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Star Wars Épisode III : La Revanche des Sith - DVD
Star Wars Épisode III : La Revanche des Sith, 2005
Test DVD - Star Wars Épisode III : La Revanche des Sith
Rédigé le 09 nov 2005 par
Laurent Pécha
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Avis image
Avis son
Avis bonus
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Test technique
Commençons par le petit bémol qui montre que le support DVD commence doucement à devenir obsolète : tous ceux qui auront vu Épisode III projeté en numérique en salle (soit une vraie minorité) ne pourront pas être totalement satisfaits du rendu de l'image du DVD qui se montre globalement inférieur à celui découvert au cinéma. Ceci étant dit, pour les autres, soit quasiment tout le monde ou presque, le DVD de La Revanche des Sith constituera l'image de référence de l'année. D'autant plus qu'en 2005, il n'y a plus d'épisode du Seigneur des anneaux pour contester cette suprématie technique.

En route donc pour une liste de superlatifs non exhaustive (et pour cause, ils peuvent être tous de la partie) : définition d'une précision chirurgicale offrant une profondeur de champ stupéfiante, couleurs flamboyantes qui imprègnent la rétine durablement (à vie pour les plus grands fans), master vierge du moindre petit défaut (non les points noirs lors du duel sur Mustafar ne sont pas des imperfections mais bel et bien des cendres), contrastes parfaitement gérés (à l'image de la séquence de la naissance de Dark Vador).

Quant au rendu numérique de l'ensemble pour cause de tournage en haute définition, on est impressionné par les progrès réalisés par rapport à l'Épisode II tant l'image possède désormais une texture bien plus familière à ceux qui prônent la toute puissance du rendu argentique sur support DVD.

Commençons tout d'abord par la piste française DD 5.1 EX (sans flag de détection comme c'est désormais une habitude sur les Star wars) qui se retrouve curieusement mixée en 384 Kb/s contre 448 Kb/s pour la VO alors que les Épisode I et II offraient le même taux dans les deux langues pour des durées de films très proches (l'Épisode II dure pratiquement 2h17, soit un poil plus loin que l'Épisode III). Si dans l'ensemble, la piste française fait jeu égal avec son homologue anglaise, cette différence d'encodage est peut-être la cause des très légères infériorités décelables sur certains passages (moins de basses et de dynamisme) qui n'entacheront toutefois en rien le plaisir d'écoute des francophiles.

Car dans un cas comme dans l'autre, le mixage DD 5.1 EX offert est tout simplement formidable et mémorable (la VO est également encodée sans flag EX). On n'étonnera ainsi personne en proclamant que la bande son d'Épisode III constitue l'un des sommets si ce n'est le sommet de l'expérience home cinéma de l'année 2005.
Pour s'en convaincre, il suffit d'une poignée de secondes et de plonger au cur de la bataille spatiale qui ouvre le film : ça fuse de tous les côtés avec une mention particulière à la précision phénoménale des enceintes avant. Le spectacle sonore est ainsi total et les heureux possesseurs d'installation EX pourront se régaler avec une enceinte centrale arrière judicieusement mise en valeur grâce à des effets d'une efficacité redoutable.
La saga Star wars ayant toujours fait figure de pionnière au niveau sonore, c'est donc sans surprise aucune que son dernier épisode impose une expérience auditive de légende. Et tant pis si on doit toujours se passer de DTS !
Test des bonus
Les éditions DVD de Star wars se suivent et se ressemblent aussi bien au niveau du contenu éditorial que d'un point de vue graphique. On se retrouve donc avec une édition double DVD qui propose un premier disque avec comme seul bonus d'envergure, un commentaire audio collégial et un second disque regroupant les mêmes bonus que ceux vus sur les DVD des Épisode I et II (making of, scènes coupées, featurettes internet, bandes-annonces, galerie de photos ).

