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Coffret Ernst Lubitsch - Je ne voudrais pas être un homme - DVD
Je ne voudrais pas être un homme, 1918
Test DVD - Coffret Ernst Lubitsch - Je ne voudrais pas être un homme
Rédigé le 27 oct 2007 par
Nicolas Thys
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Avis image
Avis son
Avis bonus
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Test technique
L'état global des films est assez bon, mention spéciale aux trois comédies non teintées dont la restauration est excellente, souffrant parfois légèrement du temps mais au noir et blanc très nuancé et très beau et où toutes rayures et poussières ont pratiquement disparues. Les deux drames : Anne Boleyn et Sumurun, ont, quant à eux, des copies teintées de qualité mais d'un niveau inférieur aux œuvres précédentes et légèrement tremblotantes, les couleurs rendant certainement la restauration plus compliquée. Malgré tout, l'ensemble reste correct et la compression est de bonne tenue.
Aucune partition originale dans les musiques des cinq films. Composée pour l'occasion et disponible en Dolby Digital mono, elles les accompagnent tout bêtement sans grande originalité ni recherche importante. Idéale pour des moyens-métrages elles finissent par lasser au bout de deux heures. Lorsqu'on voit la profusion actuelle des très bons ciné-concerts à travers l'hexagone on se demande à quand l'emploi d'un compositeur de renom pour créer enfin une partition digne d'intérêt ?
Test des bonus
En guise de bonus un documentaire de 90 très biographique sur l'époque allemande de Lubitsch, pas toujours passionnant et dépassant rarement le stade de l'anecdote. Il entrecoupe images d'archives, extraits de films très rares et interviews. Certains témoignages restent importants tel celui d'Enno Patalas, directeur du Filmmuseum de Munich et collaborateur actif dans la restauration de la plupart des films de Lang, d'autres familiaux se centrent sur la vie privée du cinéaste et ne se révèlent pertinents que de temps à autres. L'intervention de quelques « stars » du cinéma allemand actuel comme Tom Tykwer (Cours, Lola, cours), Wolfgang Becker (Goodbye Lenin) ou Dani Levy encore peu connu en France, ne servent qu'à ramener des noms célèbres au générique et on aurait aisément pu s'en passer.


