Test : Clinique des fantasmes (La) - Possessions - Délices de l'adultère (Les)

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5 avril 2005 - Eddy Adam

Pas de bonus (on a 3 films donc on ne va pas faire le difficile) et des copies et un son honorables eu égard à leur ancienneté.

Retrouvez les captures du film dans la galerie de la fiche film.

 

On est toujours partant pour une nouvelle fournée de films avec Brigitte Lahaie. Blue One triple cette fois-ci notre plaisir en éditant : La clinique des phatasmes, Possessions et Les délices de l'adultère. Si le dernier nommé, de loin le plus faible des 3 malgré la présence derrière la caméra de maestro, Burd Tranbaree, ne comblera ni les fans de LA star éternelle du X français (une minuscule prestation) ni les amateurs de bon porno (des séquences routinières et sans saveur se déroulant quasi exclusivement dans une chambre avec le même canevas scénaristique), les deux autres œuvres pornographiques rendent cette édition indispensable.

 


Pour apprécier Brigitte Lahaie et son incroyable sensualité (sans parler de sa poitrine au combien désirable), Possessions est le film à sélectionner en priorité. L'actrice y tient le rôle principal et se donne corps et âme dans trois scènes mémorables. Comme dans la villa où elle a invité de nombreux amis, tout le monde saute sur tout le monde, il y a de l'action à revendre et Burt Tranbaree, ici vraiment en forme, ne se fait pas prier pour ne rien perdre du moindre détail de ces incessantes parties de jambes en l'air.

 

 


Le meilleur est encore à venir avec La clinique des phantasmes. Tant pis si Miss Lahaie a un rôle anecdotique mais néanmoins remarqué (on ne regardera plus un lave lingue de la même façon désormais) puisque Kikoïne est totalement déchaîné, multipliant avec un rythme effréné les scènes de cul de plus en plus hard. Résultat des courses, La clinique des phantasmes nous invite à un festival des plus délirantes façons d'user des orifices féminins. À l'heure du porno de plus en plus formaté diffusé sur Canal plus et le câble, voir un tel film requinque son homme instantanément tout en laissant transparaître une amère pensée sur un cinéma porno à jamais (?) révolu.

 

 


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