Quant à l'habillage graphique et sonore de l'édition, on est de nouveau en terrain familier avec des menus riches et variés (pas un ne se ressemble) qui sont malheureusement toujours accompagnés d'une sonorisation en 2.0 (on veut du 5.1 !). Et l'on retrouve avec plaisir la désormais marque de fabrique des DVD Star wars (nouvelle trilogie) à savoir la présence de trois menus d'accueil différents. Ainsi, à chaque fois que l'on insère le disque dans le lecteur, le DVD choisit au hasard un menu d'accueil qui représente trois planètes différentes (et à chaque fois, les chapitres et le menu set up adoptent aussi l'univers de la planète). Pour pouvoir librement obtenir l'univers désiré, il faut taper sur les touches 1, 2 ou 3 de la télécommande à l'apparition des textes législatifs sur le copyright.

À noter que tous les bonus sont proposés en VOSTF sans exception (y compris les bandes-annonces).
DVD 1
Le seul supplément (ou presque) de ce premier disque comme sur tous les DVD de la saga, est un commentaire audio regroupant les interventions de George Lucas, Rick McCallum (producteur), le responsable des animations, Rob Coleman et les responsables des effets spéciaux, John Knoll et Roger Guyett. Soit des habitués de ce genre d'exercice puisque hormis Guyett, tous les autres étaient présents sur les commentaires audio de l'Épisode I et II.

On retrouve la même présentation et approche que pour tous les autres DVD Star wars, à savoir un montage de leurs différentes remarques enregistrées pour la plupart séparément (seuls McCallum et Guyett sont ensembles) permettant de bannir le plus possible les blancs même si c'est de loin celui des trois commentaires qui en possèdent le plus. À noter que le nom des intervenants est précisé à chaque fois qu'ils prennent la parole.
Si la piste commentée est bien évidemment au vu des postes de ses intervenants, axée sur la technique, elle s'avère plus intéressante à suivre que celle de l'Épisode II. Et pour cause, Lucas y prend plus souvent la parole et, sans être passionnant, réussit à sortir le commentaire de l'unique énumération de prouesses techniques. Le réalisateur se réfère souvent à l'histoire et même si il a trop tendance à se contenter de paraphraser ce qui se passe à l'écran en explicitant la psychologie des personnages, il parvient à glisser certaines anecdotes particulièrement pertinentes. Il évoque ainsi les hommages qu'il a voulu rendre (à son pote Spielberg, aux Sept samouraï de Kurosawa, au 2001 de Kubrick), mentionne la présence d'une scène coupée (lors du duel entre Anakin et Obi-Wan et qui comblait pourtant un trou scénaristique criant à l'écran) ne figurant pas dans la section des scènes inédites du DVD 2 (possible réapparition dans une future édition spéciale ?) pour finir par une belle note d'humour vis-à-vis des détracteurs de la cohérence entre les deux trilogies (on a en effet l'explication sur le fait que l'Empire mette plus de vingt ans à construire l'Étoile noire). Pour les autres intervenants, on reste cantonner au domaine technique sauf pour McCallum qui, en VRP de luxe, n'a de cesse de vanter les mérites du film avec il faut le reconnaître une sacrée conviction. Si les remarques techniques sont fort pertinentes, il faut souligner que la plupart seront reprises, toutes ou partie, dans les bonus du second disque. Sinon, à quand un commentaire audio de Star wars avec des acteurs ?

Comme sur les autres éditions, on retrouve sur ce premier disque un bonus caché. Pour le découvrir, il faut toujours faire la même manipulation ou presque. Ici, pas besoin d'aller sur le logo THX situé dans le menu langue. Il suffit de se placer n'importe où dans ce menu et de composer les chiffres 1138 (tapez d'abord 11 puis 3 + 8). Pour la teneur du bonus (1min), on vous laisse seuls juges. Pour notre part, on a trouvé cela particulièrement navrant et absolument pas drôle. Un indice, cela concerne Yoda.
DVD 2

BANDES ANNONCES ET SPOTS TV
Décomposée en deux pages, cette section nous propose de visionner tout d'abord deux bandes-annonces (1min 37s et 2min 20s, format respecté, 16/9, DD 2.0) à thème (nostalgie et épique) et un clip vidéo intitulé A Hero falls (3min 33s, DD 2.0, 16/9) qui peut être considéré comme une très longue article-details_c-trailers. Ensuite, sur la seconde page, on peut découvrir pas moins de 15 spots TV d'une durée unitaire de 30 secondes (DD 2.0, encodage 4/3).

