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Danseur du dessus (Le) - DVD
Danseur du dessus (Le), 1935
2,8
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Test DVD - Danseur du dessus (Le)
Rédigé le 10 déc 2005 par
Flavien Bellevue
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Test technique
Faut-il encore présenter ce chef d'uvre de la comédie musicale qui est l'un des films les plus connus du couple Fred Astaire et Ginger Rogers ? Le danseur du dessus (en anglais Top Hat) est un véritable plaisir pour les amateurs du genre. Des numéros tels que « Top Hat », « Cheek to cheek » ou encore le majestueux « Il piccolino » resteront à tout jamais dans l'histoire du cinéma.

Mais Top Hat, c'est aussi une comédie à part entière qui fonctionne sur un double quiproquo et des comédiens irrésistibles. Mark Sandrich, à qui l'on doit La Joyeuse divorcée (1934) et En suivant la flotte (1936) fait tout pour rendre son film attrayant par les numéros de danses et divertissant par les nombreux numéros d'acteurs. S'ajoutent à cela la musique inoubliable de Irving Berlin (supervisée par un certain Max Steiner), de grands et magnifiques décors de studio signés Van Nest Polglase et une superbe photo de David Abel. Aujourd'hui Top Hat reste synonyme d'élégance, de glamour, en plein âge d'or d'Hollywood et le couple de danse le plus célèbre du cinéma y dégage une grâce rarement égalée.

Au niveau technique, c'est un véritable miracle pour un film d'un tel âge. L'image a été bien nettoyée, les différents tons de noir et de gris sont parfaitement visibles (des points blancs subsistent encore). Idem pour le son qui est bon en tous points. Mais tout cela n'est valable que pour la version originale car si vous optez pour la version française, vous aurez droit à la version d'exploitation qui est en fait un montage (horrible) qui va à l'essentiel de l'histoire et qui vous privera de nombreux numéros d'acteurs et d'un petit numéro de danse de Fred Astaire. Cette version est en fait un second montage dû à la longue durée de la version originale (de 1h38 sur la VO, vous passez à 1h12 en VF), ce qui fait d'elle un véritable bonus pour les amateurs d'histoire du cinéma et d'exploitation en plus de l'introduction de Serge Bromberg.



