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Légende des 7 vampires d'or (La) - DVD
7 vampires d'or (Les), 1974
Test DVD - Légende des 7 vampires d'or (La)
Rédigé le 09 nov 2004 par
Francis Moury
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Avis image
Avis son
Avis bonus
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Test technique
Beau transfert 16/9 d'une copie chimique au format 2.35 Panavision Technicolor. Définition, contrastes et luminosité bonnes. Gestion des noirs pas toujours maîtrisée : quelques effets de rémanence. Mais copie chimique hélas en mauvais état récurrent : poussières blanches, griffures. Et surtout compression vidéo médiocre : de classiques fourmillements (pas trop gênants) mais aussi une trame, une sorte de moirage (en forme de curieuses vagues ondulantes), se superpose parfois à l'image dans les plans d'ensemble de la seconde partie, lorsqu'ils sont sur fond de ciel ou de surface unie. Dommage, car c'est la première fois qu'on peut voir le film au format depuis sa sortie en salles un ignoble master recadré en 1.33 à l'image mutilée et noirâtre circulait encore sur les chaînes câblées il y a un an ou deux. Celui-ci vaut bien mieux, mais n'a pas la « qualité » des trois autres Hammer édités par Warner récemment.
VO et VF d'époque en DD Mono savoureuses, même si les voix asiatiques sont par principe indoublables. À noter que lorsque les personnages chinois de la VO anglaise parlent chinois, on a droit à un doublage anglais inscrit sur la pellicule, et en-dessous de celui-ci, au sous-titrage français vidéo. Les spectateurs qui désirent apprendre simultanément des rudiments des deux langues pourront tenter l'exercice, par conséquent. Mais enfin, ils n'en auront heureusement que rarement l'occasion ! Le compositeur James Bernard (dont le générique a oublié le premier « r » !) et son complice Philip Martell sont très en forme en matière d'exotisme (séquences de combats contre les vampires rythmées par une scansion martelée allegro), mais une partie de la partition est évidemment reprise des Draculas de la Hammer depuis 1958.

Test des bonus
Menu 16/9 qui résume bien plastiquement la dualité du film et son étonnant mélange des genres, mais ne contient strictement aucun supplément ! Dommage, car, de toute évidence, l'histoire de la production et du tournage aurait passionné tout le monde aujourd'hui : aussi bien les admirateurs de la Hammer que ceux de la Shaw Brothers. Une belle occasion manquée !



