Bienvenue stranger!
Les jeux
A dirty shame - DVD
A dirty shame, 2004
Test DVD - A dirty shame
Rédigé le 13 avr 2006 par
Flavien Bellevue
|
Avis image
Avis son
Avis bonus
|
|
Test technique
Là encore l'éditeur Metropolitan ne faillit pas à sa réputation puisque le master de Dirty Shame jouit d'une image impeccable. Doté d'une compression à peine visible et d'une belle définition, le master de cette édition est lumineux et offre des couleurs bien saturées.

Deux pistes Dolby Digital 5.1 sont disponibles sur cette édition. Bien que la version française met en avant les dialogues, elle ne possède pas la dynamique et l'ouverture sur les avants de son homologue anglaise qui paraît, du coup, plus puissante. Le choix de la piste anglaise est à préférer pour l'interprétation des acteurs car le doublage français n'est pas du même niveau mais aussi et surtout pour la bande son du film qui trouve, là, une tonalité des plus juste.

Test des bonus
L'éditeur Metropolitan ne déroge pas à sa ligne éditoriale puisque l'édition zone 2 de Dirty Shame possède l'intégralité des bonus de l'édition zone 1 labellisée New Line ; peu surprenant vu le nombre des suppléments. Nous retrouvons donc l'infatigable John Waters et ses ami(e)s de longue date, le tout dans la joie, la bonne humeur et parfois le désordre...

Commentaires audio
Il y a deux commentaires sur le film ; le premier proposé, celui du réalisateur John Waters, s'avère, de loin, être le plus passionnant. Sans langue de bois, John Waters évoque ses influences (de la série des films Mondo à La nuit des morts vivants) et tout ce qui l'a aidé à faire ce film sans pour autant oublier de s'amuser et de nous faire rire. Preuve que l'homme est à l'aise dans cet exercice. Par contre, le second commentaire, réservé à l'équipe technique, est moins palpitant car il est parfois trop brouillon. Avec cinq personnes, c'est évidemment le risque car chacun veut en placer une.

À noter que l'éditeur a sous-titré en français les commentaires de Waters alors que l'équipe technique n'a droit qu'à des sous-titres anglais (comprennent qui pourra !)
Tous les ragots Documentaire sur le film (16/9, 82min 11s chapitré, VOSTF)
En lieu et place d'un véritable making of, nous avons droit à une longue série d'interviews entrecoupées d'un long promo reel. Au delà de cet aspect un peu rébarbatif, tous les acteurs et techniciens reviennent d'une façon somme toute intéressante de leur arrivée sur le projet et leur personnage. On notera l'incroyable histoire de l'actrice Suzanne Shepherd (Big Ethel) qui raconte qu'elle s'est pointée sur le plateau en ayant à peine lu le script et sans même avoir vu un seul film de John Waters
On imagine très bien la surprise de taille qui l'attendait alors.

Un sentiment de nostalgie plane aussi sur ce documentaire puisqu'on se rend compte que la plupart des intervenants sont des acteurs des premiers films de J. Waters. Même si ce n'est pas le making of espéré, ce documentaire regorge une fois de plus d'anecdotes en tous genres et nous permet de revoir le réalisateur de Baltimore expliciter certaines expressions (par exemple « sploshing » ou encore « platejob » n'auront plus de secret pour vous) ainsi que ses motivations et le propos de son film. Il en résulte un documentaire intéressant sans pour autant être transcendant.
Johnny Knoxville dérape (00min 21s)
Cette scène, déjà incluse dans le documentaire Tous les ragots, n'est qu'une pitrerie de plus dont Johnny Knoxville a lui seul le secret

Pour finir cette édition se conclue par la bande annonce de Dirty Shame (VF et VOST) ainsi que trois bandes annonces de films de John Waters : Pink Flamingos, Hairspray et Polyster (VOST). Le tout en 16/9 et en Dolby digital 2.0.
Liens sponsorisés
|
Films attendus The Dark Knight L'incroyable Hulk Speed racer JCVD Wall-E Sex and the city le film Phénomènes |
Séries télé du moment Heroes Lost, les disparus Desperate housewives Prison break Grey's Anatomy Ugly Betty 24 |
Stars du moment Jennifer Lopez Paris Hilton Jessica Alba Britney Spears Eva Longoria Lindsay Lohan Carmen Electra |


