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Onibaba, les tueuses - DVD
Onibaba, les tueuses, 1964
Test DVD - Onibaba, les tueuses
Rédigé le 10 déc 2005 par
Patrick Antona
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Avis image
Avis son
Avis bonus
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Test technique
L'image de Onibaba proposée au format 2.35 compatible 16/9 a bénéficier d'un master de bonne facture, issu d'une copie neuve (pas de défauts de pellicule visibles).

La compression est excellente, et le traitement sur l'image permet d'apprécier le piqué et la définition comme au cinéma. Les contrastes sont excellement gérés, rehaussant un noir & blanc parfaitement respecté tout comme les différentes nuances de gris.

Pour chipoter, on dira que l'on peut détecter un peu de rémanence, au niveau des effets de travelling sur les marécages, mais c'est le seul (petit) défaut que l'on pourra trouver à cette splendide édition Zone 2 de Onibaba.
Seule piste dispensée, la version originale japonaise avec sous-titres français imposés est proposée au format Dolby 2.0 mono. Si l'équilibre entre la musique, les dialogues et les bruitages est parfait, grâce à un mixage qui restitue les tonalités entre les différentes ambiances sonores (le souffle du vent , le bruissement des joncs sont d'une clarté criante), c'est la musique étrange et discordante de Hikari Hayashi qui a grandement bénéficié des avantages de la remastérisation et hérite d'un dynamisme de bon aloi.

Test des bonus
Wild Side nous gratifie de très beaux menus animés et sonorisés, offrant un chapitrage en 12 parties.

Le bonus principal, titré Kaneto Shindo raconté par sa famille, réside en une série d'entretiens (27min au format 16/9) de la progéniture de Kaneto Shindo, à savoir son fils Jiro Shindo et sa petite-fille Kaze Shindo, les deux oeuvrant dans le monde du cinéma. Le premier qui a été photographe de plateau pour son père, connaît parfaitement sa carrière alors que la seconde ne comprit que sur le tard l'importance de son grand-père.

Livrant de nombreuses anecdotes de tournage, c'est surtout la peinture des moeurs de Kaneto Shindo, à la fois directeur, amant et mari, qui permet de cerner la personnalité du cinéaste, encore vivant de nos jours. Petit bémol, trop peu d'illustrations agrémentent ce documentaire pourtant riche en informations.

En supplément, les filmographies complètes de Kaneto Shindo et de l'actrice Nobuko Otowa (seconde femme du cinéaste) sont proposées ainsi qu'une douzaine de photos noir & blanc de plateau ou d'exploitation au format 4/3.

En dernier tableau, nous avons droit aux accès Internet des sites de Wild Side et de Bac Films.


