24 heures chrono - Saison 3 - DVD

24 heures chrono, 2001

Alertes
24 heures chrono - Saison 3
3,3
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Interactivité Star Rating 6
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Test DVD - 24 heures chrono - Saison 3

Rédigé le 04 oct 2005 par Stéphane ArgentinStéphane Argentin

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Star Rating 9
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Star Rating 5
Avis bonus
Star Rating 6
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Test technique

Un rendu identique aux saisons 1 et 2, avec toujours très peu de taches sur la pellicule et un encodage vidéo qui parvient à restituer au mieux la granulosité voulue et les innombrables mouvements de caméra, tout en respectant les variations lumineuses aux différentes heures de la journée.


Attention : la note est la moyenne de la VO et de la VF

VO : 7/10
Toujours en DD 5.1, comme pour la saison 2, mais un ton en dessous cette fois. De nombreuses scènes auraient en effet permis une exploitation plus poussée des différents canaux, mais l'emploi des surround reste assez timide au fil des épisodes. Dynamisme, puissance et basses fréquences sont toujours à l'honneur lorsque besoin est, et la façade avant fait des merveilles.

VF : 3/10
En revanche, tout comme pour la 2ième saison parue en France l'an passé, la VF n'a de 5.1 que le nom tant cette dernière ressemble à tout sauf à un véritable mixage multicanaux. Au mieux, on est en présence d'un petit Dolby Surround, au pire d'une sympathique exploitation de la façade avant. Dynamisme atrophié, séparation des canaux moins précise, descentes de graves moins poussées et pour couronner le tout, les effets surround on purement et simplement disparus (les sirènes des motards de la police à 11min 45s dans le premier épisode). Contrairement à la 2ième saison, VO et VF sont à présent mixées au même niveau (384Kb/s, soit un bond en arrière pour la VO, non seulement en comparaison de la saison 2 parue en France mais aussi de la saison 3 parue en Grande-Bretagne, toutes deux encodées à 448Kb/s). Bref, les amateurs de VF en seront hélas à nouveau pour leurs frais…

Test des bonus

Attention : tout comme la saison 2, un certain nombre de précautions sont à prendre pour qui se retrouve en possession du coffret sans avoir vu un seul épisode, et ne tient pas à découvrir certains moments clés de la saison. Nous ne saurions ainsi que trop vous conseiller de ne surtout pas regarder les photos au dos du digipack déplié (aucun problème, en revanche, pour l'intérieur ou les sérigraphies des disques), de même pour les différents menus des six DVD contenant les épisodes. Dernier point : évitez de regarder l'introduction menant au menu principal, identique sur chaque disque, avant d'avoir vu le neuvième épisode. Ceci étant dit, place aux suppléments, tous VOSTF.


NB : Les captures de menus présentées ici ont été sciemment effectuées en vue de pas divulguer de scènes clés. Et pour ceux qui veulent vraiment garder tout le suspense, la lecture des lignes qui suivent est fortement déconseillée. On ne pourra pas nous reprocher de ne pas vous avoir prévenu !

Commentaires audio
Pas moins de six commentaires ont été enregistrés, soit un par disque, tout comme pour la saison précédente, même si dans l'ensemble ceux-ci se révèlent cette fois moins soutenus et enrichissants.

Kiefer Sutherland (Jack Bauer) et Howard Gordon (producteur et scénariste de la série) ouvrent le bal sur le premier disque (épisode 3 : 15-16h), pour s'attarder essentiellement sur les instants dramatiques de cet épisode, qui lance véritablement la saison après la mise en place des deux précédents. Au milieu de nombreuses paraphrases de l'action et de « fantastic job » lâchés à tout-va, ils prennent également le temps de s'attarder (revenir ?) sur quelques sujets annexes, comme par exemple la présence d'un président noir dans la série.


Evan Katz (scénariste) et Riley Smith (Kyle Singer) prennent ensuite le relais sur le deuxième disque (épisode 5 : 17-18h), pour souligner l'importance des images avant même les dialogues, qui ne servent finalement qu'à tenir informé le spectateur afin de ne pas le perdre en route. Contrairement au zone 2 anglais, le menu du DVD ne mentionne pas la présence de Jon Cassar (réalisateur et producteur de la série) et pour cause, il s'agissait purement et simplement d'une erreur sur le disque anglais puisqu'il n'est pas présent sur ce commentaire.

Howard Gordon est de retour sur le troisième disque (épisode 10 : 22-23h) aux côtés de Sarah Clarke (Nina Meyers). Entre deux éclats de rire de Sarah (elle passe la majorité de l'épisode à se marrer), ce sont surtout les personnages et leurs relations qui sont évoqués, aussi bien parmi les anciens (Tony, Nina) que les nouveaux (Chase, Chloe).


Le quatrième disque (épisode 13 : 1-2h) cède la parole à Joel Surnow (créateur, producteur et scénariste de la série) et à l'actrice Mary Lynn Rajskub (Chloe O'Brian), pour un nouveau commentaire très jovial (Surnow passe le plus clair de son temps à sortir des blagues et Rajskub à en rire aux éclats). Le jeu des acteurs est évoqué à plusieurs reprises et la comédienne, repérée grâce à sa performance dans Punch drunk love, en profite pour insister sur la nécessité de se donner à fond dans chaque scène, car les acteurs ne savent jamais à l'avance où va se trouver la caméra. Supervisant tous les scénarii sans exception avec le co-créateur de la série, Robert Cochran, Joel Surnow nous apprend également que la fin de cet épisode devait avoir lieu plus tôt, mais qu'il en fut décidé autrement au moment du montage.