Une section moins fournie que celle présente sur le DVD de l'Épisode II (du moins en ce qui concerne les bandes-annonces) avec toujours cette fâcheuse habitude de ne jamais proposer de 5.1 pour les pistes sonores.
DOCUMENTAIRE ET PROGRAMMES DIVERS

It's all for real : Les cascades de l'Épisode III (11min 05s, 16/9)
Première entrée en matière en douceur dans les coulisses de La Revanche des sith, cette featurette permet de se rendre compte de l'énorme préparation qu'ont du accomplir les acteurs (Hayden Christensen et Ewan McGregor en tête) pour que leurs affrontements au sabre laser soient les plus crédibles et impressionnants possible.

L'élu (14min 40s, 16/9)
Un bonus pas vraiment passionnant qui se contente avant tout d'être une sorte de résumé du film. On y évoque ainsi la transformation d'Anakin en Vador avec la plupart du temps des extraits du film à l'appui. On retiendra des images de Lucas dirigeant ses comédiens et principalement Hayden Christensen (comme quoi, George ne s'intéresse pas qu'à la technique et aux effets spéciaux) et surtout le parfait résumé de la saga Star wars par son créateur : « Star wars, c'est finalement l'histoire d'un méchant qui tente de regagner son humanité. C'est l'histoire de la Rédemption de Dark Vador. »

Within a minute : Le making of Épisode III (78min 33s, 16/9)
Si le making of d'Épisode II nous avait laissé un peu sur notre faim, celui d'Épisode III nous met une énorme claque par sa capacité à nous narrer l'extraordinaire et impressionnante aventure humaine et technique qu'a pu être le fabrication du film. Brillamment scénarisé, ce précieux et passionnant document commence par nous montrer une minute du combat final opposant Anakin et Obi-Wan pour ensuite sous la houlette du producteur Rick McCallum, en remarquable maître de cérémonie pédagogue, nous décortiquer comment et surtout grâce à qui cette séquence a pu voir le jour.

Car, derrière ce court extrait du film (une minuscule minute sur les 140 du film), se cachent pas moins de 910 artistes et 70 441 heures de travail effectives. Tout simplement colossal ! Dire que vous saurez tout sur le processus de création de l'Épisode III est un doux euphémisme tant le making of s'évertue à n'oublier aucun corps de métier ni fonction au sein de la longue, très longue chaîne de production du film (on a même le droit à la présentation de la cantine de la production).

Au milieu, on découvre une nouvelle fois George Lucas loin du cinéaste tout puissant dans sa tour de verre que l'on pourrait s'imaginer, s'appuyer constamment sur ses milliers de collaborateurs, se « contenant » d'apporter ses intentions et validant les choix avec une grande sagesse et réflexion. Star wars, c'est avant tout un monstrueux travail d'équipe à l'organisation époustouflante et ce document le prouve avec maestria.

SCÈNES INÉDITES
Avant de visionner les 6 scènes inédites, il est possible de sélectionner une introduction à ces séquences où Lucas et McCallum s'expliquent sur les raisons de leur suppression du montage final. Des explications pas toujours concluantes sauf celles concernant l'arrivée de Yoda sur Dagobah et qui permet à McCallum d'annoncer la couleur sur une future et évidente édition spéciale. Toutes les scènes sont présentées au format 2.35 avec un encodage 16/9 et une VO DD 5.1.

Grievous abat un jedi / Évasion du général (2min 39s)
Une scène en deux parties qui figurait en grande partie dans la bande dessinée du film. Anakin et Obi-Wan se retrouvent face à face avec le général Grievious qui assassine sous leurs yeux un jedi. Ils s'échappent en creusant un trou dans le sol avec leur sabre laser, tombent dans l'eau et sont poursuivis par des robots. Une séquence d'action peu concluante d'autant plus que les effets spéciaux ne sont absolument pas finalisés ici. Le remaniement opéré par Lucas (on retrouve plus ou moins la même scène mais désormais dans la salle de pilotage du vaisseau) s'avère nettement plus convaincant.


