hommes venaient de collaborer sur La Malédiction. Goldsmith n'étant pas libre, le réalisateur s'est donc rabattu à bon escient sur John Williams. Les amateurs de décryptage des effets spéciaux seront aux anges, puisque Donner n'hésite jamais à expliquer les différentes techniques utilisées pour donner vie aux scènes mouvementées.
Le commentaire audio, très plaisant et vivant (la complicité entre les deux intervenants est évidente), annonce bien la couleur de cette édition : des infos, des infos et encore plus d'infos, le tout de manière ultra pédagogique, cherchant toujours à captiver l'attention du spectateur.

L'autre gros morceau de cette face A est la présence en piste isolée (DD 5.0) de la musique symphonique composée par John Williams.
Malheureusement, en comparant avec le DVD zone 1, on note l'absence de la section Superman : The Legacy, qui offrait des notes récapitulant l'historique du personnage, de sa création en bande dessinée jusqu'aux diverses adaptations cinématographiques et télévisuelles. Pour ne pas changer (une autre vilaine habitude de l'éditeur), les filmographies du zone 1 ont disparu pour laisser place à une simple page présentant les noms de l'équipe du film.

La section scènes supplémentaires est un moyen judicieux de découvrir quelles ont été les scènes ajoutées à cette version longue de Superman. Elles sont au nombre de dix, pour une durée d'un peu plus de 10 minutes. Il est amusant de constater que, malgré le salaire exorbitant versé à Marlon Brando, certaines de ses scènes étaient jusqu'à maintenant restées sur la table de montage. À noter, parmi les nouvelles séquences, celle où Lex Luthor tente en vain de détruire Superman en utilisant des armes, le feu puis la glace. Très efficace ! Ou encore, le fait de savoir que la petite fille qui voit Superman encore adolescent courir à toute vitesse n'est autre que Loïs Lane.

Un page nous indique les récompenses remportées par le film (les effets spéciaux, bien sûr). Quant à la article-details_c-trailers présente sur le zone 1, elle a ici mystérieusement disparu.

FACE B

Cette face se divise en deux parties. La section des documentaires est la plus passionnante. Elle regroupe trois reportages qui reviennent en détails, images du tournage à l'appui, sur la genèse d'un film qui aura su marquer son époque.

L'envol : Le Développement de Superman (VOST, 30min 16s)
Présenté par l'acteur qui interprète Jimmy Olsen, Marc McClure, ce document, plus que les deux suivants, revient sur la genèse du film, la manière dont le projet a vu le jour et dont le casting s'est opéré. Monter Superman était à l'époque un pari risqué car personne ne croyait au potentiel commercial du film. Personne n'imaginait comment rendre crédible à l'écran un homme qui vole. Si la Warner a accepté le projet, elle a tout de même laissé tous les risques, au départ, aux producteurs du film. Elle ne donna son aval au projet qu'après avoir vu un premier montage du film. On apprend que c'est d'abord grâce à la présence au générique de Mario Puzo en tant que scénariste que le projet gagna en crédibilité. Même si le script fut maintes fois réécrit par la suite (notamment par Tom Mankiewicz), le nom de l'auteur du Parrain a effectivement de la gueule sur une affiche. Mais c'est surtout l'arrivée de Marlon Brando qui légitima le film. La méga star ne se fit pas prier pour endosser le costume du père de Superman. Les 3,7 millions de dollars, pour seulement deux semaines de tournage, ont dû bien peser dans la balance et dans le choix de Brando.
Le document évoque le choix du réalisateur. Initialement, le film devait être tourné par Guy Hamilton (Goldfinger), mais lorsque le tournage dut être délocalisé d'Italie en Angleterre, le metteur en scène anglais abandonna la partie pour des raisons fiscales. Fort de son succès, de La Malédiction, Richard Donner fut choisi et n'hésita pas une seule seconde (la somme d'un million de dollars ne se refusant pas).


