Tuer n'est pas jouer - Édition ultimate - DVD

Tuer n'est pas jouer, 1987

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Tuer n'est pas jouer - Édition ultimate
3,5
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Son Star Rating 8
Interactivité Star Rating 5
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Test DVD - Tuer n'est pas jouer - Édition ultimate

Rédigé le 20 nov 2006 par Erwan DesboisErwan Desbois

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Star Rating 8
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Star Rating 8
Avis bonus
Star Rating 5
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Test technique

Le gain de cette édition par rapport à la précédente en termes de qualité visuelle est assez marqué, pour notre plus grand plaisir. Le master a ainsi été nettoyé de fond en comble, et l'encodage n'est pas en reste : la compression est maintenant bien meilleure (cela se remarque particulièrement sur la fluidité des mouvements et l'absence de fourmillements), de même que la gestion des contrastes et l'étalonnage. Le seul bémol concerne la définition, l'image étant encore légèrement trop lisse en raison d'un manque de piqué.


Nouvelle édition "ultimate"


Ancienne édition "spéciale"


Si sur le papier rien n'a changé pour la version originale, proposée en Dolby Digital 5.1, l'impression laissée dans nos oreilles est sans commune mesure. Le mixage timidement ouvert sur les enceintes latérales (et on ne parle même pas des arrières) de l'édition « spéciale » laisse la place à une piste ravageuse, qui combine une spatialisation optimale à une utilisation sans retenue du caisson de basses.


La nouvelle piste DD 5.1 pour la version française, un peu étouffée, n'atteint pas les mêmes niveaux de dynamique et d'ampleur. Mais la présence d'un mixage DTS de très bonne facture fait habilement oublier ces quelques lacunes.

Test des bonus

Privilégiant en permanence la quantité sur la qualité, le contenu éditorial regroupé dans cette édition « ultimate » déçoit. Ce défaut se manifestait déjà dans le précédent zone 2, dont les bonus inégaux ont été intégralement repris ici. Il s'agit du commentaire audio (terne, monotone et sans entrain : on zappe), et de quatre documents rassemblés dans la section « Les dossiers » du second disque. Le plus important est un making-of qui enchaîne tel un métronome les anecdotes sur le tournage des scènes d'action sans évoquer aucun autre sujet. Seules les cinq premières minutes, sur la quête d'un nouveau Bond moins intouchable et plus brutal pour rompre avec la période Roger Moore, valent le coup d'œil, en particulier pour les bouts d'essai des acteurs envisagés : outre Timothy Dalton, la liste comprenait Pierce Brosnan (qui sera obligé de laisser passer son tour en raison d'autres engagements) et… Sam Neill.


Cette section comporte également un documentaire sur la vie de Ian Fleming, qui cherche à embrasser trop de sujets à la fois et finit par plus parler de la vie privée du romancier que de la série de livres d'espionnage qui l'a rendu célèbre ; et le clip de la chanson The living daylights interprétée par le trio norvégien a-ha, ou l'esthétique eighties (comprendre « couleurs flashy et surimpressions à gogo ») portée à son paroxysme. Les secrets de production de cette merveille intemporelle sont dévoilés dans le making-of du clip.


Ces deux hommes n'ont qu'un seul point commun...

La section « Les dessous du MI6 » aurait pu s'appeler « Le vide-grenier du MI6 ». Elle est en effet composée de suppléments divers datant de l'époque du tournage, retrouvés en fouillant les fonds de tiroir et dont l'insignifiance justifiait l'absence de la précédente édition. Pêle-mêle, on peut donc visionner des featurettes promo sur le thème des vingt-cinq ans (1962-1987) de la série, une émission TV sans intérêt sur le même sujet (un montage d'extraits de films sur les gadgets, les méchants, les james bond girls… le tout entrecoupé par des interventions de Roger Moore tentant de faire de l'humour), des scènes coupées décevantes – seule celle du « tapis volant » parvient à attirer l'attention.


Un autre supplément mérite que l'on s'y attarde dans ce menu : la succession d'interviews et conférences de presse données par Timothy Dalton. L'acteur, de formation théâtrale, y apparaît comme prenant son métier et son rôle très à cœur, et voulant faire de 007 un vrai héros dramatique et fouillé plutôt qu'un personnage de dessin animé.


Sous leurs noms pompeux, les autres parties du DVD n'apportent rien de notable : « La banque d'images » se résume à une galerie de photos, « Le ministère de la propagande » à des bandes-annonces et « Les missions 007 » à des extraits du film classés par thème (personnages gentils ou méchants, gadgets, combats…). De ce dernier menu, on retient quand même le document Des lieux de tournage exotiques, présentation express plutôt intéressante des lieux où a été réalisé le film – on peut entre autres y apprendre que la grande roue surplombant Vienne que l'on voit dans une scène est la même que celle utilisée dans Le troisième homme.

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