Mariée (La) - La putain amoureuse - DVD

Mariée (La) - La putain amoureuse, 1994

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Mariée (La) - La putain amoureuse
2,5
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Test DVD - Mariée (La) - La putain amoureuse

Rédigé le 17 avr 2006 par Horst WunderHorst Wunder

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Test technique

Souvenez-vous les années 1990, le Mur de Berlin venait juste de tomber et avait eu comme effet non négligeable, dans la partie qui nous intéresse, de voir déferler toute une vague de beautés slaves et maggyars dotées d'un tempérament de feu et qui ont marqué la rétine de beaucoup d'entre nous.


Entre toutes les perles rares hongroises du X Business de cette glorieuse époque, aux côtés des deux Anita (Dark et Blonde) et de la miriphique Angelica Bella, la plantureuse et magnifique Erika Bella (parfois nommé Erika Stone) avec sa beauté naturelle, ses yeux verts et son tempérament de feu méritait bien ce double-programme destiné à réchauffer nos platines DVD.


Dans La Mariée, produit vidéo tourné en Hongrie, notre Bella deuxième du nom, joue à la perfection la petite ingénue qui se découvre une passion pour son fripon de beau-père (l'inéffable Christoph Clark dans ses oeuvres) dont elle espionne les frasques avant de se livrer aussi à des menus travaux pratiques avec le voisinage tout en goûtant aux joies des amours de groupe bien asaisonnés d'un apéro et d'un sandwich (la grande spécialité de la belle Hongroise), car il faut bien se dépêcher avant de se retrouver la bague au doigt. Mais bon, avant de se rendre à l'autel, il reste une dernière virée en limousine à faire en compagnie de Christoph, autant en profiter pour vérifier le confort intérieur et la bonne tenue des amortisseurs.


Plus intéressant, La Putain Amoureuse offre à Erika Bella un rôle plus étoffé, à savoir plus de tenues affriolantes, plus de combinaisons au niveau position et partenaires (avec du lesbianisme en sus). En gros quand elle apparait à l'écran, ses copines sont complètement éclipsées ! Avec le maestro italien Mario Salieri aux commandes, auteurs de chefs d'oeuvre porno comme Roma Connection ou la série Concetta Licata, c'est tout un sens de l'étrange et de souffre qui passe sur le film. Ceux qui n'utiliseront pas trop l'avance rapide de la télécommande reconnaîtront sans peine un décalque de l'intrigue de Angel Heart d'Alan Parker, mais la jolie Lisa Bonet aurait du mal à soutenir la comparaison avec notre chère Erika. La sirène hongroise à la poitrine exubérante nous gratifie de séquences enlevées qui, si elles peuvent décevoir l'amateur gavé de gonzos répétitifs et lassants, font encore leur grand effet (proportionnel à la largeur de la poitrine de la star) : la scène de lesbianisme cuir dans les toilettes avec Maeva (avec soulagement des mâles mateurs) et le duo sportif avec ce bon vieux Roberto Malone qui joue les Robert DeNiro queutards.


Un porno qui tient encore la route malgré une cuvée ancienne mais qui prouve que le degré d'excitation que produit une véritable sex star se bonifie avec le temps et que la (deuxième) belle hongroise au regard vert et aux oiellades coquines et enjouées demeure encore une des madones les plus chères et les plus bandantes qui nous soient venues de l'Est.

Comme pour beaucoup de DVD issus de la production ou de la distribution Marc Dorcel des années 1990, l'image est bien encodée mais ne possède pas une définition aussi fine que dans les oeuvres plus modernes. Et le côté vidéo du premier film (La Mariée) demeure très marqué quand même, on préfèrera l'image du second (La Putain Amoureuse) sans que celle-ci soit vraiment séduisante. Pour le son, nous avons droit encore une post synchronisation française mais qui ne verse pas trop dans le médiocre, surtout par la profusion de dialogues plus présents qu'à l'accoutumée, et oui il fallait en ces temps bénis du porno un squelette de scénario pour censer intéresser les gens quand même !


Niveau interactivité, nous avons droit à deux strip-teases plutôt sympas effectués par un jeune modèle (NDLR, on aurait apprécié un strip d'Erika Bella pour rester dans la tonalité), les bandes-annonces des nouveautés, deux pubs plutôt marrantes sur l'usage du préservatif et un lien internet. Par contre pas de biographie de l'actrice principale, on espère que ce manque sera corrigé dans les prochaines rééditions qui ne manqueront pas de fleurir, vu la longue carrière de la belle Erika Bella.

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