Une partie du reportage est consacrée au choix de l'acteur qui allait incarner Superman. Donner s'opposa vivement à la volonté des producteurs d'engager une star (on évoque les noms de Robert Redford et de Paul Newman). L'important, c'était d'avoir un acteur, un visage inconnu, qui soit crédible en volant. La production était tellement désespérée qu'elle a testé n'importe qui (même le dentiste de la femme d'un producteur fut réquisitionné au casting !). On voit rapidement quelques plans des « acteurs » envisagés pour le rôle. Un moment hilarant !
Un hommage est rendu par les différents membres de l'équipe à Christopher Reeve qui, depuis son accident, luttait avec conviction contre son infirmité jusqu'à son décès, survenu le dimanche 10 octobre 2004. Dans ses interviews, Reeve revient sur sa façon d'interpréter son double rôle, et sur son inspiration du jeu de Cary Grant pour Clark Kent. Pour le rôle de Loïs Lane, Margot Kidder arracha le morceau à des centaines de concurrentes en comprenant que l'important, c'était de faire paraître lors du test qu'elle aimait Superman. L'alchimie était parfaite entre les deux acteurs.
La fin du reportage s'intéresse au rendu visuel du film et à la manière de rendre crédible un tel univers. Ce passage est bien trop court (moins de 4 minutes) mais, heureusement, le troisième documentaire revient longuement sur l'aspect technique.

Un document précieux qui réussit en 30 minutes à faire un tour plus que complet sur la création de Superman. Rarement un documentaire n'aura aussi habilement mélangé les images d'époque avec des interviews récentes afin de rendre le plus clair possible la genèse d'un film. Indispensable !

Les Coulisses de Superman : Le Tournage d'une légende (VOST, 30min 42s)
Présenté une fois encore par Marc Mc Clure, ce reportage revient à nouveau sur la difficulté du tournage, et le fait de devoir tourner simultanément les deux premiers films. Comme sur le précédent making of, les principaux protagonistes du film (Reeve, Donner, Kidder, Hackman...) donnent leur avis sur différents aspects du tournage.
Un hommage appuyé est rendu au directeur de la photo, Geoffrey Unsworth (2001, l'odyssée de l'espace). Son talent et sa personnalité ont marqué l'équipe, et le film lui est dédicacé (il est mort peu de temps avant la sortie américaine).

Geoffrey Unsworth

La partie consacrée au costume de Superman est plutôt amusante, surtout lorsqu'il s'agit d'évoquer la taille du slip du super héros (rembourré ou non ?). La fin du reportage insiste sur les problèmes de production et d'argent qui ont obligé les producteurs à arrêter le tournage du numéro 2, pour se concentrer sur le premier opus afin de le finir le plus rapidement possible. Il n'y a ainsi pas eu de preview du film (chose rare), car le temps était compté. Même si le film a connu un succès énorme à sa sortie, la suite des aventures de Superman se fit sans Richard Donner, qui fut viré et remplacé par Richard Lester. Dommage qu'on ne nous apprenne pas les raisons d'un tel licenciement (on a souvent invoqué l'incompatibilité d'humeur entre le cinéaste et ses producteurs). Richard Donner conclue le documentaire en rendant un hommage vibrant et totalement mérité à Christopher Reeve. Sans lui, le succès et la réussite artistique de Superman n'auraient jamais été possible.

La Cape magique (VOST, 22min 48s)
Présenté par Roy Field, responsable des (nombreux) effets optiques du film, cet épatant documentaire parvient, comme rarement sur le support DVD, à nous expliciter brillamment avec de nombreuses images à l'appui la création des effets spéciaux d'un film. On s'amuse devant les différents essais effectués pour essayer de faire voler Superman. Un peu à l'image des premiers hommes ayant voulu voler, les premières tentatives ne s'avèrent pas très concluantes, comme cette séquence où ils catapultent un mannequin, ou encore celle où l'on aperçoit une marionnette de Superman radio-télécommandée (rires assurés). La technique du blue screen nous est explicitée avec une précision d'école. À ce propos, les différents intervenants (tous en voix off, permettant de montrer le maximum d'images afin de rendre les explications le plus didactique possible) reviennent sur la difficulté d'utiliser cette technique du fait du costume de Superman (du bleu sur du bleu, c'est pas évident à différencier).


On explique en long et en large quelles ont été les différentes techniques utilisées pour faire voler Superman (l'utilisation fréquente de câbles pour le soulever). Roy Field finit ses explications en évoquant la scène la plus complexe et la plus difficile à tourner. Il s'agit du sauvetage de Loïs Lane par Superman de l'hélicoptère qui menace de s'écraser au sol. Toutes les techniques possibles sont utilisées dans cette séquence (mate painting, blue screen, câbles...), et Roy Field nous indique à chaque fois en voix off laquelle a été choisie. On apprend aussi qu'au départ l'hélicoptère ne devait pas tomber, mais que Richard Donner a voulu ajouter une difficulté supplémentaire, renforçant ainsi le côté spectaculaire de la scène. Bien lui en a pris, puisqu'il s'agit d'une des séquences les plus mémorables du film.

