BOX-OFFICE

Box-office américain du 10 au 12 novembre 2006
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TITRE RECETTES SEMAINES EVOLUTION CUMUL NOMBRE DE CINÉMAS MOYENNE PAR CINÉMA DISTRIBUTEUR
Borat 29 2 +9,6% 67,8 2 566 11301 20th Century Fox
Souris City 16,7 2 -11,2% 39,9 3 707 4504 Paramount
Stranger than fiction 14,1 1 - 14,1 2 264 6227 Sony
Saw 3 6,6 3 -55,4% 69,8 3 013 2190 Lionsgate
Babel 5,6 3 +514,8% 7,4 1 251 4476 Paramount
Les Infiltrés 5,2 6 -32,1% 109,7 2 210 2352 Warner Bros
Le Prestige 4,6 4 -38,3% 46 2 236 2057 Buena Vista
Une grande année 3,7 1 - 3,7 2 066 1790 20th Century Fox
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12 nov 2006 | par Julien Dury

Box-office américain : Une grande année

C'est le week-end des plus mauvais démarrages. La seule exception vient du nouveau long-métrage de Marc Forster, Stranger than fiction (L'Incroyable destin de Harold Crick en VF, cherchez l'erreur), qui, grâce à une combinaison de salles bien supérieure aux précédents films du metteur en scène, vaut au cinéaste d'obtenir son meilleur démarrage à ce jour ; Will Ferrell, le premier rôle du film, étant quant à lui habitué à bien mieux (cf. BO précédent).

Pour les autres stars du week-end, c'est la débâcle à tous les étages. Le nouveau film d'horreur avec SMG, The Return, ne réitère pas l'exploit des deux volets de The Grudge (cf. BO précédent), et Miss Gellar enregistre ainsi le plus mauvais démarrage de sa carrière après Simply irresistible en 1999. Même son de cloche pour le duo Ridley Scott – Russell Crowe dont la virée provençale dans Une grande année ne réitèrera pas l'exploit de Gladiator en 2000 (35 millions au démarrage, 187 à l'arrivée). Le cinéaste enregistre ici aussi l'un de ses plus mauvais scores depuis Christophe Colomb en 1992 (cf. BO précédent). Idem pour Crowe qui n'avait pas connu un score aussi médiocre depuis le méconnu Mystery, Alaska (inédit dans les salles françaises). Quant à Marion Cotillard, elle loupe elle aussi le coche pour sa deuxième incartade dans une prod US après le Big fish de Tim Burton.

Au milieu de cette débandade généralisée, on retiendra néanmoins la grande leçon culturelle de Borat qui, grâce à une augmentation plus que significative de son parc d'exploitation (de 837 à 2566 écrans), se maintient en tête et enregistre ainsi des recettes encore plus élevées en deuxième semaine (cf. BO précédent). Même principe pour le Babel de Alejandro González Iñárritu qui, après une sortie en catimini le 27 octobre dernier (7 salles), entre après trois semaines d'exploitation en 6ème place du classement. La grande année est donc au rendez-vous mais pas pour ceux qui s'y attendaient forcément…

Cliquez sur les affiches ci-dessous pour accéder aux bandes-annonces correspondantes.

    

Source : Box-Office Mojo

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