Agitation au sénat (1min 55s), Graines de rébellion (1min 06s) et Confrontation du chancelier (2min 10s)
Trois scènes liées entre elles qui permettent au personnage de Padmé de prendre une autre dimension dans l'histoire. Alors que dans le montage final, on a l'impression qu'elle subit les événements, ces trois séquences montrent qu'elle était active au sein du Sénat pour tenter de contrecarrer la montée en puissance de Palpatine. Si ces scènes sont évidemment bavardes et pouvaient ralentir le rythme du film en s'écartant de l'intrigue et du personnage principal (Anakin devenant Vador), elles présentaient un véritable intérêt notamment la dernière qui voit Palpatine monter Anakin contre Padmé, semant le doute chez le jeune jedi et annonçant ainsi la fin tragique du couple.



Un complot contre le jedi ? (1min 05s)
Une séquence totalement inutile sur l'inquiétude de Yoda, Obi-Wan et Mace Windu d'un complot contre les jedis puisque toutes les informations données ici ont été dispatchées dans d'autres scènes du film.

Exil à Dagobah (45s)
Une scène que les fans attendaient tous mais qui a été fort judicieusement supprimée par Lucas (au grand dam de son producteur, McCallum) car elle aurait sorti du film les spectateurs au moment où la tragédie (mort de Padmé, naissance de Vador ) est à son apogée. Reste que regarder à part, cette séquence génère forcement un enthousiasme énorme pour les fans de la première heure.

Au final, une section bien moins palpitante et enrichissante que celles proposées dans les DVD de l'Épisode I et II. Mais qui s'en plaindra puisque le meilleur est bel et bien dans le montage final. En attendant peut être la surprise du chef lors d'une future édition spéciale (cf le commentaire audio et l'évocation d'une scène coupée ne figurant pas ici).
DOCUMENTS INTERNET
Une section particulièrement riche en informations en tous genres et qui réussit presque à ne jamais être redondante avec les documents précédents.

Deux mondes, un film (5min 29s)
Un module qui montre comment le travail s'organise avec d'un côté les décors qui sont en train de se monter à Sidney sur les plateaux de la production et de l'autre les dernières préparations (la finalisation du script par Lucas notamment) au Skywalker Ranch.
Un monde, deux films (5min 42s)
On est ici toujours dans l'avant tournage mais cette fois avec tout le monde ou presque sur place, en Australie. On y découvre une multitudes de préparations allant de la coupe de cheveux d'Anakin aux explications données aux acteurs par rapport aux décors dans lesquels ils évoluent (tout étant ou presque sur fond bleu).
On a toujours à faire (5min 34s)
Un document « précieux » qui montre que tout ne repose pas uniquement sur les CGI ou autres utilisations informatiques. La débrouillardise et l'astuce sur le plateau a encore largement sa place.
Créer le général Grievous (5min 40s)
Un module incontournable et étonnant, l'un des meilleurs du lot. On y découvre presque en live, étape par étape, comment est né le look du général Grievious. Un document qui montre à quel point Star wars est un travail d'équipe.

Cette arme est votre vie (6min 24s)
Présentation des armes de l'épisode et principalement les fameux sabres lasers. Avec toujours Lucas en inspecteur des travaux finis.
Village vidéo (6min 34s)
Document qui vante les mérites d'avoir installer un moniteur vidéo haute résolution grand écran couleurs. Il permet à l'ensemble de l'équipe du film et pas uniquement le réalisateur de voir ce que donnera exactement à l'écran ce qu'ils sont en train de filmer. Un système qui permet de tourner nettement plus vite et avec une liberté créative bien plus grande. À noter la visite sur le plateau d'un Rob Cohen visiblement épaté.
Design épique pour univers en expansion (5min 43s)
Un hommage au travail accompli par Trisha Biggar, la responsable des costumes. On y dévoile l'importance capitale des costumes pour les acteurs qui le plus souvent jouent face et autour d'écrans bleus (ou verts) et qui trouvent dans leurs habits le seul lien concret avec l'histoire dans laquelle ils évoluent.
C-3PO : Le moment de briller (7min 04s)
Un module qui là aussi rend hommage à une des stars de la saga. « Voilà C-3PO, maintenant, c'est Star wars. Star wars est arrivé » proclame Lucas à l'apparition du robot doré sur le plateau. Tout est dit ! On s'amuse en découvrant que Anthony Daniels, l'interprète de C-3PO, a vécu dangereusement sur le plateau (cf ses nombreuses gamelles).