La partie des bonus supplémentaires vaut surtout pour sa précieuse section tests d'audition.
Ce document de plus de 22 minutes présente les essais filmés de Christopher Reeve, des différentes postulantes au rôle de Loïs Lane, dont Margot Kidder, ainsi que celles pour le rôle d'Ursa (un des trois ennemis bannis de Krypton, et qui a un rôle prépondérant dans Superman II). C'est à chaque fois le directeur du casting, Lynn Stalmaster, qui présente les images des tests.

Superman (VOST, 9min, format 2.35)
Ce document permet de voir à quel point Christopher Reeve était parfait pour le rôle. Il n'y a pas de doute : Il EST Superman. Découpé en deux parties, le document nous propose la scène originalement prévue dans Superman II de la découverte par Loïs Lane de la double identité de Clark Kent. Ce n'est pas lui qui faisait une erreur en se brûlant la main dans la cheminée, mais plutôt Loïs qui, suivant son raisonnement au bord des chutes du Niagara, continuant à penser que Clark Kent est bien Superman, n'hésite pas, pour s'en assurer, à tirer sur son collègue. Une scène inédite étonnante, qui n'est de surcroît même pas jouée par Margot Kidder.

Loïs Lane (VOST, 10min 32s, format 2.35)
Un module qui peut être visionné avec ou sans le commentaire audio de Lynn Stalmaster (malheureusement, aucun sous-titre n'est disponible pour ses interventions). Ce dernier se bornant à dire que toutes les candidates étaient bonnes, mais qu'elles étaient en général un peu trop glamour, sophistiquées. Parmi le défilé d'actrices, il est amusant de voir les essais de comédiennes connues depuis, comme Anne Archer, Lesley Ann Warren ou encore Stockard Channing. Margot Kidder fut choisie pour deux raisons majeures : l'alchimie qu'il y avait entre elle et Christopher Reeve, et le fait qu'elle n'était pas connue. Il était de fait important que les spectateurs ne mettent pas un nom sur l'actrice qui interprétait Loïs Lane. La crédibilité du projet en dépendait fortement.

Ursa (VOST, 2min 1s, format 2.35)
On y découvre rapidement les différentes actrices testées pour le rôle d'un des ennemis majeurs de Superman dans le deuxième épisode. Richard Donner cherchait quelqu'un avec un accent et surtout capable d'exploits physiques, puisqu'il y avait pas mal de combats. C'est finalement Sarah Douglas qui obtint le rôle.

Scènes inédites (VOST 2.0, 3min 15s, format 2.35, 16/9)
Elles sont au nombre de deux, l'une n'allant pas sans l'autre, et se déroulent dans les appartements souterrains de Lex Luthor. Dans la première, ce dernier demande à son acolyte empoté de nourrir ses « bébés », de dangereux et affamés ( ? ) animaux (c'est le moins que l'on puisse dire). Ils sont hors champ, dans un gouffre, mais leur voracité ne fait aucun doute. L'autre séquence montre Lex Luthor qui va donner en pâture à ses animaux Miss Teschmacher, son assistante et compagne, parce que cette dernière l'a trahi en libérant Superman de la kryptonite. Superman arrive juste à temps pour la sauver d'une mort atroce tout en lui annonçant que sa mère l'embrasse (confirmant ainsi qu'il a bien tenu sa promesse de la sauver en priorité du tremblement de terre).

Pour conclure cette remarquable interactivité, l'éditeur propose la article-details_c-trailers originale et le spot TV , qui sont tous les deux en VO, Mono et encodés en 16/9 (même si le spot TV se trouve recadré). Sans oublier une formidable cerise sur le gâteau pour les fans de John Williams : il est possible, dans une rubrique intitulée musique supplémentaire, d'écouter huit extraits inédits de la musique du film (aucun CD ne les avait jusqu'à présent proposés).

CETTE EDITION

Disque 1: Superman
Emballage: Keep Case
Duree: 145 min
Format d'image: 2.35:1
Type de disque: 1 DVD-18
Encodage: MPEG2
Disque standard: PAL

DISQUE 1

  • Commentaire audio
    Musique isolée
    Documentaires
    Scènes coupées
    Essais des comédiens
    Bandes-annonces
    Spots TV

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La Rédaction 02/04/2007 19:52 par La Rédaction

[DVD] Superman - Zone 2

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