Le cinquième disque (épisode 17 : 5-6h) fait justement intervenir Robert Cochran (créateur, producteur et scénariste de la série), assisté de Reiko Aylesworth (Michelle Dessler) et de Carlos Bernard (Tony Almeida), où il est à nouveau question de l'intensité du jeu des acteurs et du boulot des « extras ». Après pas mal de délires en rapport avec le tournage en ouverture de commentaire, tous trois retrouvent leur sérieux et nous offrent quelques parallèles très intéressants entre la série et les décisions importantes de la vie de tous les jours. Robert Cochran en profite pour nous dévoiler un des petits secrets d'écriture qui consiste à se poser la question suivante en permanence : « Qu'est-ce qu'on ne devrait pas faire ? »

Enfin, sur le sixième disque (épisode 22 : 10-11h), on retrouve à nouveau Carlos Bernard (Tony Almeida) aux côtés de James Badge Dale (Chase Edmunds) et de Tim Iacofano (producteur), où il est encore une fois question du talent des acteurs. Tim Iacofano nous explique également comment les responsables de la série ont dû s'y prendre pour obtenir l'autorisation d'utiliser des F-18 pour survoler la ville de Los Angeles sans déclencher une panique générale auprès du public.

Ce sixième DVD comporte également deux petits suppléments absents de l'édition anglaise mais présents sur le coffret américain : un spot promotionnel (1.78 4/3, 2min 12s) ainsi qu'un teaser (1.78 16/9, 6min 15s), tous deux pour la 4ième saison, le teaser en question étant en réalité composé de trois séquences faisant le lien entre les saisons 3 et 4 (une version « non censurée » de ce même teaser avec quelques secondes supplémentaires légèrement plus torrides se trouvent parmi les scènes coupées de l'édition anglaise de la saison 4 parue le 8 août dernier).

Disque de suppléments
Place à présent au septième disque entièrement dévolu aux bonus, où l'on trouve tout d'abord regroupées les quarante-cinq scènes coupées (16/9, 55min 24s), éparpillées sur chacun des six DVD précédents, où elles étaient visibles intégrées aux épisodes grâce au seamless branching, mais accompagnées à présent d'un commentaire audio optionnel de Jon Cassar qui nous détaille les raisons (habituelles) de ces coupes : épisode trop long, ralentissement de l'action…


On trouve ensuite le making of 24 heures chrono : La bride est lâchée (16/9, 31min 02s), qui se focalise exclusivement sur l'épisode 3 (15-16h). La coordination, ainsi que tous les préparatifs de l'émeute filmée à l'intérieur d'une véritable prison, nous sont dévoilés jusque dans les moments les plus intenses : les « extras » qui patientent en jouant aux dominos, pour le côté sympa, et le réalisateur Jon Cassar furieux de la petitesse du trou dans le mur ou bien de l'absence d'un cascadeur, pour le côté moins sympa, et qui préfère finalement passer à une autre scène histoire de perdre le moins de temps possible. Un temps contre lequel joue aussi toute l'équipe du film lorsqu'il s'agit de faire atterrir un hélicoptère en plein centre ville avant midi, heure légale fatidique, ou bien de boucler une séquence avant le coucher du soleil (estimé en nombre de doigts : un doigt = une heure !).


Second making of lié cette fois à l'épisode 22 (10-11h), Les hommes et leurs jouets (16/9, 11min 31s) passe lui aussi au crible l'immense travail de préparation en collaboration avec l'armée de l'air et l'aviation civile pour une scène de quelques secondes seulement, filmée par pas moins de cinq caméras en même temps, et qui fait intervenir des F-18 à basse altitude avant le grand feu d'artifice (refait plusieurs fois).


Avant-dernier supplément, et non des moindres, Menace bactériologique : Au-delà de la série (16/9, 24min 39s) ne s'adresse pas aux femmelettes, comme le précise le texte d'introduction ainsi que Kiefer Sutherland en voix off. Inventé de toutes pièces pour les besoins de la série, le virus mentionné dans cette saison n'en demeure pas moins basé sur un certain nombre de réalités scientifiques. Et si plusieurs chercheurs (épidémiologistes, biologistes…) tentent bien de nous rassurer sur la difficulté de se retrouver dans une telle situation aussi rapidement et à si grande échelle, il n'en reste pas moins vrai que de nombreuses informations ou images font froid dans le dos, surtout lorsque la peur du bioterrorisme est aussi présente dans les esprits qu'à l'heure actuelle. Sur la fin, le documentaire retourne à la fiction en nous exposant la préparation des combinaisons de protection, ou en nous expliquant le fait que l'épidémie soit confinée dans un lieu clos – pour cause de budget limité.

Dernier supplément : une scène multi-angles (trois au total, 16/9, 6min 10s) d'affrontement armé, se déroulant de nuit dans l'épisode 12 (0-1h). On passera rapidement sur la featurette promotionnelle de New York Taxi (2min 37s) présente sous l'intitulé Exclusivités coulisses.


Au final, si les commentaires audio se révèlent moins approfondis et les deux making of moins étendus que ceux de la saison précédente (le making of y faisait près d'1h30), le documentaire sur les virus biologiques présente un attrait non négligeable, tout comme l'était le reportage sur les changements climatiques présent sur le DVD Collector du Jour d'après.

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