Filmer et refilmer (6min 18s)
On découvre que le tournage d'un Star wars n'est jamais vraiment fini et qu'il faut toujours avoir à refaire des prises additionnelles en faisant bien attention de coller parfaitement à ce qui a déjà été tourné.
Devenir Obi-Wan (7min 43s)
Commençant par deux anecdotes amusantes (Épisode IV fut le premier film vu au ciné par McGregor et son oncle y interprétait un soldat rebelle attaquant l'étoile noire à bord d'un X-Wing), le module insiste sur les ressemblances physiques évidentes entre McGregor et Alec Guinness.
Les wookies sont de retour ! (5min 58s)
Le plaisir de (re)voir l'interprète de toujours de Chewbacca, Peter Mayhew, évoquer son rôle. Et aussi l'occasion de s'apercevoir que les scènes mettant en vedette les wookies sont entièrement tournées sur un plateau rempli d'écrans bleus.
B-107 : La vie d'une bande HD (4min 49s)
Remarquable document qui retrace tout le processus de création d'une séquence, de son tournage à sa finalisation et sa sortie sur pellicule. Avec toujours en vedette l'apport énorme du fait de tourner en numérique.

Les créatures de l'Épisode III (7min 14s)
On y évoque le travail fait sur les animatronics pour rendre crédible les créatures du film tout en n'oubliant pas de mettre aussi en avant le jeu des comédiens derrière les masques.
Infiniment irrésistible : La musique de l'Épisode III (8min 43s)
Un document précieux puisqu'il rend un hommage archi mérité à l'un des éléments artistiques sans quoi Star wars ne serait pas vraiment Star wars : la musique de John Williams. Cerise sur le gâteau : les 3min 45s finales qui nous montrent les images de l'enregistrement par le London Symphony Orchestra du thème de Battle of the heroes associées à des extraits du film. Superbe !
Devenir Sidious (7min 09s)
Module consacré au seul et vrai méchant de la saga : Palpatine / Sidious et hommage à son interprète, Ian McDiarmid, visiblement ravi d'endosser une telle étiquette.
JEUX VIDÉOS ET GALERIES

D'un côté, on a les modules promotionnels sans véritable intérêt (bandes-annonces pour les jeux vidéo issus du film et démo jouable sur X-Box) et de l'autre la très riche section consacrée aux galeries de photos du tournage, aux affiches du film dans le monde entier (toujours la même avec seulement le générique qui change) et aux posters promotionnels.

On apprécie toujours autant la galerie de photos et sa présentation génialement ludique : on peut les regarder avec ou sans légende (les textes explicatifs étant toujours très pertinents), cette dernière s'activant ou se désactivant en allant simplement avec le curseur vers le bas. Cela permet en un clin d'il de voir la photo dans une taille conséquente après avoir lu le texte l'accompagnant. Aussi simple qu'efficace. Cette fois-ci, la centaine de clichés s'évertue à nous montrer un tournage pour le moins décontracté (certaines photos et légendes étant vraiment désopilantes) ce qui tranche judicieusement avec le making of et les featurettes vidéo vus auparavant.

CONCLUSION
Moins fournie en nombre de bonus que celle de l'Épisode II, l'édition double DVD d'Épisode III n'en gagne pas moins la bataille de l'intérêt, peu de suppléments étant à jeter. Bien au contraire, ils permettent dans leur globalité de faire la lumière de façon souvent édifiante sur l'énorme machine de production qui se « cache » derrière Star wars.


