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Final cut - DVD
Final Cut, 2003
Test DVD - Final cut
Rédigé le 11 oct 2005 par
Laurent Pécha
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Avis image
Avis son
Avis bonus
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Test technique
Séduisantes grâce à une photo très envoûtante de Tak Fujimoto en salle, les images de Final Cut le sont tout autant sur support numérique. Le DVD offre ainsi une palette de couleurs subtilement variées qu'un encodage vidéo au dessus de tout soupçon ne fait que magnifier (excellente définition, compression presque invisible et contrastes probants).

C'est avant tout la remarquable partition composée par Brian Tyler qui tire profit de l'expérience multicanale offerte par les pistes DD 5.1. Sans avoir l'air d'y toucher elles assurent en effet des ambiances feutrées mais enveloppantes. Pour une activation plus marquée des surround, il faudra attendre la séquence finale du cimetière. À noter malgré un doublage correct sans plus, une excellente tenue de la VF 5.1 face à son homologue anglais.

Test des bonus
Sans faire d'esbroufe, l'interactivité du DVD zone 2 de Final Cut, permet de prolonger l'expérience du film avec intelligence et intérêt. Le point fort des bonus est assurément le commentaire audio extrêmement dense du cinéaste (VOSTF). Véritable moulin à paroles, Omar Naim ne nous cache presque rien et ne se montre jamais à court d'anecdotes intéressantes. Un vrai et bon commentaire audio !

Le reste des festivités n'est pas aussi excitant et concluant mais le niveau reste largement au dessus des featurettes promotionnelles ou presque visibles sur les DVD des grosses prod US.
À cet égard, le making of (26min, VOSTF) offre un tour d'horizon du tournage et des impressions des principaux participants tout à fait complet, l'accent y étant souvent mis sur d'une part le talent de Naim et d'autre part la chance pour ce dernier d'avoir pu réunir une équipe aussi talentueuse.

Malheureusement trop vite expédiés faute de temps (de 4min 43s à 6min 25s), les modules consacrés au visuel du film (décors et effets visuels) n'en demeurent pas moins eux aussi pertinents par leur capacité à nous faire retenir quelque chose au bout du compte (la fabrication de la console de montage ou la manière de créer un gouffre numérique). De même, la désormais habituelle section consacrée à la comparaison storyboard-film se voit offrir une vignette supplémentaire permettant de découvrir le tournage de ladite scène, rendant de ce fait la vision du bonus plus enrichissante.

Enfin, les trois scènes coupées, loin d'être totalement anecdotiques, permettent d'étoffer succinctement des personnages secondaires et en particulier celui trop effacé au final de Delila joué par Mira Sorvino. Seul finalement la article-details_c-trailers ne réserve aucune surprise, se contentant et c'est largement suffisant, de donner envie de (re)voir le film.


